La société des Beaux-arts dévoile 200 œuvres à L’Odyssée pour fêter ses 140 ans - Dordogne Libre
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Duy Anh Nhan Duc essaime ses œuvres dans le palais Jacques-Cœur, à Bourges
Une exposition du plasticien, qui travaille le végétal, se déploie dans les différents espaces du monument.

Au MAIF Social Club, la lutte politique par 15 artistes au cœur d’une exposition gratuite
« Qui est responsable des responsables ? » Lancée par l’artiste contemporain Nicolas Daubanes (né en 1983), la question s’inscrit en noir sur le mur, suspendue au-dessus d’une traînée de poudre. C’est l’entrée en matière de « Semons nos résistances », la nouvelle exposition du MAIF Social Club, pensée par la commissaire AnneSophie Bérard et le MAIF Social Club comme un panorama de quinze artistes autour d’un impératif des plus actuels : « s’unir, lutter et prendre soin ». En commençant par le constat que « les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires », le commissariat propose ici de se tourner vers les artistes d’aujourd’hui. Et de trouver dans leurs œuvres de puissantes ressources, pour faire face au monde, à sa dureté et à ses élans de haine ; pour mieux se retrouver, aussi, et semer « les graines d’une dissidence au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité ». De l’inquiétude à l’espoirD’abord, il y a le constat, abordé de front dans le chapitre « Traverser les temps sombres ».

Dans les coulisses de l’expo de Prune Nourry qui redonne un visage aux sculptrices oubliées au Petit Palais
4 % : c’est la part des œuvres signées par des femmes dans les collections du Petit Palais. Dans ce petit lot, comptez quatre sculptrices, pas une de plus. Prune Nourry connaît bien ce musée où, enfant, elle venait flâner. Élève de l’École Boulle, elle y scrutait les plâtres pour se former. Depuis que le Petit Palais lui a offert une carte blanche, la sculptrice a ouvert l’œil et changé de regard. Dans ces augustes collections, il y a bien des femmes : muses, allégories, modèles, mais aucune ne tient un ciseau de sculpteur. Voilà comment le thème de « Visionnaires » s’est imposé, des salles du musée jusqu’à son jardin. De Saint-Denis au Petit PalaisNée en 1985 et partagée entre Paris et New York, Prune Nourry travaille depuis plus de quinze ans en détective autant qu’en sculptrice : elle creuse toujours ses sujets avant de leur donner forme. « En tant qu’artiste, je suis aussi chercheuse. Prendre racine dans le travail des experts, pour moi, c’est essentiel », avance-t-elle, dans l’atelier que la Société des grands projets lui a ouvert dans la gare de Saint-Denis-Pleyel, où nous l’avons rencontrée quelques semaines avant le dévoilement de sa carte blanche.

La pianiste Laure Favre-Kahn
Provenant du podcast Ancienne élève de Bruno Rigutto, Laure Favre-Kahn s'est d'abord imposée dans le répertoire romantique, au service de Schumann et Chopin, avant d'explorer des œuvres méconnues de Gottschalk ou Reynaldo Hahn, et accompagnant régulièrement le violoniste Nemanja Radulović Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Programmation musicale 13h30 Robert Schumann (compositeur) Toccata pour piano en Ut Maj op 7 Laure Favre-Kahn (Piano)Album: Robert Schumann : Oeuvres pour piano (1997)Label: ARION

" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhorns de Laurent Durupt (3/5)
Pour les brèves de France Musique, Laurent Durupt a composé en 2024 cinq Azulejo sonores, qui marient les sonorités de l'orgue et d'un quatuor de saxhorns. Laurent DuruptOuverture dans un nouvel onglet" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhornsInterprété par Thomas OspitalOuverture dans un nouvel onglet, orgue& Opus 333Ouverture dans un nouvel onglet, quatuor de saxhorns : Corentin Morvan, Jean Daufresne, Patrick Wibart & Vianney DesplantesRediffusion de la création enregistrée le 4 mai 2024 à l'Auditorium de Radio France Mercredi : Au toucherLes miniatures de cette semaine sont une invitation au voyage, quelque part au Portugal, en Espagne ou au Brésil, partout où l'on peut admirer l'art de ces céramiques peintes que sont les Azulejo. Chaque miniature nous offre la possibilité de poser notre regard sur ces céramiques. Dans la miniature d'aujourd'hui, nous n'allons pas nous contenter de les regarder, nous allons les toucher. La musique est traversée par le jeu de souffle des saxhornistes. La partition de ce troisième tableau ne ressemble pas aux autres : elle est graphique ! L'enregistrement se prépare dans le grand auditorium de Radio France - Marion Guillemet

Art Basel Paris au Grand Palais : toujours plus d’étincelles, des pépites cachées et le point faible de cette édition 2026
Sans établir un mauvais parallèle avec les émeutes qui ont émaillé le week-end précédent et fait de très nombreux dégâts dans Paris, la foire Art Basel Paris 2026 (du 23 au 25 octobre pour le public) fait des étincelles au Grand Palais. Grandes galeries internationales, stands sous la verrière mieux conçus et moins commerciaux que les années précédentes, beaucoup de découvertes : tels sont les trois points forts de cette édition. En revanche, la présence systématique d’œuvres d’art très anciennes en vis-à-vis de la création d’aujourd’hui devient un poncif inutile. Le secteur Premise révèle d’heureuses surprises mais est de niveau trop inégal. Quant au labyrinthe de l’étage, il est regrettable que les quelques bonnes galeries (Sémiose, Anne Barrault, In Situ – Fabienne Leclerc…) s’y trouvent perdues. Dès la preview du mardi, en présence de nombreux collectionneurs et directeurs de musées américains, de multiples ventes ont eu lieu. La galerie Thaddaeus Ropac, par exemple, a annoncé aussitôt une quinzaine de ventes, dont un Lucio Fontana à 1,8 million d’euros et un grand Georg Baselitz à 800 000 euros.
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