BBlogFlow

Just a Prisoner : Candi Staton, Samy Thiébault, John Coltrane, Emile Parisien, Ezra Collective et d'autres

·il y a 4 min
Source: France Musique
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Just a Prisoner : Candi Staton, Samy Thiébault, John Coltrane, Emile Parisien, Ezra Collective et d'autres

🤩 Ce soir, Candi Staton est prisonnière... et ravie de son sort !

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. France Musique

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Emmanuel Marre, réalisateur de “Notre salut” : “Des Henri Marre, il y en a eu des dizaines de milliers”

Accueil Cinéma Cinéma VIDÉO – Alors que “Notre salut” a déjà été vu par plus d’un demi-million de spectateurs, la personnalité d’Henri Marre, fonctionnaire pétainiste, interroge. Était-il opportuniste, idéologue ou simplement médiocre ? La réponse d’Emmanuel Marre. Par Marine Le Gohébel Publié le 20 octobre 2026 à 18h00 De son arrière-grand-père, Emmanuel Marre ne savait pas grand-chose. Sinon qu’il avait travaillé dans l’administration de Vichy et écrit des textes pétainistes. Sa famille le décrivait comme un « idéaliste qui avait raté sa carrière ». Puis, en 2012, le cinéaste découvre les trois cents lettres échangées pendant la guerre entre Henri Marre et son épouse, Paulette. « J’ai immédiatement ressenti le besoin d’en faire une fiction. Il y avait une qualité romanesque. C’était fascinant de découvrir cette période de l’Histoire dans le quotidien le plus trivial », explique-t-il. Cette correspondance révèle un homme habité par ses ambitions, ses frustrations et son désir de reconnaissance. « Au cœur, il y avait ce besoin d’être écouté, d’être considéré, d’être vu, d’être au centre de l’image », détaille le réalisateur.

Télérama·

Que voir au cinéma cette semaine ? Notre sélection critique du mercredi 21 octobre

Accueil Cinéma Cinéma “La Gradiva”, “Une femme aujourd’hui”, “Wicker”… Quels films voir (ou pas) cette semaine ? Chaque mercredi, retrouvez nos critiques des dernières sorties en salles. « La Gradiva », de Marine Atlan. Les Films du Poisson/Bibi Films Par Le service Cinéma Publié le 20 octobre 2026 à 18h00 “La Gradiva”, de Marine Atlan : notre coup de cœur de la semaine Genre : l’école de la vie. Un groupe de lycéens, en voyage scolaire à Naples et Pompéi. Désir, jalousie, joie, tristesse les attendent. Une mosaïque d’instants magnifiques consacrée au temps de l’adolescence, sur fond de mythologie. (Avec Colas Quignard, Antonia Buresi, Mitia Capellier-Audat, Suzanne Gerin. 2h25.) Découvrir la note et la critique “La Gradiva” “Une femme aujourd’hui”, de Robert Guédiguian Genre : génération désenchantée. Victime d’une agression sexuelle, une jeune golden girl de la finance internationale remet sa vie en question. Guéduiguian sort de sa zone de confort pour aborder la condition féminine. Nuancé et judicieux. (Avec Marilou Aussilloux, Ariane Ascaride, Grégoire Leprince-Ringuet. 2h03.)

Télérama·

À la BnF, une expo met en lumière la richesse de l’œuvre graphique de Louise Bourgeois

Voilà près de 20 ans qu’une exposition n’avait pas été consacrée à Louise Bourgeois (1911–2010) dans une institution publique, depuis sa dernière rétrospective à Beaubourg en 2008, peu de temps avant sa disparition. Rien que pour cette raison, « Extrême tension », qui réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou, vaut le détour. Mais surtout, l’exposition permet aussi de redécouvrir un pan méconnu de l’œuvre de l’artiste, célèbre du grand public pour ses « Mamans », ces impressionnantes sculptures d’araignées aux gigantesques pattes filiformes disséminées aux quatre coins du monde. Ses dessins et ses gravures, qui constituent la source de son travail, ont en effet longtemps été éclipsés par ses créations monumentales. « Les dessins sont des pensées-plumes, ce sont des idées que j’attrape au vol et que je mets sur du papier. Toutes mes pensées sont visuelles », expliquait Louise Bourgeois.

Beaux Arts·

“Ni Dieu ni maître”, la révolte du peuple illustrée en expo à Roubaix

À travers 500 peintures, sérigraphies, journaux, affiches et vinyles, l’exposition retrace l’histoire de l’anarchisme. Entre misère, injustice, rage et désespoir. Tellement d’actualité ! Cette exposition ne pouvait mieux tomber. Elle raconte la révolte du peuple contre les inégalités à travers un ensemble important, et c’est un euphémisme, d’affiches, de journaux, de lithographies, de peintures mais aussi de pochettes de vinyles qui racontent l’histoire de l’anarchisme. Le contenu est si imposant qu’il pourrait en fatiguer plus d’un. Tout comme la scénographie qui aurait mérité un peu plus de désordre, à l’image de ce mouvement social et politique qu’est l’anarchisme. Mais de nombreuses pépites jalonnent l’exposition Ni Dieu ni maître.

Les Inrocks·