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Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté: le 17 octobre, refusons la misère!

·il y a 3 j
Source: Le Nouvelliste
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Crédit photo : La pauvreté n’est pas un choix. C’est d’abord une situation socioéconomique précaire. Depuis des décennies et malgré notre richesse collective, l’itinérance augmente et les demandes mensuelles de soutien alimentaire dépassent actuellement trois millions, écrit l'auteure de cette lettre.

La pauvreté n’est pas un choix. C’est d’abord une situation socioéconomique précaire. Depuis des décennies et malgré notre richesse collective, l’itinérance augmente et les demandes mensuelles de soutien alimentaire dépassent actuellement trois millions. Pourtant, dans un État de droit ayant adhéré à des principes inscrits dans des chartes, les gouvernements s’engagent, du moins moralement, à respecter les droits de toutes et tous, et ce, peu importe la profondeur des poches. Pour y arriver, on compte sur la richesse collective. C’est un trésor où chaque personne contribue selon ses moyens, un principe de solidarité humaine. Ce trésor collectif devrait d’abord et avant tout servir toute la population, peu importe le montant de la contribution, afin d’avoir des services sociaux et des soins de santé, d’avoir une éducation où l’égalité des chances devrait primer, d’avoir la possibilité de défendre ses droits dans un plein accès à la justice, d’avoir de l’aide aux familles, des CPE, la protection de l’environnement, l’entretien des routes, etc. Un trésor qui devrait aussi servir la solidarité avec les personnes qui ne peuvent pas, n’ont jamais pu ou ne peuvent plus travailler.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvelliste

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