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Idées | Refusons les frontières au sein du système de santé - Le Devoir

·28 févr. 2026
Source: Le Devoir
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J’haïs aimer l’IA

Pas un jour ne s’écoule sans que j’aie une conversation sur l’intelligence artificielle (IA), que ce soit avec ma famille, mes amis, mes collègues ou des inconnus. Pas un jour non plus sans que je la remette en question ou que je m’émerveille de ses progrès. Pas un jour sans que tout cela me laisse un malaise un peu plus profond que la veille. Sans doute comme vous. Je travaille dans ce domaine, j’y côtoie des entreprises qui l’adoptent, j’écris des chroniques à son sujet. En toute logique, je devrais n’avoir qu’un seul intérêt : vous dire qu’elle est utile. Et elle l’est toujours dans mon contexte professionnel. Seulement voilà, plus je m’y plonge, moins je suis tranquille quant à l’orientation que tout cela pourrait prendre. Si ce bruit constant autour de l’IA me trouble et me fatigue, moi qui y baigne par choix, je peux facilement imaginer que, pour ceux qui reçoivent d’un côté des nouvelles catastrophiques et de l’autre des avancées vertigineuses, tout cela ressemble à un vacarme qui étourdit et fait perdre de nombreux repères. Ce mot, « repères », est à mon avis celui qui compte le plus dans l’équation que nos sociétés devront résoudre face à l’IA.

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Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté: le 17 octobre, refusons la misère!

La pauvreté n’est pas un choix. C’est d’abord une situation socioéconomique précaire. Depuis des décennies et malgré notre richesse collective, l’itinérance augmente et les demandes mensuelles de soutien alimentaire dépassent actuellement trois millions. Pourtant, dans un État de droit ayant adhéré à des principes inscrits dans des chartes, les gouvernements s’engagent, du moins moralement, à respecter les droits de toutes et tous, et ce, peu importe la profondeur des poches. Pour y arriver, on compte sur la richesse collective. C’est un trésor où chaque personne contribue selon ses moyens, un principe de solidarité humaine. Ce trésor collectif devrait d’abord et avant tout servir toute la population, peu importe le montant de la contribution, afin d’avoir des services sociaux et des soins de santé, d’avoir une éducation où l’égalité des chances devrait primer, d’avoir la possibilité de défendre ses droits dans un plein accès à la justice, d’avoir de l’aide aux familles, des CPE, la protection de l’environnement, l’entretien des routes, etc. Un trésor qui devrait aussi servir la solidarité avec les personnes qui ne peuvent pas, n’ont jamais pu ou ne peuvent plus travailler.

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La techbio WhiteLab Genomics lève 26 millions de dollars - TICpharma

L'opération a été menée par le fonds d'investissement AVP, "aux côtés de nouveaux investisseurs, Yaday Health et Blast Club, et avec la participation de ses investisseurs historiques, Omnes Capital et Debiopharm Innovation Fund", précise le communiqué. L'entreprise avait déjà levé 10 millions d'euros en 2022. Elle avait mentionné cette nouvelle levée il y a deux ans. L'argent servira d'une part à "accélére[r] les programmes de validation in vivo de WhiteLab sur l'ensemble des vecteurs de délivrance viraux et non viraux, et des séquences thérapeutiques". L'entreprise "développe une IA capable de concevoir des médicaments génomiques qui fonctionnent réellement in vivo, et pas seulement sur le papier", assure François Robinet, managing partner d'AVP, cité dans le communiqué.

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Savez-vous si vous êtes porteur de l’amylose, cette maladie rare et méconnue ? - Paris Normandie

Jacques Lebas a été diagnostiqué en 2017. Depuis, il contribue à faire connaître cette maladie « sournoise ». - Karine Leroy/Paris Normandie Mis en ligne le 21/10/2026 à 07:19 Lecture zen J ’ai un couperet au-dessus de la tête. » À observer le dynamisme de Jacques Lebas, difficile d’imaginer qu’il souffre d’une maladie mortelle. « Je suis en survie » , ajoute sans retenue cet ancien directeur technique de chez Vinci, installé près du Havre à Fontaine-la-Mallet. Consultez l’actualité en vidéo Jacques Lebas est atteint de l’ amylose , une des 8 000 maladies rares en France, dont seulement 5 % bénéficient d’un traitement. Membre de l’Association française contre l’amylose, il incite toutes les personnes qui le souhaitent à venir se faire dépister gratuitement le 8 décembre 2026, à Rouen. L’opération est menée à l’échelle nationale et compte 58 dates. Un millier de cas recensés chaque année L’amylose ? « Le foie produit des protéines qui se décompensent mal et se déposent dans les organes et les tissus. Pour moi, c’est sur le coeur » , ajoute Jacques Lebas qui ressent les symptômes d’une insuffisance cardiaque. « Il y a un millier de cas recensés chaque année, mais il y a sûrement cent

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