BBlogFlow

Gatineau réparera une trentaine de lampadaires par semaine - Le Droit

·il y a 9 h
Source: Le Droit
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Informations complètes et à jour, compilées par Google Actualités à partir de sources d'actualité du monde entier

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Droit

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Gatineau réparera une trentaine de lampadaires par semaine

Gatineau envisage la conversion de 16 000 lampadaires à la technologie DEL d'ici l'été 2028. (Martin Roy/Archives Le Droit)La Ville de Gatineau se donne les moyens de réparer une trentaine de lampadaires défectueux par semaine sur son territoire. La décision a été prise, mardi, par le conseil municipal. Elle fait suite à une proposition qui avait été soumise en septembre par la conseillère de Gatineau Ensemble, Chloé Bourgeois. Cette dernière avait demandé au conseil d’étudier la possibilité de recourir davantage à l’entreprise privée pour accélérer le remplacement des lampadaires défectueux. Le président du comité exécutif, Steve Moran, a fait savoir que la Ville allait se servir du contrat qu’elle détient déjà avec une firme privée dont elle se sert pour les cas urgents. «Il n’y aura aucune dépense supplémentaire pour la Ville, a noté M. Moran. Il reste environ 400 000$ dans ce contrat qu’on utilise pour remplacer des lampadaires endommagés lors d’accidents.

Québec·Le Droit·

Gatineau veut réparer plus rapidement ses lampadaires

Gatineau va accélérer la réparation de ses lampadaires défectueux en se tournant vers le secteur privé dans les prochains mois. Les élus municipaux ont adopté un plan d’intervention en ce sens, mardi soir. Ils espèrent du même coup réduire les délais qui existent en ce moment. On s’en fait parler énormément tous les jours. Je pense qu’il n’y a pas un conseiller qui ne se fait pas interpeller au moins une fois par semaine par rapport à ce sujet-là, a souligné la conseillère du district de Bellevue, Chloé Bourgeois, à la suite de l’intervention d’un citoyen. On a quand même 1000 requêtes au 311 pour les lampadaires, a-t-elle rappelé. Élue en novembre 2025, Chloé Bourgeois représente le district de Bellevue. (Photo d'archives)Photo : Radio-Canada / Simon LasalleDerrière ces demandes, il y a un enjeu réel de sécurité et de qualité de vie dans nos quartiers. Les citoyens ne devraient pas attendre des semaines ou même des mois pour retrouver un éclairage fonctionnel dans leur rue [...] La Ville se donne les moyens d’intervenir plus rapidement et plus efficacement. La représentante de Gatineau ensemble avait suggéré ce plan le mois dernier.

Québec·Radio-Canada·

Piétons, connaissez-vous les règles de sécurité routière qui vous incombent?

Du 16 au 22 octobre, les services de police de toute la province mènent une opération nationale concertée sur le partage de la route. Mercredi matin, les agents du Service de police de Saguenay (SPS) se trouvaient au coin des rues Des Oblats Est et Bégin, à Chicoutimi, pour sensibiliser les piétons sur les règles qui leur incombent aux abords des traverses piétonnières. «La route, c’est la responsabilité des conducteurs, mais également des piétons. Lorsqu’il y a une intersection avec un feu piéton, vous devez l’utiliser. Et on ne peut pas traverser en diagonale au niveau d’une intersection. Il faut faire un côté, et par la suite, le suivant», mentionne la porte-parole du SPS, Caroline Darveau. La porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS), Caroline Darveau, indique que, malgré la présence policière à l'intersection, certains piétons ne respectaient pas les règles. (Tom Core/Le Quotidien)Les seules dispositions qui permettent de traverser en diagonale, c’est lorsqu’un brigadier scolaire ou un signaleur responsable de la circulation est présent.

Québec·Le Quotidien·

Violences du 17 octobre : "Laurent Delahousse et toute l'équipe du 20 heures doivent démissionner", exige la CGT de France Télévisions

Dans un texte publié ce mardi, la CGT de France Télévisions exige la démission de Laurent Delahousse et de toute l'équipe du 20 heures. En cause, la diffusion, dimanche soir, d'un sujet grand format de près de 12 minutes, intitulé "Au cœur des violences", qualifié par le syndicat de "crash éditorial" et de "propagande". Une contestation d'une ampleur inédite secoue l'audiovisuel public. Le journal de 20 heures présenté par Laurent Delahousse le dimanche 18 octobre est la cible de nombreuses critiques, en interne et en externe. En cause, la diffusion en fin d'édition d'un sujet grand format de près de 12 minutes, intitulé "Au cœur des violences". Le reportage proposait une immersion au sein des affrontements et des dégradations survenus la veille dans l'Hexagone, sans véritable décryptage ni analyse approfondie.

France·La Dépêche·