Violences du 17 octobre : "Laurent Delahousse et toute l'équipe du 20 heures doivent démissionner", exige la CGT de France Télévisions
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Dans un texte publié ce mardi, la CGT de France Télévisions exige la démission de Laurent Delahousse et de toute l'équipe du 20 heures. En cause, la diffusion, dimanche soir, d'un sujet grand format de près de 12 minutes, intitulé "Au cœur des violences", qualifié par le syndicat de "crash éditorial" et de "propagande".
Une contestation d'une ampleur inédite secoue l'audiovisuel public. Le journal de 20 heures présenté par Laurent Delahousse le dimanche 18 octobre est la cible de nombreuses critiques, en interne et en externe. En cause, la diffusion en fin d'édition d'un sujet grand format de près de 12 minutes, intitulé "Au cœur des violences". Le reportage proposait une immersion au sein des affrontements et des dégradations survenus la veille dans l'Hexagone, sans véritable décryptage ni analyse approfondie.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. La Dépêche
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Quatre soldats ont trouvé la mort et des dizaines d’autres ont été blessés lorsqu’un incendie s’est déclaré sur la base le 17 octobre. Jeudi, les responsables ont indiqué que 27 soldats blessés étaient toujours hospitalisés dans différents établissements, dont 13 dans un état critique. Douze autres ont obtenu leur congé de l’hôpital. Les victimes ont été identifiées comme étant: le soldat Shaun Farrell, 23 ans, de Prince Albert (Saskatchewan); le soldat Aidan Goulding, 23 ans, de North Vancouver; le soldat Hayden Lykkemark, 19 ans, de Langley (Colombie-Britannique); et le sergent Morgan Wong, 26 ans, d’Edmonton. Voici ce que l’on sait et ce que l’on ignore à ce jour concernant les événements du 17 octobre. Quand et comment l’incendie s’est-il déclaré? L’incendie s’est déclaré «à la suite d’un exercice d’entraînement qui se déroulait sur le champ de tir du système automatique de lance-grenades», a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse la brigadière-générale Vanessa Hanrahan, cheffe de la police militaire. Elle a précisé que cet entraînement était «de routine». On ne sait pas exactement comment l’incendie s’est déclaré.

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