Festival des Arts des îles Marquises: à la découverte d’une culture ancestrale avec l’Aranui 5 - MisterTravel
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. MisterTravel
Articles similaires

Retour à la terre avec Les Marquises - Addict Culture
Après l’album Soleils noirs, qui était déjà celui d’une rupture importante, avec un disque de deux titres d’une vingtaine de minutes chacun et instrumentaux, voici le retour du duo formé par Jean-Sébastien Nouveau et Martin Duru, Les Marquises, avec un nouvel album nommé Malaterre. Nouveau changement : pour la première fois tous les titres sont chantés/parlés en français. 8 titres pour environ 35 minutes envoûtantes, mystérieuses et disons le tout de suite grandement réussies. L’évolution des Marquises fait inévitablement penser à Talk Talk, groupe référence pour les lyonnais. Comme les anglais et leur leader Mark Hollis, Les Marquises me semble aller de plus en plus vers une sorte d’abstraction, délaissant complètement le format pop classique du couplet-refrain, pour une musique lente, parfois faite de boucles répétitives dans laquelle (toujours Talk Talk) le silence prend de plus en plus de place, de même que l’onirisme et ici, spécifiquement sur Malaterre, une omniprésence de la nature, tant dans les paroles que dans la musique, assez organique.

Préserver l'âme de la culture ancestrale du thé de Tủa Chùa. - Vietnam.vn
AccueilActualitésÉconomieTP - Sur les pentes montagneuses de Tủa Chùa (Điện Biên), à plus de 1 000 mètres d'altitude, des théiers des neiges Shan centenaires s'accrochent encore à leurs racines au milieu des nuages. Parfois, face aux difficultés, les habitants envisageaient de les abattre pour planter du maïs et du riz. Mais la jeune entrepreneuse Nguyễn Mỹ Linh a trouvé un moyen de préserver ces théiers ancestraux et les moyens de subsistance de la population. Tout a commencé avec une feuille de thé pressée dans un carnet. La feuille de thé spéciale Nguyen My Linh est née en 1996 et a grandi dans le district de Tua Chua, ce qui explique son lien précoce avec le thé Shan Tuyet. Son père, soldat ayant participé à la guerre de résistance contre les États-Unis, est rentré après la réunification du pays et s'est profondément investi dans la région productrice de thé de Tua Chua. Il a transmis à sa fille des récits sur les théiers, les montagnes, les forêts et les habitants de la région. Un événement particulièrement mémorable s'est produit en 2003, lorsque le père de Linh est revenu d'un voyage d'affaires avec une feuille de thé.

Des déchets plastiques à la culture Dong Son : quand les étudiants de FPTU utilisent leur culture ancestrale pour protéger l'océan. - Vietnam.vn
Quand la question « Pourquoi ? » remplace l'appel à l'action. À chaque saison touristique, la pollution plastique des régions côtières du nord s'aggrave. Un groupe d'étudiants de première et deuxième année de licence en communication multimédia à l'université FPT – Nguyen Thuy Hang, Dinh Thu Hang, Nguyen Thi Thu, Le Duy Nam et Tran Trung Nguyen – ont choisi ce sujet pour leur projet de fin d'études . Ils ont constaté un fait : si les jeunes ont accès à l'information, la protection des océans leur paraît encore un rêve lointain. « Plus nous approfondissions le sujet, plus nous constations que beaucoup de jeunes considèrent encore la protection de la mer comme un rêve lointain. Les slogans comme « Protégeons la mer » ou « Ne jetez pas de déchets » sont tellement omniprésents qu'ils en deviennent lassants. Nous ne voulons pas dicter aux jeunes ce qu'ils doivent faire, mais plutôt les aider à découvrir par eux-mêmes pourquoi la mer mérite d'être tant chérie et protégée », a expliqué Nguyen Thuy Hang, responsable du comité d'organisation, à propos des origines du projet. Le groupe d'étudiants travaille sur le projet « Courant océanique inversé ».
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !