BBlogFlow

Exposition "Le Musée des amis, 38 ans d’arts et de passion" au musée Bernard-d’Agesci de Niort - lanouvellerepublique.fr

·10 nov. 2025
Source: lanouvellerepublique.fr
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. lanouvellerepublique.fr

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Dans les coulisses de l’expo de Prune Nourry qui redonne un visage aux sculptrices oubliées au Petit Palais

4 % : c’est la part des œuvres signées par des femmes dans les collections du Petit Palais. Dans ce petit lot, comptez quatre sculptrices, pas une de plus. Prune Nourry connaît bien ce musée où, enfant, elle venait flâner. Élève de l’École Boulle, elle y scrutait les plâtres pour se former. Depuis que le Petit Palais lui a offert une carte blanche, la sculptrice a ouvert l’œil et changé de regard. Dans ces augustes collections, il y a bien des femmes : muses, allégories, modèles, mais aucune ne tient un ciseau de sculpteur. Voilà comment le thème de « Visionnaires » s’est imposé, des salles du musée jusqu’à son jardin. De Saint-Denis au Petit PalaisNée en 1985 et partagée entre Paris et New York, Prune Nourry travaille depuis plus de quinze ans en détective autant qu’en sculptrice : elle creuse toujours ses sujets avant de leur donner forme. « En tant qu’artiste, je suis aussi chercheuse. Prendre racine dans le travail des experts, pour moi, c’est essentiel », avance-t-elle, dans l’atelier que la Société des grands projets lui a ouvert dans la gare de Saint-Denis-Pleyel, où nous l’avons rencontrée quelques semaines avant le dévoilement de sa carte blanche.

Beaux Arts·

La pianiste Laure Favre-Kahn

Provenant du podcast Ancienne élève de Bruno Rigutto, Laure Favre-Kahn s'est d'abord imposée dans le répertoire romantique, au service de Schumann et Chopin, avant d'explorer des œuvres méconnues de Gottschalk ou Reynaldo Hahn, et accompagnant régulièrement le violoniste Nemanja Radulović Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Programmation musicale 13h30 Robert Schumann (compositeur) Toccata pour piano en Ut Maj op 7 Laure Favre-Kahn (Piano)Album: Robert Schumann : Oeuvres pour piano (1997)Label: ARION

France Musique·

" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhorns de Laurent Durupt (3/5)

Pour les brèves de France Musique, Laurent Durupt a composé en 2024 cinq Azulejo sonores, qui marient les sonorités de l'orgue et d'un quatuor de saxhorns. Laurent DuruptOuverture dans un nouvel onglet" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhornsInterprété par Thomas OspitalOuverture dans un nouvel onglet, orgue& Opus 333Ouverture dans un nouvel onglet, quatuor de saxhorns : Corentin Morvan, Jean Daufresne, Patrick Wibart & Vianney DesplantesRediffusion de la création enregistrée le 4 mai 2024 à l'Auditorium de Radio France Mercredi : Au toucherLes miniatures de cette semaine sont une invitation au voyage, quelque part au Portugal, en Espagne ou au Brésil, partout où l'on peut admirer l'art de ces céramiques peintes que sont les Azulejo. Chaque miniature nous offre la possibilité de poser notre regard sur ces céramiques. Dans la miniature d'aujourd'hui, nous n'allons pas nous contenter de les regarder, nous allons les toucher. La musique est traversée par le jeu de souffle des saxhornistes. La partition de ce troisième tableau ne ressemble pas aux autres : elle est graphique ! L'enregistrement se prépare dans le grand auditorium de Radio France - Marion Guillemet

France Musique·

Art Basel Paris au Grand Palais : toujours plus d’étincelles, des pépites cachées et le point faible de cette édition 2026

Sans établir un mauvais parallèle avec les émeutes qui ont émaillé le week-end précédent et fait de très nombreux dégâts dans Paris, la foire Art Basel Paris 2026 (du 23 au 25 octobre pour le public) fait des étincelles au Grand Palais. Grandes galeries internationales, stands sous la verrière mieux conçus et moins commerciaux que les années précédentes, beaucoup de découvertes : tels sont les trois points forts de cette édition. En revanche, la présence systématique d’œuvres d’art très anciennes en vis-à-vis de la création d’aujourd’hui devient un poncif inutile. Le secteur Premise révèle d’heureuses surprises mais est de niveau trop inégal. Quant au labyrinthe de l’étage, il est regrettable que les quelques bonnes galeries (Sémiose, Anne Barrault, In Situ – Fabienne Leclerc…) s’y trouvent perdues. Dès la preview du mardi, en présence de nombreux collectionneurs et directeurs de musées américains, de multiples ventes ont eu lieu. La galerie Thaddaeus Ropac, par exemple, a annoncé aussitôt une quinzaine de ventes, dont un Lucio Fontana à 1,8 million d’euros et un grand Georg Baselitz à 800 000 euros.

Connaissance des Arts·

L’écrivain Alain Damasio : “L’IA est la blessure narcissique ultime”

Accueil Livres Livres Quelques semaines après l’affaire Thélyson Orélien, l’écrivain culte de science-fiction, grand artisan de l’écriture, expose son opinion et sa vision d’un avenir littéraire imprégné d’IA et d’industrialisation de la pensée… Entretien. Alain Damasio : « Il faudrait un très fort contrefeu collectif pour fixer les règles. » Photo Vincent Muller/Opale.photo Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 13h00 C’était ça ou mourir devait être le roman de la rentrée. Quelques jours après avoir reçu le prix Fnac, en septembre 2026, le premier roman de Thélyson Orélien est accusé par un compte anonyme d’avoir été écrit par une intelligence artificielle (IA). L’auteur canado-haïtien a récemment répliqué qu’« aucune phrase » du livre n’avait été écrite par une machine, tout en reconnaissant des plagiats anciens. Pavé dans la mare de l’édition française, la polémique oblige le monde de la littérature à s’interroger sur son avenir. Dans l’émission C ce soir du 19 février, l’écrivain de science-fiction Alain Damasio expliquait utiliser une IA pour écrire son prochain roman.

Télérama·