Enseignant aux Beaux-Arts à Quimper, Patrick Talouarn expose ses « Rencontres » à Lesconil - Le Télégramme
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Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban
Voir sur Fermer Accueil Cinéma Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban Cinéma “Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban”, d’Alfonso Cuarón : le plus réussi de la saga Crise d’adolescence pour Harry : poids du passé, âme tourmentée... Alfonso Cuarón est moins fidèle à J. K. Rowling mais plus inspiré que Chris Columbus. Très Bien Daniel Radcliffe et Emma Watson. Warner Bros Par Guillemette Odicino Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 17h56 Quand Harry fugue, au début de ce dense et ténébreux troisième volet, il ne claque pas la porte comme n’importe quel Moldu de 13 ans. Il transforme d’abord la sœur de son oncle en ballon dirigeable. Seul dans la nuit, il a peur. D’abord de Sirius Black (Gary Oldman), un fou criminel en cavale. Mais surtout des « détraqueurs », ces spectres cousins de la Faucheuse qui s’acharnent à aspirer son âme tourmentée. Comment accompagner Harry vers l’adolescence ? En faisant appel au talent remuant d’Alfonso Cuarón. Le cinéaste mexicain chamboule la chronologie et expédie certains rebondissements au profit des scènes en extérieur. À raison : sa lande sous une lune gothique et ses arbres à la Tim Burton sont du plus bel effet.

Sur la Route 66 auprès des reclus des monts Ozarks : à la veille des midterms, « l’humeur n’est pas très bonne »
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