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À Plobannalec-Lesconil, le jardin du Temple des Arts devient le jardin Youen-Durand - Le Télégramme

·30 oct. 2025
Source: Le Télégramme
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Une Durand-Ruel ouvre sa galerie à New York

New York. À l’heure où, inflation immobilière oblige, plusieurs galeristes ferment leurs succursales new-yorkaises, Victoria Mouraux Durand-Ruel, la descendante directe du marchand d’art Paul Durand-Ruel (1831-1922), ouvre les portes de sa propre galerie à Chelsea. La jeune femme de 28 ans bénéficie il est vrai d’un environnement familial très favorable : sa mère, Flavie Durand-Ruel, est chargée des archives de son célèbre aïeul, et son père, Frederick Mouraux, possède une galerie d’art contemporain à Bruxelles. Victoria Mouraux Durand-Ruel a multiplié les formations, sans doute pour acquérir sa propre légitimité. Quatre années de droit à Paris, un master Arts and Heritage à l’université de Maastricht (Pays-Bas), puis un nouveau master à l’université de San Francisco, le tout agrémenté de stages ou alternances au Metropolitan Museum à New York, à la foire Tefaf à Amsterdam ou un passage à Opera Gallery. « J’ai choisi Chelsea, car c’est le quartier de référence pour les galeries contemporaines à New York, et je souhaitais être au cœur de cet écosystème. » L’adresse est prestigieuse, à l’ouest de la 25e Rue, face au mastodonte Pace Gallery.

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Au MAIF Social Club, la lutte politique par 15 artistes au cœur d’une exposition gratuite

« Qui est responsable des responsables ? » Lancée par l’artiste contemporain Nicolas Daubanes (né en 1983), la question s’inscrit en noir sur le mur, suspendue au-dessus d’une traînée de poudre. C’est l’entrée en matière de « Semons nos résistances », la nouvelle exposition du MAIF Social Club, pensée par la commissaire AnneSophie Bérard et le MAIF Social Club comme un panorama de quinze artistes autour d’un impératif des plus actuels : « s’unir, lutter et prendre soin ». En commençant par le constat que « les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires », le commissariat propose ici de se tourner vers les artistes d’aujourd’hui. Et de trouver dans leurs œuvres de puissantes ressources, pour faire face au monde, à sa dureté et à ses élans de haine ; pour mieux se retrouver, aussi, et semer « les graines d’une dissidence au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité ». De l’inquiétude à l’espoirD’abord, il y a le constat, abordé de front dans le chapitre « Traverser les temps sombres ».

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