Bordeaux : quatre choses à savoir sur le musée des Arts décoratifs et du Design avant sa réouverture - Sud Ouest
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Galina Vichnevskaïa : « Je crois que j’ai commencé à chanter avant de parler »
Premier des trois chapitres de la « Mémoire retrouvée » de la soprano Galina Vichnevskaïa. Un entretien recueilli par Olivier Rouvière en 1996, traduit du russe par Nina Apreleff. Galina Vichnevskaïa revient sur son enfance et ses débuts au Théâtre du Bolchoï dont elle allait devenir l'une des figures majeures pendant plus de vingt ans. Des débuts dans la vie marqués par une première épreuve, celle d’avoir été confiée à sa grand-mère alors qu'elle n'était encore qu'un nourrisson. Galina Vichnevskaïa nous raconte aussi sa vocation précoce. Elle confie avoir toujours chanté, avec un goût inné pour la scène. Très vite, à l'âge de 17 ans, elle débute une carrière professionnelle, puis entre au Théâtre du Bolchoï, où elle restera pendant vingt-deux ans. À écouter France Musique À écouter France Musique 15 min À écouter France Musique 28 min À écouter France Musique 59 min À écouter France Musique 51 min

“Emmène-moi danser ce soir”, l’irrésistible complainte de l’épouse bourgeoise esseulée dans “Potiche”
En 1978, Michèle Torr aborde l’usure du couple dans une chanson tout en sanglots ravalés et “r” roulés. Un tube qui colle à la peau de Catherine Deneuve, ménagère en passe de prendre sa revanche sur son tyrannique mari… À (re)voir sur Arte. Catherine Deneuve, épouse bourgeoise esseulée, trouve du réconfort en écoutant Michèle Torr. Photo Mandarin Cinema Par Julien Welter Publié le 21 octobre 2026 à 20h30 «J’ai envie de déposer mon tablier. De me faire belle pour toi comme par le passé. Ton fauteuil, ton journal, tes cigarettes et la télé. Ce soir laisse-les de côté. Emmène-moi danser ce soir… » En cette fin des années 1970, comme le chante Michèle Torr en roulant les « r », entre montées en puissance et sanglots ravalés, Suzanne Pujol (Catherine Deneuve, avec sa choucroute laquée d’épouse popote) réclame de l’attention. La voilà seule, comme tous les matins, avec son transistor, dans sa cuisine aux murs tapissés de papier peint floral jaune, à esquisser quelques pas de danse et à fredonner le plus grand tube de l’interprète de Je m’appelle Michèle. Le tout en vidant le lave-vaisselle. Comme elle le résume, dépitée : « Pour ce qui est de l’électroménager, je suis comblée !

Création mondiale de "La Sainte Face" d’Yvonne Loriod par l’Orchestre de la WDR de Cologne et Kent Nagano
Kent Nagano dirige la création mondiale de "La Sainte Face" d’Yvonne Loriod, avec la soprano Sarah Aristidou et les ondes Martenot de Nathalie Forget et Imsu Choi, Wendy Vo Cong Tri à la flûte traversière et la harpiste Emily Hoile. Concert donné le 5 septembre 2026 à 19 heures à la Philharmonie de Berlin. Ce concert est offert dans le cadre des échanges Euroradio, avec l'Union européenne de radio-télévision (UER) - . ProgrammeAlex Nante (né en 1992) : Ein feste Burg – pour orchestre, d’après le choral de Bach Ein feste Burg ist unser Gott, BWV 302 de Johann Sebastian Bach (2025)Commande de la Philharmonie de DresdeOrchestre symphonique de la WDR de CologneDirection : Kent Naganov Jean-Claude Touche (1926-1944) : Trois pièces pour orgue (1940)1. Élévation2. Pastorale3. Thème et variations sur « Veni Creator »Henry Fairs, orgue Jehan Alain (1911-1940) : Deux fantaisies pour orgue :- Première fantaisie (1933)- Deuxième fantaisie (1936)Henry Fairs, orgue Yvonne Loriod (1924-2010) : La Sainte Face contemplations pour solistes et orchestre - pour soprano, ondes Martenot et orchestre (1945)Création mondiale- Première partie1. Apparition sur le Saint Suaire de Turin2.

« Il a jeté un pot de peinture à la face du public » : Whistler, le peintre dandy, célébré dans une exposition événement au Van Gogh Museum d’Amsterdam
Peintre, dandy, provocateur, intransigeant, le peintre américain James McNeill Whistler fut tout cela à la fois. Présentée à Londres au printemps, la rétrospective qui lui est consacrée arrive au musée Van Gogh d’Amsterdam et à la Mesdag Collection, à La Haye. Une étape bienvenue pour le public néerlandais. Après Londres, Amsterdam. Ceux qui n’auront pas pu voir la rétrospective James McNeill Whistler (1834-1903) à la Tate pourront se consoler avec sa seconde étape au musée Van Gogh. Avec, as usual, quelques nuances notables dans sa version amstellodamoise. Si le parcours en reprend les principales sections – Dans l’atelier, Nocturnes, Portraits, Voyages…–, il se déploie différemment dans l’élégante scénographie de la Française Nathalie Crinière. On y retrouve les objets présentés outre-Manche, comme les porcelaines, des pièces de mobilier – le cabinet Butterfly –, la palette de l’artiste, et certains de ses chefs-d’œuvre, comme le portrait de sa mère, Arrangement en gris et noir n°1 (1871), celui de Cicely Alexander, Harmonie en gris et vert (1872-1874), ou de l’Andalouse, Nacre et argent (1900).

En direct de Saintes avec Léo Labarrière Trio
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L’IA a bien été utilisée dans l’écriture du roman de Thélyson Orélien selon son éditeur canadien
Accueil Livres Livres Les Éditions du Boréal mettent fin à leur collaboration avec l’auteur après la découverte “de nouveaux éléments”. Thélyson Orélien au festival Les Correspondances, à Manosque, le 24 septembre 2026. Photo Joel Saget / AFP Par Télérama, avec AFP Publié le 21 octobre 2026 à 18h52 Mis à jour le 21 octobre 2026 à 19h02 «De nouveaux éléments, confirmés au cours des derniers jours, indiquent que l’intelligence artificielle a été utilisée dans le processus d’écriture de C’était ça ou mourir, alors que l’auteur nous avait assuré, à plusieurs reprises, ne jamais y avoir eu recours pour la création de son roman », a indiqué dans un communiqué l’éditeur canadien de Thélyson Orélien ce mercredi 21 octobre. Les Éditions du Boréal expliquent avoir « rassemblé l’ensemble des versions de travail du roman et commandé une analyse externe approfondie. Les résultats obtenus cette semaine ont révélé des traces de balises d’IA dans les métadonnées de certains documents ». Et de poursuivre : « Nous ignorons toujours dans quelle mesure l’IA a été utilisée dans la création de C’était ça ou mourir, et sans doute n’aurons-nous jamais de réponse définitive à cet égard.
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