BBlogFlow

Galina Vichnevskaïa : « Je crois que j’ai commencé à chanter avant de parler »

·il y a 1 j
Source: France Musique
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Galina Vichnevskaïa : « Je crois que j’ai commencé à chanter avant de parler »

Premier des trois chapitres de la « Mémoire retrouvée » de la soprano Galina Vichnevskaïa. Un entretien recueilli par Olivier Rouvière en 1996, traduit du russe par Nina Apreleff. Galina Vichnevskaïa revient sur son enfance et ses débuts au Théâtre du Bolchoï dont elle allait devenir l'une des figures majeures pendant plus de vingt ans. Des débuts dans la vie marqués par une première épreuve, celle d’avoir été confiée à sa grand-mère alors qu'elle n'était encore qu'un nourrisson. Galina Vichnevskaïa nous raconte aussi sa vocation précoce. Elle confie avoir toujours chanté, avec un goût inné pour la scène. Très vite, à l'âge de 17 ans, elle débute une carrière professionnelle, puis entre au Théâtre du Bolchoï, où elle restera pendant vingt-deux ans. À écouter France Musique À écouter France Musique 15 min À écouter France Musique 28 min À écouter France Musique 59 min À écouter France Musique 51 min

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. France Musique

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Galina Vichnevskaïa, de la rencontre avec Rostropovitch à l’exil

Deuxième partie de la "Mémoire retrouvée" de la soprano Galina Vichnevskaïa, un entretien recueilli par Olivier Rouvière en 1996, traduit par Nina Apreleff. Galina Vichnevskaïa nous raconte sa rencontre avec Mstislav Rostropovitch, qui deviendra son mari et son partenaire musical. Elle se souvient de Dimitri Chostakovitch et de Benjamin Britten, deux compositeurs qui ont profondément marqué son parcours. La chanteuse revient aussi sur la période qui a conduit son couple à l'exil. Lorsque Rostropovitch choisit de soutenir l'écrivain Alexandre Soljenitsyne, persécuté par le régime soviétique, leur destin bascule. Rostropovitch est peu à peu empêché de se produire et de voyager. Galina Vichnevskaïa continue de chanter, mais son nom n'apparaît plus sur les affiches ni dans les distributions des opéras. En 1974, ils quittent l'Union soviétique et prennent le chemin de l'exil. À écouter France Musique 60 min À écouter France Musique 60 min Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

France Musique·

La soprano Galina Vichnievskaia et le XIXème siècle (1)

Provenant du podcast Nous célébrons le centenaire d'une grande dame qui nous a quittés en 2012, en nous laissant un répertoire discographique majeur, gravé au cours d'une vie marquée par les affres de la guerre, les triomphes au Bolchoï et l'exil en compagnie de son époux Mstislav Rostropovitch Galina Vichnevskaïa est une soprano russe, considérée comme l’une des grandes cantatrices du XXe siècle. Étoile du Théâtre Bolchoï de Moscou de 1952 à 1974, elle s’illustre notamment dans Aïda de Verdi et Eugène Onéguine de Tchaïkovski. Épouse du violoncelliste Mstislav Rostropovitch, elle quitte l’Union soviétique avec lui en 1974.

France Musique·

Saint patrons. Une autre histoire du capitalisme français

Accueil Livres Livres Sous-titré “Une autre histoire du capitalisme français”, l’ouvrage nous plonge au cœur des réseaux catholiques du patronat. Une élite économique liée par les mêmes combats réactionnaires, de Vincent Bolloré à Pierre-Édouard Stérin. S'abonner pour voir la note La journaliste d’investigation Aurore Gorius. Photo Teresa Suarez Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 23 octobre 2026 à 07h30 Février 2022. Dans une chapelle bretonne, le groupe Bolloré organise une messe pour célébrer ses 200 ans. La journaliste d’investigation Aurore Gorius y voit bien davantage qu’une excentricité de milliardaire. Cette scène serait au contraire la face émergée d’une histoire que son enquête, limpide et largement documentée, fait remonter jusqu’en 1945 : celle d’un patronat pour qui l’Église fut autant un cercle d’influence qu’une conviction. Selon l’autrice, le catholicisme est « la principale infrastructure culturelle du capitalisme français ». Il relie, notamment par l’école et les fondations, des univers qu’on croyait séparés : l’entreprise, la haute administration, la politique, les médias.

Télérama·

Quand l’art libère la parole des jeunes sur la santé mentale : au musée d’Orsay, une expo conçue avec des adolescents

« Peut-être qu’il ne se sent pas bien dans son corps… » ; « Il est peut-être fatigué… » ; « Il est en crise ». Au musée d’Orsay, devant La Solitude d’Alexander Harrison (vers 1893) ou Le Dîner, effet de lampe de Félix Vallotton (1899), des adolescents cherchent les bons mots pour décrire ce que vivent les personnages. En creux, c’est d’eux qu’ils parlent. L’idée revient à Jad Bestautte. À l’été 2025, cette étudiante en histoire de l’art, qui aimerait se tourner vers les métiers du social, tente sa chance à Orsay Lab, l’appel à projets du musée et de l’Institut de l’engagement pour les 18–25 ans avec pour ambition d’ « apporter la culture à ceux qui pensent qu’ils n’ont pas leur place ». Sur plus de 150 candidatures, le jury retient son projet. Un accrochage pensé par la jeunesseL’institution cherchait justement à renouer avec cette tranche d’âge : « après l’école ou les sorties en famille, on perd un peu les 18–25 ans », reconnaît Julia Beurton, administratrice générale des musées d’Orsay et de l’Orangerie. Le sujet de la santé mentale s’impose pour une génération que le Covid a, souligne-t-elle, marquée d’un « traumatisme particulier ». Huile sur toile • 105 × 171,2 cm • Coll.

Beaux Arts·