Blé, orge, maïs, riz… face aux aléas climatiques, quelles sont les variétés de céréales à privilégier - Science et vie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie
Articles similaires
Blé, orge, maïs : quelles variétés de céréales choisir quand le climat devient imprévisible ? La science répond - Futura, le média qui explore le monde

Le blé, une arme entre spéculations, moyens de pression et aléas climatiques
Les fluctuations du prix des céréales ne découlent pas seulement de chocs extérieurs (guerres, mauvaises récoltes), mais des pressions du marché, de son organisation et des velléités des grands…

Près de la moitié des festivals confrontés à des aléas climatiques en 2026 - franceinfo
Le Centre national de la musique rappelle qu'au-delà de l'impact climatique, les difficultés financières restent la principale préoccupation des festivals. La 25e édition du festival Solidays, en 2023. (JULIE SEBADELHA / AFP)

Wallis et Futuna : la DSA mise sur la culture in vitro pour sauver les variétés locales de taro et d’ignames - Outre-mer La 1ère
Agriculture Préserver les variétés traditionnelles de taro et d'ignames tout en améliorant leur production : c'est l'objectif de la Direction des services de l'agriculture (DSA). Avec l'appui d'un spécialiste venu de Nouvelle-Calédonie, elle travaille à la remise en service de son laboratoire de culture in vitro. Une technique qui permet de multiplier les plants et, à terme, de fournir aux agriculteurs des variétés plus saines et résistantes aux maladies. Par Stéphanie Vili , Melodie Sioné Publié le 16 octobre 2026 à 00h29 Lecture 2 minUn simple rejet de taro pourrait donner naissance à plusieurs milliers de plants. À Wallis, la Direction des services de l'agriculture mise sur la culture in vitro pour préserver le patrimoine agricole du territoire et accompagner les producteurs. Dans un champ, Thomas Crossay, enseignant-chercheur et spécialiste de la culture in vitro végétale en Nouvelle-Calédonie, sélectionne un rejet de talo uli, une variété particulièrement appréciée au fenua. Le bourgeon est prélevé, nettoyé puis désinfecté avant d'être placé en culture dans un environnement contrôlé. À partir d'un seul rejet, jusqu'à 3 000 plants peuvent être obtenus.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !