Wallis et Futuna : la DSA mise sur la culture in vitro pour sauver les variétés locales de taro et d’ignames - Outre-mer La 1ère
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Agriculture Préserver les variétés traditionnelles de taro et d'ignames tout en améliorant leur production : c'est l'objectif de la Direction des services de l'agriculture (DSA). Avec l'appui d'un spécialiste venu de Nouvelle-Calédonie, elle travaille à la remise en service de son laboratoire de culture in vitro. Une technique qui permet de multiplier les plants et, à terme, de fournir aux agriculteurs des variétés plus saines et résistantes aux maladies. Par Stéphanie Vili , Melodie Sioné Publié le 16 octobre 2026 à 00h29 Lecture 2 minUn simple rejet de taro pourrait donner naissance à plusieurs milliers de plants. À Wallis, la Direction des services de l'agriculture mise sur la culture in vitro pour préserver le patrimoine agricole du territoire et accompagner les producteurs. Dans un champ, Thomas Crossay, enseignant-chercheur et spécialiste de la culture in vitro végétale en Nouvelle-Calédonie, sélectionne un rejet de talo uli, une variété particulièrement appréciée au fenua. Le bourgeon est prélevé, nettoyé puis désinfecté avant d'être placé en culture dans un environnement contrôlé. À partir d'un seul rejet, jusqu'à 3 000 plants peuvent être obtenus.
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