Autopartage : jusqu’à 1 000 € d’économies par an - ADEME Infos
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TRANSPORT EN COMMUN Un an d'autopartage à Rimouski - Réseau d'Information Municipale

Un an d’autopartage à Rimouski - Radio-Canada
Après six ans de travail, Mobilité partagée Rimouski a été en mesure d’implanter deux différents services d’autopartage sur son territoire l’automne dernier. Un an plus tard, les statistiques démontrent que le besoin est réel et l’organisme entend maintenant faire croître ces services. Ma voiture n’a pas été dans la cour la moitié du mois d’août, confie Nicolas Beaulieu. Le jeune homme, étudiant à la maîtrise à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), s’est joint au projet LocoMotion dès le départ. La plateforme permet à des propriétaires de véhicules de prêter leur voiture lorsqu’ils n’en ont pas besoin à d’autres membres de la communauté LocoMotion. Nicolas en est à une vingtaine de prêts depuis le début de l’aventure. Sa voiture est empruntée par les membres pour quelques heures ou quelques jours. L’autopartage fait partie de sa vie depuis longtemps. Lorsqu’il habitait Sherbrooke, sa colocataire et lui partageaient une voiture. J’avais déjà cette habitude-là et j’ai repris ça en arrivant à Rimouski.

Gatineau accélère sur la route de l’autopartage - Radio-Canada
L'autopartage continue de faire du chemin à Gatineau, alors que la Ville facilite désormais l’implantation de services de voitures en libre-service sur son territoire. Cette décision a été prise en faisant le bilan d’un projet pilote du service Communauto Flex, qui a été déployé en mi-octobre 2025. La Ville indique qu’un déploiement permanent du service est possible. Chose dite, chose faite lors du conseil municipal du 7 juillet où les conseillers municipaux gatinois ont permis au projet de devenir pérenne avec l’instauration d’un nouveau régime de permis réservé aux véhicules d’entreprise d’autopartage. Le bilan démontre que c'est bien utilisé, affirme Catherine Craig-Saint-Louis, conseillère municipale et présidente de la commission sur les transports, les déplacements durables et la sécurité. Catherine Craig-St-Louis est la conseillère municipale du district du Carrefour-de-l'Hôpital. (Photo d'archives)Photo : Radio-Canada / Simon LasalleElle explique que le projet pilote a aidé à tester les choses pour qu’en parallèle, les équipes municipales puissent vérifier les ajustements nécessaires au règlement. Maintenant, il y a un tarif, un permis, de la clarté.

Il est temps de parler de «terroriche» - Le Journal de Montréal


Moins de pub, Distancé par YouTube… Netflix inquiète et plonge en bourse - 20 Minutes
20 Minutes avec AFPPublié le 21/10/2026 à 01h48 • Mis à jour le 21/10/2026 à 01h48Netflix peine à rassurer Wall Street malgré une rentabilité toujours solide. Mardi, le géant américain du streaming a annoncé une progression de 11,8 % de son chiffre d’affaires sur un an, contre plus de 16 % en début d’année. Le groupe anticipe un ralentissement supplémentaire au quatrième trimestre, tandis que ses prévisions de bénéfices restent inférieures aux attentes. L’action reculait de près de 6 % après la clôture, portant sa baisse à environ 25 % depuis janvier. La publicité, sur laquelle Netflix compte pour diversifier ses revenus, progresse moins vite qu’espéré. La plateforme prévoit désormais environ 2,7 milliards de dollars de recettes en 2026, contre 3 milliards initialement annoncés. « Nous sommes actuellement un peu en retard sur notre objectif ambitieux pour l’année », a reconnu le codirecteur général Greg Peters, tout en maintenant une prévision de croissance supérieure à 80 % pour cette activité. Pour Ross Benes, analyste chez Emarketer, cette révision est « préoccupante » alors que Netflix cherche à réduire sa dépendance aux abonnements.
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