Arts – Courageuse petite Mère Weill! - Le Club de Mediapart
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Club de Mediapart
Articles similaires
Berthe Weill, l’inébranlable défricheuse - Le Journal Des Arts

Kostyuk après sa victoire sur Stephens : « J'ai été courageuse, j'ai tenté ma chance » - ski-nordique.net
Le bruit constant — et l'entraînement contre Anisimova « J'ai l'impression d'avoir eu un bon entraînement la semaine dernière contre Amanda sur le court Arthur Ashe, car il y a toujours énormément de bruit sur ce court. Durant les deux premiers jeux, j'ai dû m'habituer à ce bruit constant, puis cela s'est amélioré à mesure que je m'y faisais.

À la BnF, une expo met en lumière la richesse de l’œuvre graphique de Louise Bourgeois
Voilà près de 20 ans qu’une exposition n’avait pas été consacrée à Louise Bourgeois (1911–2010) dans une institution publique, depuis sa dernière rétrospective à Beaubourg en 2008, peu de temps avant sa disparition. Rien que pour cette raison, « Extrême tension », qui réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou, vaut le détour. Mais surtout, l’exposition permet aussi de redécouvrir un pan méconnu de l’œuvre de l’artiste, célèbre du grand public pour ses « Mamans », ces impressionnantes sculptures d’araignées aux gigantesques pattes filiformes disséminées aux quatre coins du monde. Ses dessins et ses gravures, qui constituent la source de son travail, ont en effet longtemps été éclipsés par ses créations monumentales. « Les dessins sont des pensées-plumes, ce sont des idées que j’attrape au vol et que je mets sur du papier. Toutes mes pensées sont visuelles », expliquait Louise Bourgeois.

“Ni Dieu ni maître”, la révolte du peuple illustrée en expo à Roubaix
À travers 500 peintures, sérigraphies, journaux, affiches et vinyles, l’exposition retrace l’histoire de l’anarchisme. Entre misère, injustice, rage et désespoir. Tellement d’actualité ! Cette exposition ne pouvait mieux tomber. Elle raconte la révolte du peuple contre les inégalités à travers un ensemble important, et c’est un euphémisme, d’affiches, de journaux, de lithographies, de peintures mais aussi de pochettes de vinyles qui racontent l’histoire de l’anarchisme. Le contenu est si imposant qu’il pourrait en fatiguer plus d’un. Tout comme la scénographie qui aurait mérité un peu plus de désordre, à l’image de ce mouvement social et politique qu’est l’anarchisme. Mais de nombreuses pépites jalonnent l’exposition Ni Dieu ni maître.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !