Agriculture : l'extension d'une porcherie fait polémique à Baldenheim
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Publié le lundi 19 octobre 2026 à 20h59 Le projet d'extension de la porcherie de Baldenheim fait polémique dans la commune du Ried. Une consultation publique est lancée jusqu'au 26 octobre. La demande est déposée en préfecture. En ce début d'après-midi du 12 octobre à Baldenheim, pas vraiment d'odeur désagréable. "À cette heure, aujourd'hui, il n'y a rien de choquant. Et si c'était toujours comme ça, en fait, il n'y aurait pas de pétition, il n'y aurait pas de collectif, il n'y aurait pas de problème, il pourrait agrandir sa porcherie. " Alexandre Wendling fait partie du "collectif citoyen pour la qualité de la vie à Baldenheim" qui a lancé une pétition contre le projet d'extension de la porcherie, signée début octobre par un tiers des habitants de la commune. L'objectif, dénoncer le projet de l'exploitant de construire un nouveau bâtiment et faire passer la partie engraissement de 1.500 à 2.000 places. "Le soir en été, on ne peut pas ouvrir une fenêtre sinon l'odeur entre dans nos maisons"Ce projet d'extension, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase alors que les riverains supportent les odeurs depuis les années 90 et l'implantation de la porcherie.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. ICI
Articles similaires

Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote
Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote
Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

"Ça aurait pu être nous, en fuyant, qui nous faisions prendre à leur place" raconte un soutien aux jeunes jugés ce lundi
Pascale Danyel Publié le lundi 19 octobre 2026 à 21h56 La manifestation contre la vie chère du samedi 17 octobre a eu des suites judiciaires dès le lundi suivant. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Toulouse. Un seul a été jugé. Et condamné. La manif historique du 17 octobre à Toulouse a été émaillée de heurts avec les forces de l'ordre, de vandalisme et de pillage en marge du cortège, entraînant des conséquences judiciaires dès le 19 octobre. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre, en comparution immédiate, au tribunal judiciaire. "Ce sont des camarades de lutte, ils méritent notre solidarité" rapporte Virgile, étudiant au MirailPour soutenir les prévenus, une cinquantaine de personnes étaient présentes, devant le palais de justice et dans la salle des pas perdus. Parmi ces soutiens, Virgile, étudiant en communication au Mirail, il explique les raisons de son soutien : "Ce sont des camarades de lutte, ç'aurait pu être nous, en fuyant là-bas, dans une petite rue, qui nous faisions choper à leur place.

Cultiver la terre sans machine (façon 19e siècle)
Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

Plus que quelques jours de patience : fermée depuis plus d'un an, la patinoire de Cléon va enfin rouvrir
Fermée pour travaux depuis l'été 2025, la patinoire de Cléon va rouvrir ses portes le samedi 24 octobre 2026. La patinoire de Cléon (Seine-Maritime) va rouvrir, après plus d’un an de travaux. ©Archives / Le Journal d’Elbeuf
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !