À partir de quel âge vieillit-on vraiment ? Ce que montre la science - Top Santé
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Votre médecin vieillit… ses recommandations aussi? Ce que dit la science sur l'âge et la qualité des soins - RMC
La suspension d'un généraliste de 76 ans pour manque de réactualisation de ses connaissances remet en lumière le suivi des compétences des praticiens. Entre habitudes ancrées, obligations de formation et évolution démographique de la profession, faut-il s'inquiéter lorsque son médecin prend de l'âge? Un médecin de 76 ans exerce en Seine-Saint-Denis: il devra remettre à niveau ses connaissances en médecine générale et effectuer un stage avant de pouvoir réexercer. Sa suspension, prononcée par l'Ordre des médecins, a été confirmée par le Conseil d'État. Ce cas pose une question légitime: faut-il s'inquiéter lorsque son médecin est âgé? Il convient surtout de se méfier lorsque le praticien ne réactualise pas ses connaissances. Dans cette affaire précise, des lacunes importantes concernaient des problèmes courants de médecine générale, malgré des formations suivies. Concernant l'âge, les données scientifiques ne sont pas unanimes. Une revue systématique regroupant 69 études montre que près de la moitié des travaux retrouvent une association défavorable entre l'ancienneté ou l'âge et la qualité des soins, tandis qu'environ un quart conclut à l'inverse.

En refusant de jeter une solution trouble en 1965, une chimiste américaine a littéralement inventé la fibre qui arrête les balles - Sciencepost
Et si l’une des matières les plus solides jamais inventées par l’homme avait failli finir dans un évier de laboratoire ? C’est pourtant ce qui a bien failli arriver chez DuPont, dans les années 1960. À l’époque, personne n’imagine qu’une solution de polymère trouble et étrangement fluide, que tout chimiste raisonnable aurait jetée sans hésiter, allait donner naissance à l’un des matériaux les plus emblématiques du vingtième siècle. Cette histoire, c’est celle de Stephanie Kwolek, une chercheuse qui a eu le flair et le cran de ne pas suivre le protocole habituel. Retour sur une découverte aussi improbable que fascinante. En 1965, Stephanie Kwolek, chimiste chez DuPont, décide de faire filer une solution de polymère trouble jugée ratée selon les critères habituels.
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