Ce dimanche, au lendemain de l’attaque de l’hôtel de ville, incendié par des groupuscules et presque entièrement détruit, la deuxième ville de Nouvelle-Aquitaine s’est réveillée sous le choc
Il était 18 heures, ce dimanche, place de la République, à Limoges, quand une Marseillaise s’élève, portée par une foule de 7 000 personnes. À cet instant, au lendemain de cette nuit effroyable au cours de laquelle l’hôtel de ville a été presque entièrement détruit, après avoir été incendié par des émeutiers, la deuxième ville de Nouvelle-Aquitaine serre les rangs. Et donne de la voix.
Christophe Van Veen , Maryline Ottmann Publié le dimanche 18 octobre 2026 à 21h13 Après le 17 octobre à Marseille, l'ampleur des dégâts choque toute une ville et ses habitants. La préfecture parle de 30 000 pilleurs.
Plus de 600 commerces du centre-ville ont été vandalisés en marge des manifestation du 17 octobre. Selon le premier bilan de la chambre de commerce Marseille Provence, c'est deux fois plus que pour les émeutes urbaines de 2023 en lien avec la mort de Nahel. Les voleurs s'en sont pris aux grandes enseignes, mais aussi aux petits commerces. Un centre-ville retourné, saccagé. C'est ce que constatent les Marseillais ce dimanche matin en se rendant dans leurs rues commerçantes. Des casseurs ont pillé des magasins, en marge des mobilisations du 17 octobre. "30.000 pilleurs dont 8.000 émeutiers " précise la préfecture de police qui affirme que 99 gardes à vue ont été réalisées par les forces de l'ordre. Chez les commerçants marseillais, c'est un état de sidération et de révolte. La région Paca réactive le fonds régional "solidarité commerces pillés".
Emmanuel Macron a condamné dimanche les violences survenues lors des manifestations du 17 octobre en France, tout en distinguant les casseurs des manifestants aux "revendications légitimes". Il a promis "transparence" sur la stratégie des forces de l'ordre et a assuré que l'exécutif serait "intraitable" face aux fauteurs de troubles.
"Nous ressentons tous ce soir de la colère, de la honte", a déclaré dimanche en préambule Emmanuel Macron à propos des violences en marge des manifestations du 17 octobre, appelant à ne pas "confondre" les manifestants aux "revendications légitimes" avec "ceux qui ont détruit, cassé, pillé".
Le Grand Prix d’Australie occupe une place particulière dans la carrière de Johann Zarco. Le 21 octobre 2023, le Français avait enfin décroché sa première victoire dans la catégorie reine après plusieurs saisons marquées par des podiums et des occasions manquées. Au terme d’un dernier tour spectaculaire, il avait triomphé au guidon de la Ducati Pramac, inscrivant son nom au palmarès du championnat. Du 23 au 25 octobre, le pilote Honda LCR retrouvera donc un circuit chargé de souvenirs. Mais le contexte a considérablement changé depuis son exploit. Alors qu’il cherche à tirer le meilleur de sa Honda RC213V, Zarco sait que la concurrence s’annonce particulièrement redoutable, notamment du côté d’Aprilia. Le constructeur italien a démontré sa puissance lors des dernières courses, au point de s’imposer comme une référence sur les tracés exigeants. Pour le Français, les caractéristiques de Phillip Island pourraient une nouvelle fois mettre en évidence les limites de sa machine. « Aprilia est peut-être la meilleure moto »Interrogé sur ses perspectives en Australie, Johann Zarco n’a pas caché ses inquiétudes.
À Rouen, en début d’après midi, le cortège s’est étiré longuement dans la ville dans le calme, mêlant catégories et générations. - photos Paris Normandie Une manifestation qui a réuni 9000 personnes à Rouen dans le calme avant l’arrivée des casseurs en fin d’après-midi. Mis en ligne le 18/10/2026 à 21:02 Lecture zen 9 000 manifestants à Rouen samedi 17 octobre, et 4500 au Havre, selon la préfecture, « cela faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu autant », se réjouit Pierre, 20 ans, électromécanicien de Dieppe venu à Rouen avec sa sœur Julie, 24 ans, qui est manager dans une conciergerie. Consultez l’actualité en vidéo La convergence attendue mêle catégories et générations. Quant aux Gilets jaunes, ils sont un peu dispersés, après avoir rejoint des ronds-points dans la matinée. Pierre et Julie (à dr), avec Jessica et Lise dans la manifestation du 17 octobre à Rouen sont des jeunes actifs qui dénoncent le coût de la vie, la précarité et soutiennent les lycéens. - photo Paris Normandie « C’est le début de quelque chose » Pour ces jeunes actifs, « c’est le début de quelque chose, les lycéens et les étudiants se révoltent, c’est la première génération qui ose ne plus serrer les den
Dix ans après leur rupture, Marie-Mai revient avec beaucoup de recul sur son histoire d’amour avec Fred St-Gelais. Invitée à l’émission Pour une fois, la chanteuse s’est livrée avec franchise sur cette séparation très médiatisée, mais aussi sur la façon dont les anciens amoureux ont réussi à tourner la page sans amertume! Ce samedi, dans le cadre d’un nouvel épisode du rendez-vous de Télé-Québec, l’autrice-compositrice-interprète et animatrice de Big Brother Célébrités a accepté de se dévoiler auprès d’Alicia Moffet. Une conversation touchante au cours de laquelle elle a partagé sa vision de l’amour, des ruptures et de ces relations qui nous marquent pour la vie. Marie-Mai et Fred St-Gelais Marie-Mai et Fred St-Gelais (The Canadian Press Images/Denis Beaumont) « Quelle réussite! »: Marie-Mai pose un regard différent sur sa ruptureLa séparation de Marie-Mai et Fred St-Gelais avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque. Après plusieurs années de vie commune, leur histoire avait pris fin en 2016, laissant derrière elle un chapitre important de la vie de la chanteuse. Aujourd’hui, Marie-Mai refuse toutefois de considérer cette relation comme un échec.
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