
Cancer : cette spécialité japonaise est recommandée par un oncologue - Top Santé
d'edamame, c'est l'occasion d'essayer : ces fèves de soja seraient particulièrement intéressantes en prévention du
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d'edamame, c'est l'occasion d'essayer : ces fèves de soja seraient particulièrement intéressantes en prévention du

Chaque mercredi, les sciences décortiquées par nos journalistes spécialisés, pour garder un œil curieux sur l’avancée des connaissances et porter un regard éclairé sur notre monde. L’espérance de vie mondiale est proche de retrouver son niveau d’avant la pandémie de Covid-19, mais les perspectives d’années vécues en bonne santé se redressent plus lentement, selon les dernières données globales de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publiées vendredi. L’espérance de vie mondiale a atteint 73,3 ans en 2023, un chiffre proche des 73,4 ans enregistrés en 2019, avant la pandémie de Covid-19, selon le rapport annuel de l’OMS sur les statistiques sanitaires mondiales. En 2021, elle était tombée à 71,5 ans.

Les principaux partis politiques, à l'exception du Parti conservateur du Québec (PCQ), misent sur une solution vieille de 55 ans pour remettre sur les rails le réseau de la santé québécois : les CLSC. Une bonne nouvelle, selon des médecins sur le terrain, qui sont convaincus que les patients pourraient en ressortir gagnants. La Coalition avenir Québec (CAQ), le Parti libéral du Québec (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) promettent tous de renforcer les CLSC et d'en faire l'une des principales portes d’entrée du réseau de la santé. Pourquoi faudrait-il privilégier cette option? À travers le monde, les meilleurs systèmes de santé, ceux qui performent de façon la plus efficiente possible, ce sont des systèmes qui ont investi dans leur première ligne, explique le Dr Antoine Groulx, médecin de famille à Québec et professeur titulaire à l’Université Laval. Le Dr Groulx n’est donc pas surpris de voir les partis politiques se tourner vers les CLSC, un peu comme un chien se rabattrait sur un os. C’est la chose à faire, selon lui. Le gouvernement a d’ailleurs mis les CLSC au cœur de sa dernière stratégie en santé présentée ce printemps.

Une enquête sur la pertinence des séjours en hospitalisation complète sera réalisée le 15 octobre 2026 sur l’ensemble du territoire national. Cette enquête s’inscrit dans une démarche initiée par la Ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées. Découvrez les objectifs et modalités de l’enquête. Le système hospitalier est confronté à des enjeux majeurs tels que l’évolution des besoins et attentes des patients, des aspirations des professionnels et des pratiques de prise en charge. Dans ce cadre, la ministre a souhaité faire du juste recours à l’hôpital un des axes prioritaires de la démarche d’adaptation du système hospitalier. La Circulaire n° DGOS/FIP3/P1/P2/DSS/1A/2026/138 du 29 septembre 2026 précise l’ensemble de la démarche engagée :

Santé Rivière Blanche et le réseau ontarien Conmed Health Care Group unissent leurs forces pour le transfert de propriété et du permis d’exploitation du Northview Nursing Home. Cet établissement de soins de longue durée de 48 lits se trouve à Englehart, une municipalité du district de Timiskaming, dans le Nord-Est de la province. La concrétisation de ce projet de transition reste soumise à l’approbation du ministère des Soins de longue durée de l’Ontario, aux vérifications d’usage et au respect des exigences légales. Seul établissement de soins de longue durée du réseau Conmed dans le Nord de l’Ontario, le Northview Nursing Home cherchait un repreneur ancré dans la région pour garantir son avenir. Ce transfert à Santé Rivière Blanche permettra non seulement de maintenir les 48 lits à Englehart et de préserver l’accès de proximité aux soins, mais aussi d’assurer la stabilité de l’emploi pour le personnel actuel.

Du 5 au 18 octobre, les Semaines d’information sur la santé mentale invitent à changer de regard sur la psychiatrie. En Côte-d’Or, près de 40 rendez-vous sont proposés autour d’un thème : « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ». Elsa Maitrot, chargée de communication au Centre Hospitalier La Chartreuse à Dijon, nous explique pourquoi la culture peut être une formidable porte d’entrée pour parler de santé mentale. Expositions, rencontres, ateliers, spectacles ou encore activités sportives : les semaines d'information sur la santé mentale s’adressent à tous, sans qu’il soit nécessaire d’être directement concerné. Parmi les rendez-vous à ne pas manquer : l’exposition d’Anne Forget au parc Darcy de Dijon, qui raconte son hospitalisation à La Chartreuse à travers 200 pages de dessins et d’écrits, la rencontre avec l’auteur jeunesse David Rodrigues autour de La Cabane perchée, ou encore les Foulées Douces, le 18 octobre, avec des courses de 3, 5 et 10 km et une marche gratuite. Une édition pour se rencontrer, échanger et, surtout, faire évoluer les regards sur la santé mentale.

En France, en 2025, 1,4 million de personnes vivraient avec la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée, selon les estimations relayées par France Alzheimer. Pour les malades et leurs proches, comprendre ce qui fragilise le cerveau est essentiel pour faire avancer les traitements. Une équipe du Mount Sinai, à New York, s'est intéressée à son réseau de petits vaisseaux sanguins. Dans une étude publiée le 24 septembre 2026 dans Cell, elle décrit comment APOE4, une variante génétique associée à un risque accru d'Alzheimer, peut endommager ce réseau. Quand les cellules protectrices changent de rôlePour comprendre ce processus, les chercheurs ont croisé des données sur l'activité des gènes et des analyses de tissus cérébraux humains prélevés après le décès avec des expériences sur des souris et des « miBrains ». Ces tissus cérébraux humains reconstitués en trois dimensions à partir de cellules souches permettent d'étudier les interactions entre plusieurs types de cellules cérébrales. Au cœur de leurs observations figurent les péricytes, des cellules qui entourent les plus petits vaisseaux.

eTICSS, la plateforme de coordination régionale de Bourgogne Franche-Comté, met à disposition des professionnels du territoire un outil numérique de suivi des parcours spécialisés gratuit et sécurisé pour soutenir les prises en charge patient dans le cadre de leur parcours de vie. Les utilisateurs renseignent, consultent et suivent les dossiers de leurs patients au fil des évènements des parcours Six grands bouquets de services sont proposés et répondent aux besoins des professionnels des secteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux dans la prise en charge des pathologies chroniques (cancer, diabète, maladies neurologiques, parcours santé mentale, cardiologie, obésité) et pour des populations spécifiques (périnatalité, précarité, développement de l’enfant, personnes handicapées). Des bénéfices pour les professionnels de santé et les patients L’outil eTICSS facilite la coordination des parcours de santé en mettant à disposition des professionnels des services numériques sécurisés, conçus pour répondre aux besoins du terrain.