, /CNW/ — Hier soir, le 8 octobre, 477 invités se sont réunis au Marché Bonsecours pour participer à L’Expérience Leucan, coprésentée par Croix Bleue du Québec et Thornhill Capital, l’événement-bénéfice corporatif majeur annuel de l’Association. Grâce à leur générosité, une somme record de 768 359 $ a été amassée au profit des enfants atteints de cancer et de leur famille.
Depuis la première édition en 2011 de l’Expérience Leucan, la générosité des convives et des nombreux partenaires a permis d’amasser plus de 7 000 000 $ pour la cause.
Une personne sur 2 continue de s’informer ou de regarder des vidéos au moment du coucherNous menons tous aujourd’hui une vie ultra connectée. En 2025, chaque foyer en France possède en moyenne plus d’une dizaine d’appareils numériques avec écrans1. Une personne sur 2 continue de s’informer ou de regarder des vidéos au moment du coucher, et une sur 3 au moment des repas2. Sans surprise, les réseaux sociaux nourrissent le sentiment de passer un temps excessif sur son smartphone pour un individu sur deux. De facto, les écrans sont bien présents dans le quotidien des enfants et des adolescents, suscitant de l’inquiétude. Les pouvoirs publics tentent d’y répondre : l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée par le Parlement en juillet, a été censurée par le Conseil constitutionnel, tandis que celle des téléphones portables au lycée est entrée en vigueur à la rentrée. Un nouveau texte sur les réseaux sociaux a été soumis à la Commission européenne, laquelle a présenté mi-septembre le Kids Act, une proposition de règlement pour encadrer l’accès des mineurs aux réseaux sociaux.
Bonjour ! DescriptionPublié le 9 octobre 2026 à 10h50Ce vendredi, on s'intéresse aux bienfaits du chant pour la santé. Il remonte le moral, améliore la mémoire, réduit le risque de dépression… Sofia Margavi et Jean-Marc Sène répondent à toutes nos questions.par La rédaction vidéo de TF1info (nouvelle fenêtre)#Maladies et traitements#Bien-être#Bonjour ! La Matinale TF1EN SAVOIR PLUS"Ça diminue les risques de dépression" : cette activité est idéale pour faire travailler vos muscles et avoir un meilleur moralAccueil-Santé et bien être-Vidéos - Santé et bien être-Nos experts vous répondent : Chanter, votre meilleur allié santé
RMC-Émissions-Les Grandes GueulesCindy, prof, au 3216 : "Dans l'enseignement, il y a un vrai problème de santé mentale. On fait 18h de cours et 40h chez nous. J'étais absente 3 semaines l'année dernière. On n'est pas des robots. Il faut bien qu'on s'arrête. "
Dans le cadre du 65e Congrès des centres de santé, qui se déroule les 8 et 9 octobre, l’Union syndicale des professionnel.le.s des centres de santé (USPCS) a présenté une étude sur les pratiques infirmières au sein de ces structures. Des sources d’inspiration pour les soignants.
« Nous nous sommes rendu compte que le travail des infirmières en centre de santé n’était pas forcément connu et mis en valeur, lance Marianne Galerne, infirmière, responsable de l’équipe infirmière et coordinatrice du centre municipal de santé Savattero à Montreuil (Seine-Saint-Denis), membre du bureau de l’Union syndicale des professionnel.le.s des centres de santé (USPCS). Nous avons donc décidé de mener une enquête pour effectuer un relevé de toutes les pratiques réalisées par les infirmières exerçant dans ces structures. »
INTERVIEWPublié le 9 octobre 2026 à 9h00Bonjour ! Les aidants ont des risques accrus de développer des problèmes de santé. Parmi eux, les femmes sont plus exposées que les hommes. Interrogée par TF1info, Amarantha Barclay, directrice de l’Association française des aidants, nous explique pourquoi. Un engagement au détriment de sa propre santé. 15,5 millions de personnes sont des aidants en France. Ce don de soi se fait bien souvent… malgré soi. Ainsi, "près d'un aidant sur deux constate au moins un impact négatif de son rôle sur sa santé physique ou mentale", nous apprend une enquête d’Astellas Pharma France. Or, une vraie différence est observée selon le genre. "Les femmes apparaissent particulièrement exposées : 54% des aidantes déclarent un impact négatif sur leur santé, contre 38% des hommes", peut-on lire dans l’étude. Pour mieux comprendre cet état de fait, Amarantha Barclay, la directrice de l'Association française des aidants, livre son analyse à TF1info. Lire aussi"C'est dangereux pour votre santé d'être aidant" : si vous accompagnez un proche malade au quotidien, vous pouvez aussi être épauléPourquoi observe-t-on une telle différence entre les femmes et les hommes ?
Les interventions en santé mentale sont de plus en plus nombreuses depuis quelques années. PHOTO: Capture d’écran/ottawapolice.caDe récents rapports de coroners mettent en lumière les circonstances des décès de personnes en situation d’itinérance dans la région. Par exemple, l’un d’eux aurait été rencontré à plusieurs reprises par les policiers de Trois-Rivières, mais aurait refusé des transports à l'hôpital. Comment procéder pour intervenir dans ce cas? La travailleuse sociale de la police de Trois-Rivières, Marylène Ménard, explique. Le nombre de cas en santé mentale a explosé depuis quelques années. Les besoins psychosociaux sont de plus en plus grands, affirme Mme Ménard, qui constate cette réalité sur le terrain depuis son entrée en poste en 2019.
Est-ce lié à la crise de l’itinérance, qui prend aussi de l’ampleur depuis plusieurs années?
En amont de la Journée mondiale de la santé mentale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié un nouveau guide visant à aider les pays à abandonner les modèles de soins institutionalisés en matière de santé mentale, qui reposent sur des séjours de longue durée en hôpital psychiatrique, au profit de soins centrés sur la personne et dispensés au sein de la communauté, dans le respect des droits et des choix des individus. De nombreuses personnes ayant des problèmes de santé mentale vivent actuellement dans de grands hôpitaux psychiatriques et centres de protection sociale. Près de la moitié d’entre elles sont maintenues contre leur gré dans ces établissements pendant des mois, des années, voire des décennies, et sont coupées du monde extérieur. Le processus de désinstitutionnalisation consiste à aider les personnes ayant passé de longues périodes (six mois ou plus) en hôpital psychiatrique à réintégrer la communauté et à y vivre, en bénéficiant des soins, du soutien et des opportunités nécessaires pour mener une vie épanouissante.
Veiller au bien-être des populations : voilà ce qui donne de l’énergie à Rose Lyndsay Daudier (HEC Montréal 2012) et justifie toutes ses actions. Il n’est donc pas surprenant qu’elle ait accepté avec cœur la direction générale de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) – division du Québec en janvier 2026, après avoir notamment fait sa marque à la tête de Fusion Jeunesse et de Robotique FIRST Québec.
Le hic, c’est qu’on ne sait pas systématiquement ce qui peut bel et bien nous aider. Notre premier réflexe sera sans doute de penser : « Je dois parler à une ou un psychologue. » C’est un bon début, mais est-ce vraiment ce dont j’ai besoin? Si oui, quelle approche me convient? Devrais-je consulter quelqu’un de mon âge, de mon genre, de mon quartier? Le premier professionnel ne sera peut-être pas approprié pour moi, et pourtant, dans certaines régions, il peut être très difficile d’en avoir un autre rapidement. C’est ici que la question de l’équité entre en jeu. Lever la main pour obtenir de l’aide est déjà un grand pas, et ça demande énormément de courage. On doit donc pouvoir accompagner cette personne et trouver la bonne ressource pour elle.