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La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.
La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.
La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.
La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.
La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.
La première ministre Danielle Smith interrogeait également les Albertains sur cinq questions relatives à l’immigration et quatre concernant la demande d’un mandat pour collaborer avec d’autres provinces afin de modifier la Constitution et d’obtenir davantage de pouvoirs d’Ottawa. Les questions sur l’immigration portaient sur la nécessité pour l’Alberta d’avoir davantage son mot à dire sur le choix des personnes venant travailler dans la province, ainsi que sur la possibilité d’imposer davantage de restrictions – voire d’ajouter des frais – à certaines personnes souhaitant accéder aux soins de santé et à l’éducation. Mme Smith a déclaré que l’immigration était un atout, mais qu’elle devait être économiquement viable. Ses détracteurs ont qualifié ces questions de «messages codés» anti-immigration. Le maire d’Edmonton, Andrew Knack, a déclaré lundi que non seulement l’Alberta devait tourner la page de la sécession, mais qu’elle devait également abandonner les questions sur l’immigration.