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L'actualité des médias régionaux du Québec, du Canada, des États-Unis et de la France.

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L’humour, plus difficile à Montréal selon Patrice L’Ecuyer

Patrice L’Ecuyer avoue que la Métropole n’est pas la ville où il donnera le plus de représentations de son spectacle Après seulement 32 ans d’absence sur scène, qui, après un an de tournée, se poursuivra au moins jusqu’en décembre 2027. «Je ne sais pas exactement pourquoi, mais c’est plus difficile à Montréal, ce qui est un peu étrange, car c’est de loin la plus grande ville du Québec», lors d’une entrevue avec Le Soleil dans le hall d’entrée de l’hôtel Château Laurier de Québec. «Il y a 33 ans, Montréal était vraiment le plus gros marché. Dans les années 1980 et 1990, n’importe quel show affichait complet à Montréal. Pour plusieurs artistes, ce n’est plus toujours le cas.»—  Patrice L'Ecuyer, à propos de l'achalandage des spectacles à Montréal«Est-ce à cause de la part importante de la population anglophone? Je sais que des musiciens francophones, pas que des humoristes, vivent aussi la même réalité», avance-t-il. Plus de sallesIl souligne cependant du même souffle une différence importante entre la scène culturelle de 2026 et celle du début des années 1990, l’époque où il présentait les spectacles d’humour Merci beaucoup!

Québec·La Voix de l'Est·
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L’humour, plus difficile à Montréal selon Patrice L’Ecuyer

Patrice L’Ecuyer avoue que la Métropole n’est pas la ville où il donnera le plus de représentations de son spectacle Après seulement 32 ans d’absence sur scène, qui, après un an de tournée, se poursuivra au moins jusqu’en décembre 2027. «Je ne sais pas exactement pourquoi, mais c’est plus difficile à Montréal, ce qui est un peu étrange, car c’est de loin la plus grande ville du Québec», lors d’une entrevue avec Le Soleil dans le hall d’entrée de l’hôtel Château Laurier de Québec. «Il y a 33 ans, Montréal était vraiment le plus gros marché. Dans les années 1980 et 1990, n’importe quel show affichait complet à Montréal. Pour plusieurs artistes, ce n’est plus toujours le cas.»—  Patrice L'Ecuyer, à propos de l'achalandage des spectacles à Montréal«Est-ce à cause de la part importante de la population anglophone? Je sais que des musiciens francophones, pas que des humoristes, vivent aussi la même réalité», avance-t-il. Plus de sallesIl souligne cependant du même souffle une différence importante entre la scène culturelle de 2026 et celle du début des années 1990, l’époque où il présentait les spectacles d’humour Merci beaucoup!

Québec·Le Nouvelliste·
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L’humour, plus difficile à Montréal selon Patrice L’Ecuyer

Patrice L’Ecuyer avoue que la Métropole n’est pas la ville où il donnera le plus de représentations de son spectacle Après seulement 32 ans d’absence sur scène, qui, après un an de tournée, se poursuivra au moins jusqu’en décembre 2027. «Je ne sais pas exactement pourquoi, mais c’est plus difficile à Montréal, ce qui est un peu étrange, car c’est de loin la plus grande ville du Québec», lors d’une entrevue avec Le Soleil dans le hall d’entrée de l’hôtel Château Laurier de Québec. «Il y a 33 ans, Montréal était vraiment le plus gros marché. Dans les années 1980 et 1990, n’importe quel show affichait complet à Montréal. Pour plusieurs artistes, ce n’est plus toujours le cas.»—  Patrice L'Ecuyer, à propos de l'achalandage des spectacles à Montréal«Est-ce à cause de la part importante de la population anglophone? Je sais que des musiciens francophones, pas que des humoristes, vivent aussi la même réalité», avance-t-il. Plus de sallesIl souligne cependant du même souffle une différence importante entre la scène culturelle de 2026 et celle du début des années 1990, l’époque où il présentait les spectacles d’humour Merci beaucoup!

Québec·Le Quotidien·
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La mairesse de Gatineau appuie les priorités du milieu audiovisuel d’ici

L’organisme culturel et ses deux partenaires privés ont déposé en septembre un mémoire intitulé Sept priorités pour soutenir l’écosystème audiovisuel de l’Outaouais. C’est «avec enthousiasme et conviction» que la mairesse appuie ce mémoire. «Les recommandations [du] mémoire rejoignent directement nos engagements municipaux», estime la mairesse, qui «salue le travail rigoureux» de ses auteurs. Dans un courrier adressé aux signataires du mémoire, Mme Marquis-Bissonnette soulignait la pertinence de plusieurs suggestions, en particulier celles concernant «le développement économique et l’entrepreneuriat culturel». Ces axes de travail font écho aux stratégies de la municipalité entreprises en faveur de la «rétention de nos talents et la création d’entreprises 100 % locales». D’autres priorités ont trait à «l’adaptation» des programmes d’aide à la «réalité frontalière» de la région; elles visent à «permettre à nos entreprises de collaborer de part et d’autre de la rivière des Outaouais, sans pénalité administrative», souligne Mme Marquis-Bissonnette.

Québec·Le Droit·
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L’humour, plus difficile à Montréal selon Patrice L’Ecuyer

Patrice L’Ecuyer avoue que la Métropole n’est pas la ville où il donnera le plus de représentations de son spectacle Après seulement 32 ans d’absence sur scène, qui, après un an de tournée, se poursuivra au moins jusqu’en décembre 2027. «Je ne sais pas exactement pourquoi, mais c’est plus difficile à Montréal, ce qui est un peu étrange, car c’est de loin la plus grande ville du Québec», lors d’une entrevue avec Le Soleil dans le hall d’entrée de l’hôtel Château Laurier de Québec. «Il y a 33 ans, Montréal était vraiment le plus gros marché. Dans les années 1980 et 1990, n’importe quel show affichait complet à Montréal. Pour plusieurs artistes, ce n’est plus toujours le cas.»—  Patrice L'Ecuyer, à propos de l'achalandage des spectacles à Montréal«Est-ce à cause de la part importante de la population anglophone? Je sais que des musiciens francophones, pas que des humoristes, vivent aussi la même réalité», avance-t-il. Plus de sallesIl souligne cependant du même souffle une différence importante entre la scène culturelle de 2026 et celle du début des années 1990, l’époque où il présentait les spectacles d’humour Merci beaucoup!

Québec·Le Droit·
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L’humour, plus difficile à Montréal selon Patrice L’Ecuyer

Patrice L’Ecuyer avoue que la Métropole n’est pas la ville où il donnera le plus de représentations de son spectacle Après seulement 32 ans d’absence sur scène, qui, après un an de tournée, se poursuivra au moins jusqu’en décembre 2027. «Je ne sais pas exactement pourquoi, mais c’est plus difficile à Montréal, ce qui est un peu étrange, car c’est de loin la plus grande ville du Québec», lors d’une entrevue avec Le Soleil dans le hall d’entrée de l’hôtel Château Laurier de Québec. «Il y a 33 ans, Montréal était vraiment le plus gros marché. Dans les années 1980 et 1990, n’importe quel show affichait complet à Montréal. Pour plusieurs artistes, ce n’est plus toujours le cas.»—  Patrice L'Ecuyer, à propos de l'achalandage des spectacles à Montréal«Est-ce à cause de la part importante de la population anglophone? Je sais que des musiciens francophones, pas que des humoristes, vivent aussi la même réalité», avance-t-il. Plus de sallesIl souligne cependant du même souffle une différence importante entre la scène culturelle de 2026 et celle du début des années 1990, l’époque où il présentait les spectacles d’humour Merci beaucoup!

Québec·La Tribune·
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Violente agression à la polyvalente: «l’école est censée être un safe space»

L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

Québec·La Voix de l'Est·
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«Détruire tout document qui pourrait nuire plus tard»

Pourquoi? Je vous amène avec moi pour une balade dans l’effarante correspondance du père Francis Morrisey et du frère Robert Hémond. Ces missives déterrées ont plus de 30 ans. L’écriture est ampoulée au possible. Mais faites-moi confiance, le petit détour historique vaut la peine. Contexte: Robert Hémond adresse une lettre aux membres du Regroupement des archivistes religieux. Objet: Confidentialité des documents. Le tout est daté du 22 avril 1991, à Montréal. D’entrée de jeu, il place la toile de fond: «Depuis des mois, l’Église canadienne est secouée par des procès que les médias se plaisent à répercuter d’un bout à l’autre du pays.» Notez ici que le clergé est d’emblée posé comme une victime de l’acharnement des médias. Mais passons. Hémond cite et annexe le travail fait «avec tant de bonne grâce» par le père Morrisey, à Ottawa, à qui il a préalablement demandé l’autorisation de «répandre son texte». Répandre, oui. Comme l’évangile. La bonne nouvelle. Un virus. Les instructions émises par le père Morrisey sur la gestion des archives ont été relayées il y a plus de 30 ans.

Québec·Le Droit·
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Violente agression à la polyvalente: «l’école est censée être un safe space»

L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

Québec·Le Droit·
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Sale temps pour «Homo automobilis»

Il roulait sur le bord du chemin, n’a eu aucune chance. Des analyses ont démontré que des automobilistes dépassaient la limite de vitesse dans ce secteur de Beauport, on a donc cherché une solution pour que les gens roulent moins vite. On a mis des dos d’âne: ça marche super bien pour faire ralentir les gens. Mais des gens, visiblement, trouvent que c’est un scandale. Le jeune Alex Côté, 11 ans, a perdu la vie le 29 juin, après avoir été happé par une voiture, à Beauport. (Page Facebook En mémoire d'Alex Côté, 11 ans)J’ai pris quelques jours pour essayer de digérer ça, de comprendre comment des gens pouvaient enguirlander des parents endeuillés, qui ont d’ailleurs dû annuler le dévoilement d’un vélo blanc à la mémoire de leur garçon. Comme si, dans cette histoire, ce sont les automobilistes qu’on punissait, qu’on persécutait. C’est ma collègue Émilie Pelletier qui nous a raconté ça. J’ai lu les 60 commentaires que son texte a suscités et, heureusement, la majorité des lecteurs s’en indigne. Mais il y a, dans le lot, des gens qui en rajoutent une couche. L’ami Gervais est un de ces Homo automobolis fâchés.

Québec·Le Nouvelliste·
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Alors, avez-vous survécu à la saga des cartes Desjardins?

Alors voilà. C’est terminé. Fini, les niaiseries! Nous sommes le 20 octobre. J’imagine que vous avez encerclé la date sur votre calendrier, vu tout le tollé que cette affaire a provoqué. En tout cas, moi, oui, car je vous trouvais insupportables avec votre incapacité à vous adapter aux changements, toujours prêts à lancer des pétitions sur les réseaux sociaux dès que vos petites habitudes sont bousculées. Ok, ce n’était peut-être pas vous, mais assurément votre voisin, ou quelqu’un de la famille. C’était forcément quelqu’un, car j’ai compté exactement 291 articles faisant écho aux plaignards. Avant que vous partiez compter, j’aime autant vous avertir que j’exagère. Le 20 octobre marque donc la fin annoncée du bruyant processus de migration du système de cartes de crédit Desjardins vers une nouvelle plateforme informatique. On en parle depuis le mois de mars. À minuit, ce sera chose faite. Dieu merci, c’était lourd! Ou léger, ça dépend du point de vue. Après tout, c’était bien du vent pour des frustrations somme toute mineures. C’est au printemps, souvenez-vous, que Desjardins annonce son projet de modernisation.

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Alors, avez-vous survécu à la saga des cartes Desjardins?

Alors voilà. C’est terminé. Fini, les niaiseries! Nous sommes le 20 octobre. J’imagine que vous avez encerclé la date sur votre calendrier, vu tout le tollé que cette affaire a provoqué. En tout cas, moi, oui, car je vous trouvais insupportables avec votre incapacité à vous adapter aux changements, toujours prêts à lancer des pétitions sur les réseaux sociaux dès que vos petites habitudes sont bousculées. Ok, ce n’était peut-être pas vous, mais assurément votre voisin, ou quelqu’un de la famille. C’était forcément quelqu’un, car j’ai compté exactement 291 articles faisant écho aux plaignards. Avant que vous partiez compter, j’aime autant vous avertir que j’exagère. Le 20 octobre marque donc la fin annoncée du bruyant processus de migration du système de cartes de crédit Desjardins vers une nouvelle plateforme informatique. On en parle depuis le mois de mars. À minuit, ce sera chose faite. Dieu merci, c’était lourd! Ou léger, ça dépend du point de vue. Après tout, c’était bien du vent pour des frustrations somme toute mineures. C’est au printemps, souvenez-vous, que Desjardins annonce son projet de modernisation.

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«Détruire tout document qui pourrait nuire plus tard»

Pourquoi? Je vous amène avec moi pour une balade dans l’effarante correspondance du père Francis Morrisey et du frère Robert Hémond. Ces missives déterrées ont plus de 30 ans. L’écriture est ampoulée au possible. Mais faites-moi confiance, le petit détour historique vaut la peine. Contexte: Robert Hémond adresse une lettre aux membres du Regroupement des archivistes religieux. Objet: Confidentialité des documents. Le tout est daté du 22 avril 1991, à Montréal. D’entrée de jeu, il place la toile de fond: «Depuis des mois, l’Église canadienne est secouée par des procès que les médias se plaisent à répercuter d’un bout à l’autre du pays.» Notez ici que le clergé est d’emblée posé comme une victime de l’acharnement des médias. Mais passons. Hémond cite et annexe le travail fait «avec tant de bonne grâce» par le père Morrisey, à Ottawa, à qui il a préalablement demandé l’autorisation de «répandre son texte». Répandre, oui. Comme l’évangile. La bonne nouvelle. Un virus. Les instructions émises par le père Morrisey sur la gestion des archives ont été relayées il y a plus de 30 ans.

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Violente agression à la polyvalente: «l’école est censée être un safe space»

L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

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Sale temps pour «Homo automobilis»

Il roulait sur le bord du chemin, n’a eu aucune chance. Des analyses ont démontré que des automobilistes dépassaient la limite de vitesse dans ce secteur de Beauport, on a donc cherché une solution pour que les gens roulent moins vite. On a mis des dos d’âne: ça marche super bien pour faire ralentir les gens. Mais des gens, visiblement, trouvent que c’est un scandale. Le jeune Alex Côté, 11 ans, a perdu la vie le 29 juin, après avoir été happé par une voiture, à Beauport. (Page Facebook En mémoire d'Alex Côté, 11 ans)J’ai pris quelques jours pour essayer de digérer ça, de comprendre comment des gens pouvaient enguirlander des parents endeuillés, qui ont d’ailleurs dû annuler le dévoilement d’un vélo blanc à la mémoire de leur garçon. Comme si, dans cette histoire, ce sont les automobilistes qu’on punissait, qu’on persécutait. C’est ma collègue Émilie Pelletier qui nous a raconté ça. J’ai lu les 60 commentaires que son texte a suscités et, heureusement, la majorité des lecteurs s’en indigne. Mais il y a, dans le lot, des gens qui en rajoutent une couche. L’ami Gervais est un de ces Homo automobolis fâchés.

Québec·Le Droit·
Régions

Violente agression à la polyvalente: «l’école est censée être un safe space»

L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

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