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« Qui a cassé le monde ? » Et autres considérations en ce jour d’élection - Agence Science-Presse

C’est jour d’élection au Québec aujourd’hui. Comme j’ai pris dix minutes pour aller voter par anticipation pour Québec Solidaire lundi dernier, ça me laisse 365 jours moins dix minutes pour essayer de comprendre et de lutter à d’autres niveaux contre la destruction en cours de notre seul vaisseau spatial, la Terre.  Car je ne me fais pas d’illusion sur l’infime portée d’un vote qui ne fait que s’opposer à la droite capitaliste des autres partis dans un processus électoral hautement critiquable et défaillant.  Une amie publiait ce matin sur les réseaux sociaux un autre cas « d’effet de surplomb », ces astronautes qui passent une couple de mois dans la station spatiale et qui en reviennent sous le choc après avoir compris qu’il n’y a pas de plan B si on continue à détruire ainsi notre fragile biosphère. Mais bon, comme envoyer largement les gens dans l’espace pour qu’ils aient cette illumination n’est pas vraiment une option, il nous reste la réflexion, ce que je tente de faire ici les lundis matins… La vie nous peut alors nous faire des clins d’oeil dont on ne peut pas ne pas tenir compte.

Agence Science-Presse·
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Un physicien a prédit en 1960 que "la fin du monde" aurait lieu le 13 novembre 2026 - Linternaute.com

En 1960, une étude publiée dans la prestigieuse revue Science calculait la date exacte de la fin du monde au 13 novembre 2026. On en sait plus aujourd'hui. Depuis plusieurs semaines, une curieuse théorie circule sur les réseaux sociaux. Une étude scientifique aurait identifié le jour exact de la fin de l'humanité : le vendredi 13 novembre 2026. Lointaine prophétie ésotérique ou prédiction astronomique ? Rien de tout cela. L'origine de cette date remonte au 4 novembre 1960, jour où la revue américaine de référence Science a publié un article au titre provocateur : "Doomsday: Friday, 13 November, A. D. 2026", que l'on peut traduire par "Apocalypse" ou "fin du monde".

Linternaute.com·
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Taux d'intérêt: pourquoi ils flambent dans le monde - rts.ch

Les rendements de la dette des Etats battent des records. En cause, un fort besoin d'emprunter, une croissance relativement forte et une inflation qui a rebondi. De quoi alourdir la charge pour les finances publiques et les ménages. Le chiffre affole la planète finance depuis quelques semaines: le rendement des emprunts américains à 10 ans a dépassé 5%, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 2007. Ces tensions ont poussé le Secrétaire d'Etat au Trésor américain à s'engager à racheter de la dette à coup de milliards de dollars. Mais cette flambée des taux ne s'est que momentanément calmée, elle s'est même propagée à d'autres pays. En cause, une demande qui grimpe: il y a de plus en plus d'acteurs, Etats ou entreprises, qui veulent emprunter. A commencer par les Etats-Unis dont la dette a dépassé 40'000 milliards de dollars. Mais les géants de l'intelligence artificielle ont, eux, aussi largement recours au marché de la dette pour financer le développement de leur technologie. Face à cette multiplication des acteurs, pour attirer les créanciers, il faut offrir des taux plus élevés.

rts.ch·
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5 choses à savoir sur Raygun et la danse qui a fait le tour du monde 🦘 - Les As de l'info

Te souviens-tu de Raygun? Aux Jeux olympiques de Paris, en 2024, cette Australienne a été ridiculisée par la planète entière à cause de sa chorégraphie de breakdance très… inhabituelle. En quelques heures, ses mouvements, dont une imitation de kangourou, sont devenus des mèmes. En plus d’être la risée du web, Raygun a aussi reçu une énorme vague de haine sur les réseaux sociaux. Le documentaire L'envers du sport: Raygun, Breaking Badly, sorti sur Netflix le 1er septembre, raconte ce qu’elle a vécu. Je l’ai regardé, voici cinq choses que j’ai apprises sur elle. Aujourd’hui âgée de 39 ans, Rachael Gunn (Raygun) danse depuis son plus jeune âge. Elle découvre le breakdance dans la vingtaine, grâce à son mari et entraîneur, Samuel Free, qui pratique également cette discipline. Dans le documentaire, elle raconte être tombée amoureuse de ce sport car «les filles peuvent danser de la même façon que les garçons!»

Les As de l'info·
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«Ce que le monde méprise»: l’empathie est morte, vive l’empathie ! - Le Devoir

« La faiblesse fondamentale de la civilisation occidentale est l’empathie. » C’est avec cette déclaration d’Elon Musk que Maïka Sondarjee ouvre Ce que le monde méprise. Alors que le milliardaire voit dans l’empathie une vulnérabilité, la politologue choisit d’y voir au contraire une manière de retisser les liens qui nous unissent. Maïka Sondarjee parle vite. Les idées s’enchaînent sans temps mort, de la politique internationale à l’état du débat public, de la recherche à l’expérience personnelle. Professeure agrégée à l’Université d’Ottawa, formée en journalisme puis en science politique, elle collabore au Devoir depuis 2020. Son nouveau livre rassemble plusieurs de ses chroniques des dernières années et quelques textes inédits. Guerres, migrations, inégalités, autoritarisme, effritement du multilatéralisme : lus de bout en bout, ces textes composent un portrait particulièrement dur de notre époque. « Une fois que tu te mets à voir la souffrance, tu ne peux pas t’empêcher de la voir », constate-t-elle. Une chronique, isolée, est une chose ; réunies dans un même volume, ces catastrophes donnent parfois le vertige.

Le Devoir·