Flavio Bolsonaro a devancé Lula à l’issue du premier tour de la présidentielle brésilienne. Le leader de la gauche aura du mal à inverser la tendance au second tour.
Une défaite de Lula planterait le dernier clou dans le cercueil de la Nouvelle République, ce système instauré au milieu des années 1980 après la fin de la dictature militaire.
Donald Trump devant les parlementaires de la Chambre des Représentants et du Sénat, lors du premier discours sur l’état de l’Union de son second mandat présidentiel, au Capitole, le siège du Congrès à Washington, le 24 février 2026. KENNY HOLSTON/AFP Donald Trump va-t-il briser la malédiction des midterms ? Deux ans après la réélection du milliardaire à la Maison-Blanche, les Américains sont appelés aux urnes le 3 novembre pour renouveler les deux chambres du Congrès, où le Grand Old Party (GOP, surnom du Parti républicain) dispose d’une courte majorité. Or l’histoire des quatre-vingts dernières années ne joue pas en faveur de la formation de l’ex-promoteur immobilier : les élections de mi-mandat, scrutin intermédiaire qui se tient tous les quatre ans au milieu du bail présidentiel, débouchent généralement sur un recul du camp qui occupe le bureau Ovale. Donald Trump l’a reconnu à sa manière le 2 septembre : « Que vous soyez un bon président ou un grand président, vous perdez les midterms », a-t-il déclaré, avant d’ajouter, bravache : « On va inverser ça. » Le défi s’annonce de taille, tant le phénomène a rarement été démenti depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
La peste : voilà un mot qui fait peur à l’humanité et fait appel à notre plus profond inconscient, entre histoire et littérature. Une maladie que l’on pense aussi d’un autre âge. Alors quand on apprend qu’une laborantine russe serait décédée ces derniers jours de cette infection en Sibérie, la planète entière s’inquiète et s’interroge. L’occasion de s’intéresser aux pays dans lesquels cette maladie, au taux de létalité de 30 % à 100 %, sévit malheureusement encore en 2026. Si l’humanité a connu trois pandémies au cours des siècles, notamment la peste noire au Moyen Âge, qui a décimé près de la moitié de la population européenne, elle demeure aujourd’hui un problème de santé publique mondiale, souligne l’Institut Pasteur de Lille. Les récentes épidémies dans les populations humaines ainsi que la réapparition de la maladie dans les régions où elle avait disparu ont d’ailleurs conduit l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à considérer la peste comme une maladie ré-émergente. Autre sujet d’inquiétude, l’émergence de souches de la peste résistantes aux antibiotiques, l’unique traitement contre cette maladie.