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Championnats du monde 2026 – J8 : le direct commenté - L'Esprit du Judo
L’entrée des artistes, empruntée pour la dernière fois de ces championnats du monde 2026 ce dimanche. ©Antoine Frandeboeuf/L’Esprit du Judo Sans Inal Tasoev, sans Elis Startseva ou Mariia Ivanova, dans Danil Lavrentev, la Russie alignait une équipe bis sur cette finale des championnats du monde. En face, le Japon alignait ses meilleurs éléments dont le soyeux Sanshiro Murao en -90kg. Une rencontre, un duel, dont le suspens fut quasi inexistant, tant le pays du Soleil-Levant écrasa de sa majesté cette finale. Un à zéro grâce à Shiho Tanaka, et ses amenés au sol de lutteuse, qui marquait sur le gong un yuko contre Madina Taimazova. Puis deux à zéro grâce à Murao, gêné au début du combat par la fougue d’Egor Andoni, avant de marquer un puis deux yuko dont le second sur son o-uchi-gari. Et trois zéro avec Mao Arai qui marquait un yuko en contre après vingt secondes dans le golden score. Kanta Nakano, en +90kg, allait offrir le quatrième point et une victoire très sèche ? Non, car Tamerlan Bashaev, dominé tout le combat, arrivait à marquer un yuko. Parte remise toutefois puisque la nouvelle championne du monde des -57kg, Akari Omori, montait sur le tapis.

Taylor Ruck aide les Canadiens à remporter sept médailles à l'étape de Tachkent de la Coupe du monde - Swimming Canada
La triple Olympienne remporte une médaille d’or et deux d’argent, tandis que les nageurs canadiens montent sur le podium à 13 reprises lors des deux premières étapes de la Coupe du monde de natation de World Aquatics TASHKENT, Ouzbékistan — Taylor Ruck a couronné une excellente fin de semaine pour les Canadiens à la Coupe du monde de natation de World Aquatics samedi, en remportant l’or au 200 m dos féminin, portant ainsi à sept le nombre de podiums pour l’équipe canadienne à la deuxième étape de cette série de trois compétitions, à Tashkent, en Ouzbékistan.

Zheng surprend tout le monde et célèbre son titre à Pékin... avec un karaoke ! - Puntodebreak
Que le tennis ait récupéré pour la cause Qinwen Zheng est une nouvelle extraordinaire. La joueuse chinoise a été prophète dans son pays et s'est couronnée championne du WTA Pékin 2026, non sans avoir beaucoup souffert : en plus de sauver trois balles de set dans le premier set, elle a été sur le fil du rasoir presque toute la semaine, avec quatre matchs qui se sont terminés au troisième set et une finale équilibrée jusqu'à ses derniers instants. Gagner le titre de cette manière, bien sûr, a libéré la Zheng la plus authentique et amusante. La personnalité de Qinwen est aussi exotique qu'intrigante, capable de nous offrir des discours mémorables après une défaite, mais aussi de se lancer avec un aplomb, peut-être, inapproprié à ce que l'on a tendance à voir chez les joueuses venant d'Asie. Cet art presque inné est ressorti une fois de plus de la manière la plus inattendue possible, retrouvant dans sa célébration un rituel presque abandonné dans le tennis. A little post-victory karaoke from Qinwen 😂🎶 #ChinaOpen https://t.co/Y2nEMaJjBT— Tennis Channel (@TennisChannel) October 11, 2026Zheng se risque à chanter juste après avoir conquis le titre à PékinOubliez les discours ennuyeux

Kimi Antonelli champion du monde de F1 dès Austin ? Voici le scénario qui lui offrirait le titre - f1i.autojournal.fr
pourrait être sacré champion du monde dès le prochain Grand Prix des États-Unis et battre un record historique.

Thomas McGuane, en 1994 : “J’aimerais me promener à travers le monde sans avoir à parler” - Le Nouvel Obs
Rencontre En 1994, « le Nouvel Observateur » rencontrait l’écrivain Thomas McGuane, figure de la littérature américaine et du « nature writing », qui livrait son regard sur la vie sauvage du Montana et la crise du grand Rêve américain. Par Bernard Géniès Publié le 11 octobre 2026 à 16h00 Lecture : 5 min. Abonné Thomas McGuane à Paris en avril 1990. SOPHIE BASSOULS/SYGMA VIA GETTY IMAGES Pour aller plus loin Ses vrais compagnons sont les chevaux. Dans son ranch, sa seule drogue est la solitude. Ce cow-boy de la littérature vient de signer deux magnifiques romans. Portrait d’un amoureux des grands espaces On l’appelait « Captain Berserko », capitaine barjot. Et il brûlait sa vie (l’alcool, les filles, la drogue). A Hollywood, il faisait le malin au volant de sa Porsche. Le moteur qui rugissait, le glissement de l’air sur la carrosserie, le soleil qui faisait briller les chromes : c’était beau, non ? … Article réservé aux abonnés. Se connecter Envie de lire la suite ? Découvrez tous nos contenus exclusifs à partir de 3,99€ par mois S’abonner Dans la rubrique Dans nos archives Archives Arrêtons de culpabiliser les malades !

L’ONU: Le monde épuise ses réserves d’eau et fait face aux perturbations hydriques - سانا
New York, (SANA) Un récent rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), publié par les Nations unies, met en garde contre l’entrée du monde dans une phase critique, marquée par des perturbations et une irrégularité croissantes de l’approvisionnement en eau, désormais devenues la « nouvelle normalité ». Le rapport fait état d’une baisse sévère et sans précédent des débits des cours d’eau ainsi que des réserves stratégiques d’eau douce, notamment dans les glaciers et les nappes phréatiques, qui constituent le véritable « compte d’épargne » hydrique de la planète.

Triathlon : Vincent Luis champion du monde de l'Ironman à Kona (Hawaï) - Yahoo Actualités
Par AFPLe triathlète français Vincent Luis a été sacré champion du monde de l'Ironman, épreuve dominée de main de maître au bout de 7 h 47 min 27 sec d'efforts, samedi sur le prestigieux parcours de Kona à Hawaï. A 37 ans, il a été le plus régulier à la nage (3,8 km), à vélo (180 km) et a surtout réalisé une course à pied parfaite durant les 42,195 km, l'équivalent d'un marathon, du tracé exigeant à travers les campagnes hawaïennes. Ses rivaux n'ont pas réussi à tenir la cadence soutenue imprimée par le natif de Vesoul, qui a devancé le Norvégien Gustav Iden de plus d'une minute et demie (7h49:02). L'Américain Matthew Marquardt, relégué à 2 min et 31 sec, complète le podium. Vincent Luis a pris les commandes à six miles de l'arrivée. Le Scandinave a tenté de sonner la charge mais n'a rien pu faire pour pouvoir priver de son sacre mondial le Français, qui a su à chaque fois relancer. Il s'agit d'un joli pied de nez et d'une belle revanche pour l'un des plus grands triathlètes français qui n'avait pas été retenu pour les JO de Paris-2024, faisant les frais d'une forte concurrence en équipe de France.