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Économie
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Un bilan positif pour le président. L’économie et l’agriculture saluent le travail de Guy Parmelin - La Liberté
Le secteur de l’économie et celui de l’agriculture ont réagi à la démission du conseiller fédéral Guy Parmelin, annoncée vendredi. Tant EconomieSuisse que l’Union suisse des arts et métiers (USAM) ainsi que l’Union suisse des paysans (USP) félicitent le Vaudois, notamment pour sa capacité à conclure des accords de libre-échange. La directrice d’EconomieSuisse Monika Rühl regrette la décision de M. Parmelin de se retirer, tout en saluant ses mérites pour l’économie helvétique. «Guy Parmelin s’est engagé sans relâche ces dernières années pour renforcer la place économique suisse», a-t-elle expliqué à l’agence de presse AWP. «Sous sa direction, de nombreux accords de libre-échange, d’une importance capitale pour la Suisse, ont été négociés.»Pour EconomieSuisse, il est essentiel que le prochain chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) œuvre pour une place économique suisse compétitive. Cette personne devrait également être issue du camp bourgeois. L’USAM évoque de son côté «un bilan remarquable en matière de politique économique en général, mais surtout en ce qui concerne les différents accords de libre-échange.»

Que proposent les partis pour les premiers acheteurs? - Le Devoir
Le coût de la vie est un enjeu central de la campagne électorale québécoise et le logement en est une composante indissociable. Pas étonnant que les partis aient multiplié les promesses à ce sujet dans les dernières semaines. Les deux tiers (66 %) des électeurs de la génération Z affirment que la position des partis sur l’abordabilité du logement va influencer leur vote le jour de l’élection, révélait cette semaine un sondage en ligne de Royal LePage mené auprès de 1000 adultes québécois. Près de la moitié (45 %) des millénariaux sont du même avis. Les principaux partis en lice ont pris acte de cette préoccupation. La Coalition avenir Québec (CAQ) semble même avoir pris un coup d’avance en annonçant en avril dernier le remboursement de la « taxe de bienvenue » aux premiers acheteurs, jusqu’à un maximum de 5875 $. Le parti de Christine Fréchette a poursuivi dans ce filon en campagne, promettant de faire passer le crédit d’impôt à l’achat d’une première propriété d’un maximum de 1400 $ à 7000 $. Le Parti québécois (PQ) propose lui aussi de bonifier cette mesure, mais jusqu’à un crédit maximum de 3000 $.

Quel impact l’élection du Parti québécois pourrait-elle avoir sur l’économie? - Radio-Canada
Vous naviguez sur le site de Radio-CanadaAide à la navigationDébut du contenu principalINFOICI RDIZone économieQuel impact l’élection du Parti québécois pourrait-elle avoir sur l’économie? L'élection du Parti québécois et la perspective d'un référendum sur l'indépendance pourraient-elles avoir un effet sur l'économie et les investissements au Québec? Débat avec les membres de notre C. A., Christiane Bergevin et Jacques Létourneau. Élections Québec 20265 élémentsExtraits5 élémentsEn vedette5 élémentsÀ découvrir5 éléments

Économie. Budget 2027 : comment le gouvernement entend faire contribuer les retraités à l'effort - dna.fr
Budget 2027 : comment le gouvernement entend faire contribuer les retraités à l'effort Dans son projet de budget pour 2027 présenté jeudi, le gouvernement prévoit 5,5 milliards d’économies sur les retraités. Une mesure inédite et impopulaire qui sera forcément débattue au Parlement.

Wall Street vue en hausse après le rapport sur l’emploi, accalmie sur le pétrole - Journal Chrétien
2 octobre (Reuters) – Wall Street est attendue en hausse vendredi et les Bourses européennes restaient dans le vert à mi-séance à la faveur d’une accalmie sur les cours pétroliers et du rapport sur l’emploi américain, tandis que l’inflation et l’obligataire demeurent sous surveillance. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,95% pour le Dow Jones, de 0,80% pour le Standard & Poor’s-500 et de 1,10% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 gagne 0,59% à 7.881,78 points vers 12h46 GMT. À Francfort, le Dax avance de 1,08% et à Londres, le FTSE 100 monte de 0,32%. L’indice EuroStoxx 50 progresse de 0,72%, le FTSEurofirst 300 de 0,69% et le Stoxx 600 de 0,70%.

«Les gens survivent»: une part de l’économie québécoise ébranlée par la flambée du diesel - Noovo Info
«Les gens survivent»: une part de l’économie québécoise ébranlée par la flambée du diesel Le prix du diesel risque d’augmenter davantage chez nous en raison des États-Unis qui envisagent de réduire leurs exportations pour conserver leur carburant sur leur territoire. Cette décision pourrait avoir des impacts importants dans plusieurs secteurs au Québec, notamment en agriculture, alors que le diesel est essentiel au fonctionnement de la machinerie agricole. «Je dirais que nous avons déjà eu une énorme augmentation, de 15 000$ à 20 000$, et cette année c’est presque un dollar de plus le litre, on est plus rendu à 30 000$ que ça va nous coûter cette année», a expliqué Hubert Soucy, président des Producteurs de grains du Centre-du-Québec, répétant qu’il s’agissait d’une hausse des dépenses «énorme». M. Soucy précise que les agriculteurs doivent débourser pour cette hausse directement à la ferme, mais aussi, indirectement, par les achats qui doivent être livrés sur la terre, comme le fumier et l’engrais. «C’est aussi le grain que l’on vend; il coûte plus cher à transporter», a souligné Hubert Soucy déplorant que les agriculteurs soient souvent les premiers à éponger ce type de hausse.
Des membres du Québec inc. appellent à faire de la création de richesse une priorité - Le Devoir
Des gens d’affaires profitent des derniers jours de la campagne électorale pour presser les Québécois d’accorder plus d’importance à la création de richesse pour une meilleure qualité de vie et de meilleurs services publics. « Le Québec peut faire beaucoup mieux. On a le talent, on a le capital, on a des entrepreneurs extraordinaires. […] Mais il faut d’abord que la population québécoise décide que la création de richesses est une priorité », a déclaré vendredi l’homme d’affaires montréalais Andrew Lutfy devant quelques centaines de gens d’affaires venus l’entendre présenter ses idées et l’appuyer. Épaulé par le fondateur et président du conseil d’administration d’Alimentation Couche-Tard, Alain Bouchard, l’ancien président de Bombardier Laurent Beaudoin et le président et chef de la direction de Sagard, Paul Desmarais III, le président et chef de la direction du Groupe Dynamite et de Carbonleo a fait valoir que, pour avoir un meilleur pouvoir d’achat, une meilleure qualité de vie, de meilleurs hôpitaux, de meilleures écoles et de meilleures infrastructures, il faudrait une économie québécoise plus prospère.

Éco d'ici éco d'ailleurs - RDC, Ukraine, Sénégal, France : trois regards sur des économies sous tension - RFI
Guerres, dépendances, dette publique : trois problématiques mais un même enjeu de souveraineté et de financements. En RDC, les banques accompagnent la diversification d’une économie tirée par le secteur minier. En Ukraine, la guerre fragilise agriculteurs et ports, menaçant les marchés alimentaires mondiaux. Au Sénégal et en France, la dette pose la question : jusqu’où un État peut-il emprunter et assumer ses choix ? Plusieurs acteurs ou observateurs de ces enjeux livrent leurs analyses. République démocratique du Congo : financer la transformation de l’économie Avec Kadija Sango Keïta, directrice exécutive de Rawbank, chargée des finances et de la trésorerie

Paris : l'industrie, rempart inattendu d'une économie francilienne au ralenti - Le nouvel Economiste
Elle ne pèse que 7 % de l'emploi salarié régional. C'est pourtant elle qui tient quand les services flanchent. Au deuxième trimestre 2026, l'industrie francilienne dément le récit d'une capitale vouée au seul… S'abonner — mensuel sans engagementMalgré le ralentissement économique, l'industrie francilienne conserve son dynamisme. @PexelsElle ne pèse que 7 % de l'emploi salarié régional. C'est pourtant elle qui tient quand les services flanchent. Au deuxième trimestre 2026, l'industrie francilienne dément le récit d'une capitale vouée au seul tertiaire. On l'avait enterrée avec Billancourt. Pendant trente ans, l'industrie parisienne a été racontée comme un souvenir. Les usines sont devenues des lofts, les ateliers des espaces de coworking. La capitale devait vivre du conseil, de la finance et du numérique. Les derniers chiffres renversent la perspective. Vous souhaitez lire la suite ? L'analyse en continu de l'actualité à partir de 8 € / moisS'abonnerMensuel résiliable à tout moment

Ce que prévoit le projet de loi de finances de 2027 pour les associations et l’économie sociale et solidaire - Carenews
Les débats à l'Assemblée nationale vont commencer dès la semaine du 5 octobre. Crédit : iStock. Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 a été présenté le 1ᵉʳ octobre en Conseil des ministres. L’objectif du gouvernement est de réduire le déficit public, avec des économies de 43 milliards d’euros. « Nous faisons le choix de continuer à investir dans l’avenir, dans l’innovation, dans la transition écologique, dans la jeunesse, a assuré Roland Lescure, le ministre de l'Économie, lors du compte rendu du Conseil des ministres. Nous tâchons de rester justes et fidèles à notre contrat social en protégeant les plus modestes. »

Pour une révolution budgétaire. Rebâtir un État émancipateur - Fondation Jean-Jaurès
Depuis trente ans, la France a fait des aides publiques – exonérations, crédits d’impôt, subventions – le cœur de sa réponse aux crises. Le résultat : des dépenses records mais une école, un hôpital, une justice qui manquent de moyens. Ainsi, le problème n’est pas le niveau de la dépense publique, c’est sa composition. En privilégiant les aides au détriment des services publics, l’État apaise les crises sans jamais s’attaquer à leurs causes – une impasse budgétaire, mais aussi démocratique. Dans cet ouvrage, Simon-Pierre Sengayrac propose de rééquilibrer les budgets en faveur des communs : un projet à contre-courant, et pourtant la seule voie vers un État vraiment émancipateur. 1. Une impasse pour l’action publique : d’un État action à un État subvention2. L’impasse des aides sociales : compenser sans émanciper3. L’impasse des aides aux entreprises : une dépendance coûteuse sans impact notable4. Une impasse démocratique : de l’individualisation de la dépense publique à la fragilisation du contrat social5. Investir dans les services publics pour sortir de l’impasse des aides

Le double jeu du pétrole - economie.gouv.fr
Toute l'actualité économique et financière hebdomadaire de l'Arabie Saoudite, du Bahreïn, des Emirats arabes unis, du Koweït, d'Oman, du Qatar et du Yémen. Les automobilistes émiriens subissent en octobre une nouvelle hausse du prix des carburants. De l’ordre de +16 % en glissement mensuel (g.m.), celle-ci constitue la troisième hausse consécutive et ramène les prix à la pompe à des niveaux proches des records atteints en 2022. Cette augmentation reflète directement la tension observée sur les marchés pétroliers en septembre, avec un prix du Brent en hausse de 14 % sur le mois, sous l’effet des perturbations persistantes des exportations des pays du Golfe et d’une issue toujours plus incertaine du conflit régional. La hausse du prix à la pompe apparaît ainsi comme l’un des canaux les plus immédiats de transmission du choc énergétique international à l’économie émirienne.