Kitou Boquet est chroniqueuse pour Culture-Tops. Culture-Tops est un site de chroniques couvrant l'ensemble de l'activité culturelle (théâtre, One Man Shows, opéras, ballets, spectacles divers, cinéma, expos, livres, etc.).
Le Pape Léon XIV a reçu une délégation du Groupe Hera, leur rappelant la responsabilité de chacun dans la protection de la Création. Face à la consommation excessive des ressources et à l’accumulation des déchets, il appelle à dépasser le modèle consumériste et à promouvoir une «culture du soin», notamment à travers le recyclage et une économie circulaire.
Accueillant les représentants du Groupe Hera, engagé notamment dans le domaine du recyclage, Léon XIV a souligné l’importance de la protection de la Création. Il a rappelé que cette responsabilité trouve ses racines dans les premières pages de la Bible. «La sauvegarde de notre monde figure parmi les commandements que Dieu a voulu adresser à l'humanité», a affirmé le Pape, y voyant «mission originelle, qui trouve aujourd'hui encore son expression dans votre travail» en faveur de l’environnement.
A la uneDécryptagesCultureATLANTI-CULTURE1 octobre 2026Sélection 10 ans de BD sur Culture-Tops - "Moi, ce que j’aime, c’est les monstres (livre premier)" de Emil Ferris : un choc visuel et émotionnel face à un talent brutLa bande dessinée "Moi, ce que j’aime, c’est les monstres (livre premier)" de Emil Ferris est publiée aux Editions Monsieur Toussaint-Louverture.4 min de lecture
Vous êtes plutôt radio, danse, histoire, street-art ou boum féministe ? Tout ça à la fois ? Alors vous devriez trouver votre bonheur dans notre sélection de sorties à Lyon pour le mois d’octobre. Sinon, jetez-y quand même un œil, vous pourriez être surpris•es. On prend aussi vos suggestions en commentaire !
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Le Collectif Réfugiés du Vaucluse et l’association 100 pour 1 fêtent leurs dix ans d’existence. Dix ans déjà que ces deux associations œuvrent avec bienveillance à l’égard des personnes fuyant la guerre, la dictature ou la misère. L’association 100 pour 1 a choisi de faire vivre la solidarité en privilégiant l’action concrète et locale. Elle procure gratuitement un logement à des familles, et les accompagne pour une durée indéterminée. Ce sont actuellement des familles sans papiers, migrantes, qui n’ont pas obtenu l’asile, et qui ont épuisé toutes les voies de recours. Concrètement, 100 adhérents se groupent et versent chacun 5€ par mois ou plus pendant 2 ans au moins pour abriter gratuitement une famille. Le Collectif Réfugiés Vaucluse accompagne les mineurs isolés, les demandeurs d’asile, proposent des cours de français langue étrangère, tient des permanences administratives, encadrent des sorties culturelles. Il s’agit avant tout de faire une fête fraternelle : la fête des amis du mondePour fêter ces 10 ans, il s’agit à travers la rencontre, le partage de la fête de réaffirmer les valeurs de solidarité et de fraternité et de célébrer la richesse des différences.
Debout les Yeux est une association culturelle implantée en milieu rural à Tanus, au lieu-dit La Crouzié. Elle œuvre pour le développement culturel, la création artistique et l’inclusion sociale, en organisant plusieurs manifestations. Le café associatif est ouvert le premier vendredi du mois dès 19h, avec restauration, jeux, espace enfants et scène ouverte de 22h à minuit. C’est un lieu chaleureux et inclusif, accessible à tous. Les événements hebdomadaires et festivals organisés par Debout les yeux visent à diversifier l’offre culturelle et artistique sur le territoire. Les artistes locaux sont particulièrement valorisés. Ces événements peuvent prendre la forme de concerts ou de spectacles, avec une programmation éclectique qui vise à satisfaire une variété de publics. Les tarifs d’entrée sont abordables et calculés de manière à rémunérer les artistes et intervenants. Le Festival Atome Crouzié, en mai, est le grand rendez-vous annuel gratuit proposant concerts, initiations à l’artisanat, marché aux plants, spectacles, ateliers, journées découvertes et animations conviviales.
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Vendredi 2 octobre. Paroisse : messe en la Chapelle de l’hôpital local de Gimont. À 16 heures, en l’église Notre-Dame, traditionnelle bénédiction des cartables, des élèves de l’école privée Notre-Dame-du-Gimontois.
Samedi 3 octobre. Bibliothèque associative : ouverture de 10 heures à 12 heures, à la mairie. Renseignements et inscriptions sur place. Exposition : à L’Atelier 122, exposition du mois, avec les artistes Ghislaine Dognon et Lamia Maître, de 10 heures à 12 h 30. Judo-Club : la rentrée sportive du Judo-Club gimontois se fera à partir de 14 heures, au dojo de la Step de Gimont. Des essais, pour petits et grands, sont prévus, en vue de cette saison et jusqu’au samedi 10 octobre. Bal musette : à 21 heures, à la salle culturelle Gabrielle et Joseph-Dubarry, soirée dansante avec la formation de Serge Vergnes, organisée par Gimont festiv’. Buvette et douceurs ; tarif : 12 €.
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En 2006, des instituts culturels représentant six pays de l’UE se réunissent pour la première fois afin de créer le Réseau européen des instituts nationaux de la culture, dans le même esprit que l’UE elle-même. Le réseau EUNIC s’est développé au fil du temps, en intégrant de nouveaux membres, au même titre que l’Union. Aujourd’hui, ce réseau inclut 38 institutions, provenant des États membres, et de pays tiers tels que le Royaume-Uni et l’Ukraine. Qu’est-ce qu’un institut national de la culture ?
Avant d’aller plus loin, il convient de s’entendre sur les termes. L’institut national de la culture, tel que le définit le Parlement européen, désigne un organisme public à but non lucratif « centré sur la promotion de la culture et de la ou des langues nationales ». Or, les instituts culturels européens ne partagent ni le même statut juridique, ni le même degré d’autonomie vis-à-vis du ministère auquel ils sont rattachés ni les mêmes ressources.
Abel Ferrara est l’une des grandes figures du cinéma indépendant américain. Il publie aujourd’hui ses mémoires "Scène. Mémoires" (éditions Séguier) qui mêlent souvenirs d’enfance, anecdotes de tournages et aventures amoureuses… Quarante ans de carrière, une trentaine de longs métrages, des documentaires et des œuvres hybrides : Abel Ferrara est un cinéaste radical et sans concession. Son autobiographie l’est tout autant : avec gouaille, il revient sur son enfance dans le Bronx des années 1960, au sein d’une famille d’origine italo-irlandaise, puis sur ses débuts dans le New York des années 1970, qui semble aussi sulfureux que ses films. Il se souvient également de ses tournages : des cultissimes King of New York, avec le magnétique Christopher Walken, en 1990, et Bad Lieutenant, avec l’incandescent Harvey Keitel, en 1992. On l’a souvent présenté comme "l’enfant terrible du cinéma", mais ce qui frappe dans ce récit, c’est une foi restée intacte : pour lui, la création est "un lieu sacré".
Classique du théâtre, Le Tartuffe crée par Molière en 1664 est une pièce follement contemporaine. Tartuffe est une pièce sur l’emprise, la manipulation. Comment des individus ont soudain de l’ascendant sur d’autres ? Ont-ils un système ? Quel est le mécanisme, le dispositif qui permet à un “Monsieur tout le monde” de prendre le pouvoir ? Comment des gens perdent la tête tout à coup et se livrent corps et âme à une personnalité destructrice ? Autant de questions auxquelles Jean Liermier et Romain Girard tenteront de répondre.