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Arts et cultures

[CENTENAIRE] 💯 Ray Brown en concert le 09 août 1994 à Jazz in Marciac (2/2)

C’est Jimmy Blanton, le merveilleux contrebassiste de l’orchestre de Duke Ellington, qui exerce sur le jeune Ray Brown une influence majeure, avant New York et la 52ème rue où, à l’âge de 20 ans, il est engagé par Dizzy Gillespie pour jouer aux côtés de Charlie Parker, Bud Powell et Max Roach… Ray Brown (contrebasse)Benny Green (piano)Jeff Hamilton (batterie) Isn’t This A Lovely Day? (Irving Berlin)A Night In Tunisia (Dizzy Gillespie, Frank Paparelli)New Blues (Ray Brown)Phineas Can Be (Ray Brown)Don’t Get Sassy (Thad Jones)Ray Brown - Live At Starbucks (Telarc – CD-83502) When I Fall In Love (Victor Young, Edward Heyman) . . Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. À écouter France Musique 60 min

France Musique·
Arts et cultures

Roma de Jules Massenet au Théâtre des Champs-Elysées

Pour son ultime opéra, Roma, Massenet écrit une musique excluant tout artifice et aux accents passionnés savamment agencés. Ce soir, Rachel Willis-Sørensen et Jean-François Borras en incarnent les amants tragiques. Direction : Diego Ceretta. Une soirée au Théâtre des Champs-ElyséesOuverture dans un nouvel onglet. Jules Massenet – Henri Cain / d’après Alexandre Parodi, Roma Opéra tragique en cinq actes créé le 17 février 1912 à l’Opéra de Monte-Carlo. Première représentation à l’Opéra de Paris le 24 avril 1912. Opéra en version de concert enregistré par France Musique le 28 septembre 2026 au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris. Production du Théâtre des Champs-ElyséesOuverture dans un nouvel onglet, en coproduction avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et Radio France ; en collaboration avec le Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française. Un enregistrement réalisé à Monte-Carlo avec les mêmes artistes que ce soir, sera publié par le label Bru ZaneOuverture dans un nouvel onglet, dans sa collection « Opéra français » : un livre-disque qui paraîtra à l’automne 2027.

France Musique·
Arts et cultures

Vincent Peirani Quintet au Tourcoing Jazz Festival

Concert enregistré le 14 octobre 2026 au Théâtre Raymond Devos à Tourcoing dans le cadre du Tourcoing Jazz Festival. À lire aussi France Musique Avec "Living Being IV : Time Reflections", Vincent Peirani et son quintet présentent une œuvre profondément ancrée dans la réflexion et l’exploration musicale du temps. Né dans le contexte particulier des premiers mois de la pandémie de Covid, ce disque est le fruit d’un moment de pause forcée pour Vincent Peirani, une rupture dans son quotidien qui l’a amené à méditer sur la manière dont le temps sculpte nos vies et notre perception du monde.

France Musique·
Arts et cultures

Diam’s triomphe dans les manifs lycéennes : génération Nan Nan et Gen Z, même combat ?

De “La Boulette” à “Marine”, les succès de la rappeuse séduisent les lycéens qui manifestent pour exprimer leur colère. Preuve de la persistance des revendications sociales et de problématiques qui “n’ont pas changé”. Diam’s à la Fête de l’Humanité en 2006, année de sortie du tube « Ma France à moi ». Les lycéens qui expriment leur colère aujourd’hui avec ses chansons n’étaient alors pas nés. Photo Eric Fougere/Corbis via Getty Images Par Cyril Simon Publié le 17 octobre 2026 à 14h00 Le 5 octobre, l’humoriste Laurent Gerra se fendait sur RTL d’un sketch volontiers grotesque. Il y était question d’un « MC Bâtard », manifestant de « 37 ans du lycée Aya-Nakamura, dans le 93 » qui demandait à ses professeurs de lui enseigner « des trucs utiles ». Comme, par exemple, « fabriquer du crack ou monter un point de deal ». L’épisode a fait ressurgir dans notre esprit un passage de Ma France à moi, tube de Diam’s, sorti en 2006. La plus grosse vendeuse de disques du pays s’en prenait alors à « cette France hypocrite qui est peut-être sous ma fenêtre / celle qui pense que la police a toujours bien fait son travail / celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra ».

Télérama·
Arts et cultures

On a classé les films des frères Coen, du plus loufoque au culte de chez culte

Accueil Cinéma Cinéma On aime tous les frères Coen, et on a tous notre film chouchou… Quel est celui de “Télérama” ? Réponse dans cet article, alors que Joel et Ethan sont célébrés au Festival Lumière, vendredi 16 octobre à Lyon. L’inénarrable Dude dans un jeu de quilles : Jeff Bridges (avec John Goodman) dans « The Big Lebowski ». Polygram/Working Title Par Michel Bezbakh, avec Marion Michel Réservé aux abonnés Publié le 17 octobre 2026 à 13h00 Télérama qui fait le classement des films des frères Coen ? O. K., super, ils vont mettre Miller’s Crossing, Barton Fink et une comédie genre Intolérable Cruauté en top 3, The Big Lebowski en 8 ou 9, ça va m’énerver je vais encore être à ça de me désabonn… non ! Ne partez pas ! On est marrants aussi à la rédac, on a de bonnes références pop, on n’aime pas que Le Septième Sceau et le Napoléon d’Abel Gance et Hitchcock période UK ! On adore l’humour ! La preuve avec ce classement où The Barber est loin derrière Arizona Junior.

Télérama·
Arts et cultures

“L’Insensé” : Manu Larcenet livre de sublimes planches pour conter la solitude d’un vieil homme

Jonglant avec les lumières, les couleurs et les formes, l’auteur de “Blast” signe le portrait déchirant et poétique d’un ermite tentant de renouer avec ses enfants. Depuis la sombre tétralogie Blast (2009-2014), on sait combien Manu Larcenet aime plonger dans les zones les plus sombres et malaisantes de son art. Pour aller encore plus loin, il avait d’ailleurs, selon ses dires, stoppé temporairement son traitement contre la bipolarité. L’Insensé n’atteint pas la noirceur parfois étouffante de Blast ou du Rapport de Brodeck (2015-2016, d’après Philippe Claudel), mais son mélange de douceur et de violence, sa poésie qui contrebalance les uppercuts laissent tout de même dans un état de stupéfaction.

Les Inrocks·
Arts et cultures

“Les Misérables”, de Fred Cavayé : “La citation de Victor Hugo au début est la seule idée révolutionnaire du film”

Accueil Cinéma Cinéma VIDÉO — Chaque semaine, nos critiques commentent un film sorti en salles. Aujourd’hui, le huitième long métrage de Fred Cavayé, qui adapte le grand roman de Victor Hugo avec un casting XXL. Par Marie Sauvion, Samuel Douhaire Publié le 17 octobre 2026 à 11h00 Après Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo, c’est au tour d’un autre monument de la littérature française d’être adapté au cinéma : Les Misérables. Et pour la vingtième adaptation (la première remonte à 1906, avec L’Enfant sur la barricade, d’Alice Guy), c’est Fred Cavayé qui s’y colle et signe un film de près de trois heures. « Tout y est et rien n’y est vraiment car tout y est survolé en permanence », regrette Samuel Douhaire. « Toutes les scènes importantes y sont, mais souvent assez mal traitées. Même l’une des plus belles scènes de la littérature française, la mort de Gavroche, qui est ici expédiée sans qu’on en soit ému », poursuit-il. « Il faut qu’on me surprenne avec Les Misérables en 2026, reprend Marie Sauvion. On bute sur : mais qu’est-ce qu’il veut nous raconter avec Les Misérables en 2026 ? C’est un peu la question… » Côté casting, Vincent Lindon incarne Jean Valjean.

Télérama·
Arts et cultures

Kerry James Marshall - The Histories

Accueil Arts Kerry James Marshall - The histories Arts Kerry James Marshall au musée d’Art moderne de Paris, des toiles percutantes pour incarner la culture noire Avec “The Histories”, le musée offre au peintre sa première rétrospective en France. Scènes du quotidien, lieux symboliques des mouvements des droits civiques, luttes anti-esclavagistes… Une œuvre virtuose, à voir jusqu’au 24 janvier. S'abonner pour voir la note Avec des tableaux comme celui-ci (« De Style », 1933), l’artiste entre dans les salons de coiffure, ces lieux de refuge et d’expression politique majeurs de la culture africaine américaine. Kerry James Marshall/ Cliché Museum Associates/LACMA Par Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 17 octobre 2026 à 10h30 Dans les toiles du grand peintre américain Kerry James Marshall, 71 ans, les Noirs ont la peau noire. Pas brune, pas réaliste, mais bien teintée de la couleur de ce mot qui symbolise aussi bien la discrimination des Blancs à leur égard que la « culture noire » émanant de siècles de luttes sociales aux États-Unis.

Télérama·
Arts et cultures

La recette d’art d’Alain Passard : l’union surréaliste d’une poire et d’un céleri

« Une boule de bois marquée d’un creux féminin est suspendue, par une fine corde à violon, au-dessus d’un croissant dont une arête effleure la cavité. Le spectateur se trouve instinctivement forcé de faire glisser la boule sur l’arête, ce que la longueur de la corde ne lui permet de réaliser que partiellement. »C’est par ces mots que Salvador Dalí décrit en décembre 1931, dans la revue Le Surréalisme au service de la révolution, la Boule suspendue qu’Alberto Giacometti vient de concevoir. Coll. et © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. GrandPalaisRmn / Philippe Migeat, Christian Bahier / © Succession Alberto Giacometti / ADAGP, Paris 2026

Beaux Arts·