Violente agression à la polyvalente: «l’école est censée être un safe space»
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L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.
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L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

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L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

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L’élève de première secondaire aurait été tabassé par quatre adolescents plus âgés que lui, vendredi, tout juste à l’extérieur du périmètre de l’école polyvalente Nicolas-Gatineau. Il s’en est sorti avec plusieurs ecchymoses, ainsi que les genoux et les chevilles amochés. La mère de l’élève qui a été roué de coups a décidé de prendre la parole, lundi, pour que son fils puisse continuer de se sentir en sécurité à l’école. Des ecchymoses visibles sur la jambe de l'élève roué de coups aux abords de l'école polyvalente Nicolas-Gatineau. (Marie-Josée Viau)«Il a eu des blessures au bras, au dos, aux chevilles. S’il n’y avait pas eu ses bottillons de randonnée, il y a une cheville qui serait brisée, c’est clair, c’était très enflé, très bleu. Le lendemain, c’était pire. Il a mal partout, c’était vraiment violent, lance-t-elle. Si j’ai accepté de parler, c’est que, comme parents, l’école n’est pas parvenue à nous rassurer.»Bien qu’elle n’en veuille pas à la polyvalente, qui l’a contactée rapidement, elle se dit peu rassurée pour la sécurité de son enfant.

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Présidentielle au Brésil: tout comprendre du duel entre Lula et Flávio Bolsonaro
Arrivé en tête du premier tour, le 4 octobre, Flávio Bolsonaro a obtenu 47,03 % des suffrages, contre 45,16 % pour Lula. Au Canada, près de 58 % des électeurs brésiliens ont voté pour le président sortant Lula. Mais avant de se lancer dans le vif du sujet, deux petits rappels: l’Institut brésilien de géographie et de statistique estime la population à 214,2 millions d’habitants au 1er juillet dernier. Et d’après les dernières projections du Fonds monétaire international, le Brésil devrait être la dixième économie mondiale en 2026, avec un produit intérieur brut d’environ 2655 milliards de dollars américains. Il demeure la première économie d’Amérique latine.1. Qui sont les candidats? Flávio Bolsonaro, au nom du pèreFlávio Bolsonaro, candidat à l’élection présidentielle (en haut, à gauche), tient un rassemblement de campagne à São Paulo, le 18 octobre dernier. (Andre Penner/Archives The Associated Press)Avocat de formation, Flávio Bolsonaro, 45 ans, est l’aîné des cinq enfants de Jair Bolsonaro. Élu à 21 ans à l’Assemblée législative de l’État de Rio de Janeiro, il devient sénateur en 2018.
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