BBlogFlow

Violences du 17 octobre : un couvre-feu instauré pour les mineurs non accompagnés dans plusieurs villes du Nord

·il y a 1 h

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Publié le lundi 19 octobre 2026 à 18h55 Le préfet du Nord a pris ce lundi 19 octobre un arrêté de couvre-feu concernant des portions des villes de Lille, Wattignies, Douai et Denain. Après les violences qui ont émaillé le week-end des 17 et 18 octobre, le préfet du Nord Bertrand Gaume a pris un arrêté de couvre-feu concernant des portions des villes de Lille, Wattignies, Douai et Denain. L'arrêté entre en vigueur ce lundi 19 octobre à 20h et jusqu'à 6h. Il concerne uniquement les mineurs non accompagnés d'un responsable et restera en vigueur jusqu'à mercredi matin au moins. A Lille, le couvre-feu concerne le centre-ville, dans un périmètre situé entre les deux gares et les boulevards Louis XIV et Liberté. A Wattignies, le maire Frédéric Faucomprez précise que le couvre-feu concerne le quartier de Blanc-Riez. C'est là que se sont concentrées les violences de samedi soir. Ces arrêtés sont en effet pris en étroite collaboration avec les maires concernés. La préfecture du Nord doit préciser dans la soirée les secteurs concernés par ces couvre-feux. Par ailleurs, la manifestation à l'appel du syndicat étudiant UNEF n'empruntera pas le centre-ville de Lille.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. ICI

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Après les violences, ce maire en Sarthe établit un couvre-feu pour les mineurs : «l’État doit déclarer l’état d’urgence»

Christophe Rouillon, maire de Coulaines (Sarthe), a décidé d’instaurer un couvre-feu à 23 heures pour les mineurs dès ce lundi 19 octobre 2026, après les violences du week-end. Le maire de Coulaines (Sarthe) Christophe Rouillon a décidé d’instaurer un couvre-feu à 23h pour les mineurs après les violences du 17 octobre 2026. ©Archives/Frédéric JOUVET/Actu Le Mans

France·Actu.fr·

Violences du 17 octobre à Denain : un couvre-feu instauré, puis assoupli après un retour au calme

Après les violences urbaines survenues à Denain samedi 17 octobre 2026, la municipalité a instauré un couvre-feu. Les restrictions ont été assouplies ce lundi. À la suite des violences urbaines survenues à Denain samedi 17 octobre 2026, la Ville a mis en place un couvre-feu. Ce dernier a été assoupli, après un retour au calme constaté dans la nuit de dimanche à lundi. ©Laurent Rebours/Archives

France·Actu.fr·

Un couvre-feu instauré par la mairie de Denain après les dégradations du 17 octobre

Passer au contenu Passer au pied de page Lundi 19 octobre Fête des René Lundi 19 octobre Fête des René Publié le dimanche 18 octobre 2026 à 16h07 La mairie de Denain a décidé d'instaurer un couvre-feu sur l'ensemble de la ville, à partir du dimanche 18 octobre et ce, jusqu'au dimanche 25 octobre. Le couvre-feu prendra effet de 21h à 6h du matin et concerne les personnes mineures et majeures. Après les actes de violence qui ont eu lieu samedi 17 octobre, la mairie de Denain a décidé de mettre en place un couvre-feu. Il entre en vigueur ce dimanche 18 octobre et s'appliquera jusqu'au dimanche 25 octobre. Chaque nuit, de 21h à 6h du matin, la circulation et la présence sur la voie publique seront interdites pour toute personne, qu'elle soit mineure ou majeure. La mairie de Denain explique avoir pris cette décision dans un communiqué, après "plusieurs épisodes de violences urbaines" sur son territoire communal, à savoir, "des incendies" et "des tirs de mortiers d'artifice et des jets de pavés" en direction des forces de l'ordre perpétrés par "des individus cagoulés". "Face à la gravité de ces événements", la mairie dit vouloir "garantir la sécurité de ses habitants".

France·ICI·

La Cour supérieure rejette une contestation d'Amazon, en lien avec la syndicalisation

Un syndicat de la Fédération du commerce, affiliée à la CSN, avait été reconnu par le Tribunal administratif du travail au sein de cet établissement, en mai 2024. Depuis, il a été fermé, comme les autres entrepôts du géant du commerce au Québec, Amazon affirmant vouloir modifier son modèle d’affaires. Le fond du litige porte notamment sur la contestation, par Amazon, du processus d’accréditation d’un syndicat par signature de cartes d’adhésion, c’est-à-dire le fait de reconnaître un syndicat lorsqu’une majorité de salariés signe une carte, plutôt que de tenir un vote au scrutin secret. Amazon soutenait que cela contrevenait à la liberté d’association prévue dans les chartes. En octobre 2024, le Tribunal administratif du travail avait statué qu’Amazon n’avait pas l’intérêt pour invoquer, pour autrui, la liberté d’association, puisque ce sont les travailleurs qui l’exercent, et non l’employeur. Amazon contestait devant la Cour supérieure cette décision du Tribunal. Elle critiquait le manque d’équité procédurale, affirmant qu’elle n’avait pas eu la possibilité de présenter entièrement sa position sur son intérêt pour agir, dans ce dossier.

Québec·Le Quotidien·