Violences du 17 octobre : "Le chaos ne gagnera pas à Toulouse", "merci les flics", "Piquemal coupable" : un rassemblement à l'initiative de Jean-Luc Moudenc pour réclamer plus de fermeté
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Deux jours après les débordements survenus en marge de la manifestation du 17 octobre à Toulouse, environ 150 personnes se sont réunies auprès du maire, Jean-Luc Moudenc, sur la place du Capitole suite à l'appel de l'Association des maires de France (AMF). Voici ce qu'il faut retenir.
"Non, le chaos ne gagnera pas à Toulouse". Ce lundi 19 octobre, place du Capitole, Jean-Luc Moudenc a tenu à afficher sa détermination. À l'appel de l'Association des maires de France (AMF), le maire de Toulouse a invité les élus et les citoyens à se rassembler à 12 h pour dénoncer les violences survenues samedi 17 octobre. Environ 150 personnes ont répondu présent et une vingtaine de CRS et policiers municipaux étaient sur place. Au début de la prise de parole du maire, environ 25 personnes ont tenté de perturber le rassemblement en scandant sur la place : "Siamo tutti antifascisti". Rapidement évacuée par les forces de l'ordre, cela n'a pas empêché la suite de l'allocution.
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Jean Luc Moudenc, maire de Toulouse fait le bilan de la mobilisation du 17 octobre. © Radio France - Mathieu Ferri Diffusé le lundi 19 octobre 2026 à 7h44 Publié le lundi 19 octobre 2026 à 7h44 Invité d'ICI matin, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc revient sur les violences survenues en marge de la manifestation de samedi 18 octobre. Il évoque les dégâts matériels recensés et appelle à faire évoluer les stratégies de maintien de l'ordre face aux casseurs. La manifestation de samedi 17 octobre à Toulouse a dégénéré en fin de journée, entraînant des dégradations matérielles ciblées principalement sur des commerces du centre-ville plutôt que sur le domaine public. "Il y a eu bien sûr des poubelles brûlées, des abribus dégradés, des mobiliers urbains abîmés, mais en fait c'est plutôt des magasins. 25 magasins, d'après ce qui m'a été rapporté, ont été touchés et certains ont été pillés, c'est ça l'essentiel du problème", souligne le maire, Jean-Luc Moudenc, qui pointe la nécessité d'ajuster les stratégies de maintien de l'ordre face à des groupes de casseurs très mobiles et éclatés.
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