VIDÉO - Le Cabaoui, ce cabanon de pêcheurs où l’art et la science s’unissent pour préserver la mer et les océans - ici.fr
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Des pêcheurs pensaient remonter des poissons, mais trouvent à la place une statue de bronze vieille de 2 300 ans - Science et vie
En 1994, un chalut a remonté une statue de bronze hellénistique de presque deux mètres depuis 120 mètres de fond au large de la

On pensait qu'un poisson introduit ferait vivre les pêcheurs du lac Victoria : sur 500 espèces décrites, près de 200 ont disparu - Sciencepost
Deux cents espèces de poissons rayées de la carte en moins de trente ans. C’est le bilan que dresse aujourd’hui l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le lac Victoria, le plus grand lac tropical du monde, après l’introduction d’un prédateur censé nourrir des millions de riverains. En 15 000 ans environ, l’adaptive radiation explosive des cichlidés haplochromines du lac Victoria avait généré 500 espèces endémiques, avant que l’irruption de la perche du Nil, un poisson carnivore introduit artificiellement dans le lac, ne conduise à l’extinction de plus de 200 cichlidés endémiques dans les années 1980. Un chiffre énorme, presque une abstraction. Mais il correspond à l’un des effondrements de biodiversité les plus rapides jamais documentés chez les vertébrés. Comment un poisson introduit pour résoudre un problème alimentaire a déclenché un désastre écologique sans précédent

Les personnes qui répondent souvent "pas de souci" ne sont pas seulement arrangeantes : c'est tout l'inverse selon la psychologie - Psychologies.com
"Pas de souci" : cette phrase vous parle ? Peut-être la prononcez-vous tous les jours. Sachez qu'elle peut

Une collaboration étonnante entre une méduse géante et un banc de poissons filmée dans l'Atlantique - magazine GEO
Les 10 poissons les plus étranges et fascinants Au large de la Patagonie, des chercheurs ont observé une méduse fantôme géante (ou Stygiomedusa gigantea) qui avançait lentement dans les eaux profondes, à environ 250 mètres de la surface, en compagnie d'une vingtaine de petits poissons gris bleuté. Ces jeunes centrolophes noirs (Centrolophus niger) nageaient sous son ombrelle, sa "tête", et entre ses longs bras sans jamais la quitter. La scène a été filmée par un robot sous-marin lors d'une expédition menée entre décembre 2025 et janvier 2026, expliquent les cinq auteurs de la découverte dans la revue Ecology, mercredi 14 octobre. Il s'agit d'une relation interspécifique que les scientifiques soupçonnaient depuis plus de 50 ans, mais qui n'avait encore jamais été confirmée. "Ces deux espèces mésopélagiques cosmopolites, peu connues et rarement observées, constituent la première observation documentée de cette association dans les profondeurs océaniques", écrit l'équipe dirigée par l'écologue marine María Emilia Bravo de l'Université de Buenos Aires (Argentine).

Plus de 660 explosions et collisions en orbite : ce qui peut fermer l'orbite basse pendant des siècles n'est ni un astéroïde ni le Soleil - Sciencepost
On s’imagine souvent que l’espace est si vaste qu’une collision entre deux objets relève presque de l’impossible statistique, un peu comme deux grains de sable perdus dans le Sahara. C’est d’ailleurs la première réaction que l’on a tous eue en découvrant le syndrome de Kessler : l’orbite terrestre basse ne peut tout de même pas se transformer en autoroute saturée d’accidents en chaîne. Et pourtant, cette croyance rassurante ne résiste pas longtemps à l’examen des faits. Plus de 660 incidents, désintégrations, explosions et collisions confondues, ont déjà été recensés autour de notre planète. Ce n’est pas le fruit du hasard, mais la matérialisation d’un scénario catastrophe imaginé dès la fin des années 1970 par deux chercheurs, Donald Kessler et Burton Cour-Palais. Leur théorie, restée longtemps un sujet de niche réservé aux spécialistes, revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec une étude qui avance une échéance pour le moins préoccupante : une dizaine d’années. Et non, ce qui menace de rendre l’orbite basse impraticable pendant des siècles n’est ni un astéroïde errant ni une tempête solaire monstrueuse. C’est nous. Plus de 660 explosions, désintégrations et collisions
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