Œuvres d’art pillées pendant la colonisation : le Sénat veut faciliter leur restitution - Libération
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Le Nigéria ne veut pas de bronzes en prêt
Le directeur des musées nigérians juge insultante l’idée du British Museum de prêter des œuvres pillées en 1897, dont son pays réclame la restitution et le transfert de propriété. « Cette proposition est une insulte à une nation qui cherche à obtenir le retour des artefacts pillés par les forces britanniques en 1897 », s’est insurgé le directeur général de la Commission nationale des musées et des monuments (NCMM) du Nigéria, Olugbile Holloway. Répondant à une demande du gouvernement nigérian, devenue officielle dès 2021, le British Museum a proposé de prêter les Bronzes du Bénin conservés dans ses collections, écartant la possibilité d’un transfert de propriété. « Je préfère que vous les gardiez pour toujours plutôt que vous nous prêtiez quelque chose qui a été volé », a ajouté Olugbile. S’il reconnaît que nombre de ces objets proviennent du pillage de Benin City en 1897, le musée britannique explique vouloir privilégier une démarche axée sur la coopération et le partage des connaissances. Et d’invoquer le British Museum Act de 1963, faisant valoir une contrainte juridique empêchant le transfert de propriété demandé.

Songs without words
Accueil Musique Mendelssohn : Songs Without Words Musique Les “Romances sans paroles” de Felix Mendelssohn sublimées par le pianiste Bertrand Chamayou Entre maîtrise technique et lyrisme, le pianiste parvient à transmettre finement chaque émotion contenue dans ces miniatures pour piano seul composées par Mendelssohn au milieu du XIXᵉ siècle. Magnifique. S'abonner pour voir la note Bertrand Chamayou reprend quarante-huit « Lieder » de Mendelssohn. Warner Classics/Le Philtre Par Sophie Bourdais Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 16h00 Dix-huit ans après lui avoir consacré un enregistrement solo chez Naïve, et deux ans après avoir visité, chez Sony, sa musique de chambre avec la violoncelliste Sol Gabetta, le pianiste Bertrand Chamayou revient à l’éternellement jeune compositeur allemand Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847). En se concentrant cette fois sur ses Lieder ohne Worte, ou Romances sans paroles, dont il propose l’intégralité. Comme sa sœur Fanny, Felix Mendelssohn chérissait le genre du Lied, avec ou sans voix associée au clavier.
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