Une maquette du Concorde adjugée 136.000 euros à la vente Arts + Design 2025 à Tours - lanouvellerepublique.fr
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. lanouvellerepublique.fr
Articles similaires

Paris : 55 galeries réunies place de la Concorde pour une édition résolument internationale de Moderne Art Fair
Yannick Fournié, Neon Garden 1, acrylique sur toile, 2026, 100 x 100 cm © Ange Monnayeur Gallery Place de la Concorde, la Moderne Art Fair 2026 réunit 55 galeries d'art moderne, contemporain et de design, avec une ouverture internationale inédite portée par l'Institut du monde arabe, invité d'honneur du 22 au 25 octobre.

À la Biennale de Venise, la musique contemporaine s'empare des lieux historiques
Publié le mercredi 21 octobre 2026 à 07:40

Ethel Smyth, suffragette et compositrice
Provenant du podcast Suffragette et compositrice, Ethel Smyth va mener son art au service de la lutte pour le droit de vote des femmes. Elle compose ainsi "The March of the Women", l'hymne des suffragettes, qu'elle entonnera même en prison ! À écouter France Musique 1h 28min À écouter France Musique 4 min À écouter Programmation musicale 07h17 Luigi Boccherini (compositeur) Sonate n°1 en La Maj G 13 : Allegro moderato - pour violoncelle et basse continue Lucia Swarts (Violoncelle), Stephen Stubbs (Guitare baroque, Théorbe), Richte Van Der Meer (Violoncelle)Album: Italian concertos and sonatasLabel: CHALLENGE CLASSICS

Pour ses 40 ans, le musée d’Orsay fait briller à nouveau ses trésors d’arts décoratifs du XIXe siècle
De l’orfèvrerie aux bronzes japonisants, les arts décoratifs du XIXe siècle conjuguent virtuosité technique, références historiques et goût de l’innovation. Le musée d’Orsay en dévoilera bientôt toute la richesse à travers un parcours renouvelé. Le 5 décembre 2026, à l’occasion des quarante ans du musée d’Orsay, les salles 52 à 54 de la galerie Nicole Dassault rouvriront leurs portes après plusieurs années de travaux et de restaurations. Consacré aux arts décoratifs français de 1850 à 1890, ce parcours invitera à redécouvrir un moment charnière, marqué par l’éclectisme : les créateurs puisent dans les styles du passé, explorent de nouveaux procédés et s’ouvrent aux influences étrangères. À l’heure où l’industrialisation transforme les modes de fabrication, une question traverse leurs œuvres : comment concilier exigence artistique et innovation technique ?

« Nos corps désirants » au théâtre de la Tempête : une relecture de l’histoire de l’art pleine de fureur et d’humour
Une exploration tragicomique du désir pour un dessillement du regard, ainsi peut-on résumer le dernier spectacle de la metteuse en scène Élise Chatauret, fondatrice de la compagnie Babel (qu’elle dirige avec le dramaturge Thomas Pondevie). À l’heure post-MeToo, avec la complicité du chorégraphe et danseur Sylvain Huc, ils ont arpenté les salles des musées du Louvre, des Beaux-Arts de Nîmes, Lyon, Angers et Strasbourg, constatant que derrière les représentations sensuelles de femmes nues, déesses évanescentes, princesses délicates ou nymphes endormies, signées Le Corrège, Titien, Le Bernin et autres maîtres de l’histoire de l’art, se cachaient des scènes d’une grande violence. Se réapproprier le désir dans toute sa complexité« Il en a fallu du temps pour réaliser que cet imaginaire qui a façonné nos inconscients s’inscrit dans cette culture du viol de nos sociétés patriarcales. » « La beauté de ces œuvres, leur esthétique sidérante nous a longtemps empêché de réaliser ce qu’elles représentaient vraiment.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !