Une citation en anglais sur une murale attire l’attention de l’OQLF
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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.
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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.

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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.

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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.

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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.

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Il y a quelques semaines, l’artiste du Centre-du-Québec a en effet appris avec stupéfaction que le commerce en question, une papeterie, avait reçu une lettre de l’Office québécois de la langue française (OQLF) déplorant l’usage de l’anglais. «La lettre disait qu’il y avait eu une inspection le 17 février 2026, et que là, il y avait des trucs en anglais. C’était vague, mais ça disait qu’il fallait l’enlever. En voyant ça, pour moi, j’ai fait tout de suite le lien avec la murale qui est sur le mur de côté, parce que rien sur le devant du commerce n’est en anglais», déplore-t-il. Aucune inscription en anglais ne se retrouve sur la façade du commerce. (Maxim Charland)À l’origine de cette interpellation, c’est cette citation du médecin psychiatre suisse, Carl Jung, qui a été inscrite par l’artiste sur la murale: «That which you most need will be found where you least want to look.» «C’est une citation, accompagnée d’un dragon et d’un graffiti qui veut dire que dans la vie, ce dont on a besoin, ou les choses qui nous font grandir sont souvent où on ne souhaite pas regarder. [...] Pour moi, j’ai toujours écouté et lu ses trucs [à Carl Jung] en anglais, donc ça résonnait plus pour moi.

Reboiser dans une bretelle d’autoroute
«On a beau dire que c’est sur le terrain du MTQ, ça reste sur le territoire de la Ville», a évoqué lundi le maire de Trois-Rivières Jean-François Aubin. «On perd des arbres en raison des maladies de l’agrile du frêne ou encore par des coupes pour du développement.»Bien que le MTQ ait donné une réponse positive à la Ville de Trois-Rivières, la confirmation écrite restait à venir lorsque les élus trifluviens ont discuté de la plantation lundi après-midi, à la veille de l’assemblée publique prévue mardi soir. Les élus du conseil municipal doivent alors approuver la plantation par résolution. Selon le maire Aubin, le feu vert officiel du MTQ doit arriver avant cette séance. Voici le site choisi près de l'autoroute 55 pour un reboisement de 614 arbres à Trois-Rivières. (Google Map)Si le MTQ fournit le terrain pour accueillir ces arbres, la Ville s’engage à faucher l’herbe du terrain avant la plantation, à assurer l’accès aux bénévoles au site le 6 novembre prochain ainsi qu’à arroser, si nécessaire, les arbres pour deux ans. «Le coût ne sera pas très élevé», a noté le maire Aubin.
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