Une banque genevoise expose sa collection d’art africain contemporain au Musée Rath - Le Temps
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Suivre Radio France sur Google Ouverture dans un nouvel onglet Provenant du podcast Reportage L'association a organisé une masterclass pour lever le voile sur ces œuvres méconnues. Grâce, aussi, à la publication d'une anthologie inédite. Reportage. Références Musiques – Actualité musicale Musique classique

Saint patrons. Une autre histoire du capitalisme français
Accueil Livres Livres Sous-titré “Une autre histoire du capitalisme français”, l’ouvrage nous plonge au cœur des réseaux catholiques du patronat. Une élite économique liée par les mêmes combats réactionnaires, de Vincent Bolloré à Pierre-Édouard Stérin. S'abonner pour voir la note La journaliste d’investigation Aurore Gorius. Photo Teresa Suarez Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 23 octobre 2026 à 07h30 Février 2022. Dans une chapelle bretonne, le groupe Bolloré organise une messe pour célébrer ses 200 ans. La journaliste d’investigation Aurore Gorius y voit bien davantage qu’une excentricité de milliardaire. Cette scène serait au contraire la face émergée d’une histoire que son enquête, limpide et largement documentée, fait remonter jusqu’en 1945 : celle d’un patronat pour qui l’Église fut autant un cercle d’influence qu’une conviction. Selon l’autrice, le catholicisme est « la principale infrastructure culturelle du capitalisme français ». Il relie, notamment par l’école et les fondations, des univers qu’on croyait séparés : l’entreprise, la haute administration, la politique, les médias.

Quand l’art libère la parole des jeunes sur la santé mentale : au musée d’Orsay, une expo conçue avec des adolescents
« Peut-être qu’il ne se sent pas bien dans son corps… » ; « Il est peut-être fatigué… » ; « Il est en crise ». Au musée d’Orsay, devant La Solitude d’Alexander Harrison (vers 1893) ou Le Dîner, effet de lampe de Félix Vallotton (1899), des adolescents cherchent les bons mots pour décrire ce que vivent les personnages. En creux, c’est d’eux qu’ils parlent. L’idée revient à Jad Bestautte. À l’été 2025, cette étudiante en histoire de l’art, qui aimerait se tourner vers les métiers du social, tente sa chance à Orsay Lab, l’appel à projets du musée et de l’Institut de l’engagement pour les 18–25 ans avec pour ambition d’ « apporter la culture à ceux qui pensent qu’ils n’ont pas leur place ». Sur plus de 150 candidatures, le jury retient son projet. Un accrochage pensé par la jeunesseL’institution cherchait justement à renouer avec cette tranche d’âge : « après l’école ou les sorties en famille, on perd un peu les 18–25 ans », reconnaît Julia Beurton, administratrice générale des musées d’Orsay et de l’Orangerie. Le sujet de la santé mentale s’impose pour une génération que le Covid a, souligne-t-elle, marquée d’un « traumatisme particulier ». Huile sur toile • 105 × 171,2 cm • Coll.
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