"Un film miraculeux" : ce blockbuster de science-fiction avec Ryan Gosling sort dans deux semaines et les premiers avis sont très élogieux - AlloCiné
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Patrice Bergeron est (encore) très élogieux envers Nick Suzuki - DansLesCoulisses.com
Quand Patrice Bergeron parle de Nick Suzuki, il n'a visiblement pas grand-chose de négatif à dire sur le capitaine du Canadien de Montréal. L'ancien joueur des Bruins de Boston a encore lancé des fleurs au numéro 14 du CH… en soulignant son progrès défensif et le fait qu'il accorde une grande importance aux petits détails, ce qui peut faire la différence dans la LNH. Et ce n'est vraiment pas la première fois que Bergeron se montre aussi élogieux envers Suzuki… Cette fois, Bergeron – lors d'une entrevue avec RG Média – a surtout expliqué que Suzuki avait beaucoup progressé à un jeune âge et qu'il était en train d'atteindre un niveau de production offensive élite. Selon lui, le capitaine du Tricolore entre dans ses meilleures années et représente déjà un joueur extrêmement important pour son équipe. Mais ce qui a surtout retenu l'attention de Bergeron, ce sont les petits détails qui font de Suzuki un joueur aussi… complet. Si votre capitaine est attentif aux détails, cela fait une énorme différence pour le reste de l'équipe. – Patrice BergeronCe sont de beaux compliments pour Suzuki. Surtout venant de la part d'un gars qu'il voyait comme une idole lorsqu'il était jeune.

Les personnes qui répondent souvent "pas de souci" ne sont pas seulement arrangeantes : c'est tout l'inverse selon la psychologie - Psychologies.com
"Pas de souci" : cette phrase vous parle ? Peut-être la prononcez-vous tous les jours. Sachez qu'elle peut

Une collaboration étonnante entre une méduse géante et un banc de poissons filmée dans l'Atlantique - magazine GEO
Les 10 poissons les plus étranges et fascinants Au large de la Patagonie, des chercheurs ont observé une méduse fantôme géante (ou Stygiomedusa gigantea) qui avançait lentement dans les eaux profondes, à environ 250 mètres de la surface, en compagnie d'une vingtaine de petits poissons gris bleuté. Ces jeunes centrolophes noirs (Centrolophus niger) nageaient sous son ombrelle, sa "tête", et entre ses longs bras sans jamais la quitter. La scène a été filmée par un robot sous-marin lors d'une expédition menée entre décembre 2025 et janvier 2026, expliquent les cinq auteurs de la découverte dans la revue Ecology, mercredi 14 octobre. Il s'agit d'une relation interspécifique que les scientifiques soupçonnaient depuis plus de 50 ans, mais qui n'avait encore jamais été confirmée. "Ces deux espèces mésopélagiques cosmopolites, peu connues et rarement observées, constituent la première observation documentée de cette association dans les profondeurs océaniques", écrit l'équipe dirigée par l'écologue marine María Emilia Bravo de l'Université de Buenos Aires (Argentine).

Plus de 660 explosions et collisions en orbite : ce qui peut fermer l'orbite basse pendant des siècles n'est ni un astéroïde ni le Soleil - Sciencepost
On s’imagine souvent que l’espace est si vaste qu’une collision entre deux objets relève presque de l’impossible statistique, un peu comme deux grains de sable perdus dans le Sahara. C’est d’ailleurs la première réaction que l’on a tous eue en découvrant le syndrome de Kessler : l’orbite terrestre basse ne peut tout de même pas se transformer en autoroute saturée d’accidents en chaîne. Et pourtant, cette croyance rassurante ne résiste pas longtemps à l’examen des faits. Plus de 660 incidents, désintégrations, explosions et collisions confondues, ont déjà été recensés autour de notre planète. Ce n’est pas le fruit du hasard, mais la matérialisation d’un scénario catastrophe imaginé dès la fin des années 1970 par deux chercheurs, Donald Kessler et Burton Cour-Palais. Leur théorie, restée longtemps un sujet de niche réservé aux spécialistes, revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec une étude qui avance une échéance pour le moins préoccupante : une dizaine d’années. Et non, ce qui menace de rendre l’orbite basse impraticable pendant des siècles n’est ni un astéroïde errant ni une tempête solaire monstrueuse. C’est nous. Plus de 660 explosions, désintégrations et collisions
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