Tom Morello : “D’abord, faire de la musique. Et ensuite, faire chier les fascistes”
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Le guitariste de Rage Against the Machine est toujours aussi en colère et engagé. Nous l’avons rencontré à Washington, en marge du festival Power To The People, à quelques jours des élections de mi-mandat qui pourraient s’avérer décisives pour l’avenir de la démocratie aux Etats-Unis. Rencontre.
Il vient tout juste de sortir de la petite scène où il annonçait la performance de State Radio et devra vite se rendre sur la grande pour présenter aux 20 000 spectateur·rices la prestation de Grandson. Tom Morello, mythique guitariste de Rage Against The Machine, est ce jour-là un homme pressé. Il joue le Monsieur Loyal car c’est lui qui a mis sur pied cet énorme festival mi-musical mi-politique, Power to the People, près de Washington, un mois jour pour jour avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Dix heures de concerts et de discours de résistance, avec une pléiade d’artistes engagés comme lui, de l’ancienne génération (Bruce Springsteen, Joan Baez, Public Enemy, Foo Fighters, Jack Black, Cypress Hill, Dave Matthews…) et de la nouvelle (The Linda Lindas, The Neighborhood Kids…). Pressé, Tom Morello, mais enthousiaste, souriant.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les Inrocks
Articles similaires

Mort de Tom Skerritt, grand acteur américain de second rôle, vu dans “Alien” et “Top Gun”
Connu pour ses rôles dans des films à succès américains depuis les années 70, Tom Skerritt est mort mercredi 21 octobre. Il avait 93 ans. Tom Skerritt jouait le caporal Bill Tanner dans la série “Bonanza”. NBC via Getty Images Par Marie Sauvion Publié le 23 octobre 2026 à 14h54 On s’en rend compte à leur disparition : certains acteurs, grands « seconds rôles », deviennent, au fil des décennies, plus que des visages familiers du cinéma américain, des visages de l’Amérique elle-même. Comme feu Brian Dennehy, le shérif de Rambo (1982), Tom Skerritt, mort ce 21 octobre à l’âge de 93 ans, aura souvent porté l’uniforme à l’écran. Flic, militaire, pasteur, il incarnait, avec ou sans moustache, une indiscutable et souvent tranquille autorité virile. Sa carrière longue durée, entamée à la télé dans les années 1960, compte plus de cent soixante-dix apparitions et une poignée de pépites, à commencer par M. A. S. H., de Robert Altman, comédie trash sur la guerre de Corée qui décroche la Palme d’or à Cannes en 1970. Lire la critique r “M. A. S.

Prix Marcel-Duchamp 2026 : les métaphores poétiques du duo Brognon Rollin
Les deux plasticiens qui donnent une matérialité à des situations du réel, ont remporté la prestigieuse récompense d’art contemporain. Leur travail est à voir au musée d’Art moderne de Paris, jusqu’au 7 février. David Brognon et Stéphanie Rollin faisaient partie d’une sélection d’artistes qui marquait cette année un joyeux retour à l’art conceptuel. Photo Guillaume Blot/Paris Musées Par Charlotte Fauve Publié le 23 octobre 2026 à 14h43 «La première chose à laquelle nous avons pensé, c’est à toutes celles et ceux avec qui nous bossons depuis vingt ans. Les œuvres justes, elles prennent du temps. » Ce jeudi 22 octobre, le duo belgo-luxembourgeois formé par David Brognon et Stéphanie Rollin a remporté le prestigieux prix Marcel-Duchamp, face à l’artiste d’origine malgache Joël Andrianomearisoa, la photographe et vidéaste Laura Henno et la plasticienne et performeuse Josèfa Ntjam. Lancée il y a vingt-cinq ans sur le modèle du Turner Prize britannique, la récompense consacre chaque année un artiste français ou vivant en France.

La soprano Galina Vichnievskaia et le XXème siècle (2)
Provenant du podcast Après l'avoir écoutée dans Tchaïkovski, Moussorgski, Rimski-Korsakov ou Verdi, voici de nouveau la soprano dans des partitions plus modernes dont certaines, signées Britten ou Chostakovitch, lui furent dédiées Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Programmation musicale 13h31 Nicolas Rimski-Korsakov (compositeur) La fiancée du tsar : Viens au jardin, Ivan Serguéitch (Acte IV Sc 2) Scène et air de Marfa Galina Vichnevskaïa, Fouat Mansourov, Orchestre du Théâtre BolchoïAlbum: La fiancée du tsar (intégrale) (1990)Label: Chant du monde 13h38 Serge Rachmaninov (compositeur) Musique op 34 n°8 Galina Vichnevskaïa (Soprano), Mstislav Rostropovitch (Piano)Album: Serge Rachmaninov et Mikhail Glinka : Mélodies (2006)Label: DGG (DEUTSCHE GRAMMOPHON) 13h43 Dimitri Chostakovitch (compositeur) 7 Romances op 127 : 7.

Les Strokes à l’Accor Arena : leur meilleur concert depuis au moins 15 ans ?
Les New-Yorkais devaient se racheter après leur prestation désastreuse à Rock en Seine, en 2023. Mission accomplie jeudi 22 octobre, dans l’enceinte de l’Accor Arena, à Paris, où le quintet a livré l’une de leurs meilleures prestations de ces 15 dernières années. Récit d’une soirée à la croisée de toutes les générations. Jeudi 22 octobre 2026 – Les Strokes sont en ville. Ils jouent ce soir à Paris. Comme souvent avec les événements qui nous concernent de trop près, on a l’impression que tout le monde ne parle que de ça. Dans la ligne 12 jusqu’à Madeleine, puis, dans la 14, jusqu’à Gare de Lyon, on scrute les visages, on repère celles et ceux qui, comme nous, se dirigent vers l’enceinte de l’Accor Arena, anciennement connue sous le nom de Palais omnisports de Paris Bercy, pour assister au concert des New-Yorkais. Vingt-quatre ans après leur premier show hexagonal au Transbordeur de Villeurbanne, cinq jours avant la date parisienne de la Mutualité immortalisée par France Inter en 2002, la bande à Julian Casablancas remplira ce soir pour la première fois une salle d’une telle capacité en France – hors festival.

" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhorns de Laurent Durupt (5/5)
Pour les brèves de France Musique, Laurent Durupt a composé en 2024 cinq Azulejo sonores, qui marient les sonorités de l'orgue et d'un quatuor de saxhorns. Laurent DuruptOuverture dans un nouvel onglet" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhornsInterprété par Thomas OspitalOuverture dans un nouvel onglet, orgue& Opus 333Ouverture dans un nouvel onglet, quatuor de saxhorns : Corentin Morvan, Jean Daufresne, Patrick Wibart & Vianney DesplantesRediffusion de la création enregistrée le 4 mai 2024 à l'Auditorium de Radio France Vendredi : De part en partLes Azulejo de Laurent Durupt sont entrées en 2024 dans le répertoire de l'ensemble Opus 333, répertoire qui navigue entre transcriptions et créations. Ils ont créé ces pages avec beaucoup d'enthousiasme et retrouvaient à cette occasion un organiste devenu familier, Thomas Ospital (le pays basque étant un point de liaison entre ce musicien et l'un des saxophonistes). La dernière miniature est très sollicitante pour l'organiste, car il doit déployer un jeu de percussion qui n'est pas tout à fait naturel à l'orgue.
Les cinémas, théâtres, opéras ou musées perturbés par les manifestations et couvre-feux
A Paris, Lyon, Marseille, Lille ou Bordeaux, de nombreux lieux culturels sont concernés par des fermetures préventives en vue du mouvement social du samedi 24 octobre.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !