Thierry Klifa, réalisateur de La Femme la plus riche du monde : « Il y a quelque chose qui fascine les gens chez les ultra-riches - Vanity Fair
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Louis Bélanger continue d’être «fasciné par le monde ordinaire» - La Voix de l'Est
«C’est là qu’on se rend compte que ça fait un bout de temps qu’on est dans le trafic. C’est flatteur, et en plus, j’ai le luxe de réfléchir à ce que j‘ai fait, de me questionner sur mon parcours», s’est réjoui le réalisateur et scénariste au terme d’une classe de maître animée par l’actrice Pascale Bussières, mercredi après-midi. Trois de ses créations ont été projetées au Théâtre de Lac-Brome cette semaine, en commençant par 125, rue des Malaises lors de la soirée d’ouverture. Difficile, en effet, d’ignorer un film qui a dépassé 2,7 millions au box-office québécois depuis sa sortie à la mi-juillet. Louis Bélanger avoue qu’il n’anticipait pas de telles recettes pour ce projet mené sans financement public. L’équipe de tournage était réduite au minimum et les dialogues ont été largement improvisés par les acteurs. Avec du recul, il constate cependant que la productrice Denise Robert avait vu juste. «La famille est un fonds de commerce important au Québec, les gens aiment se reconnaître sur grand écran. Ça s’est vérifié avec des films comme Gaz Bar Blues et C. R. A. Z. Y.», a remarqué le natif de Beauport, désormais installé près des limites d’Orford et de Bonsecours, en Estrie.


Après la guerre, l’Iran se dirige-t-il vers la fabrication de l’arme nucléaire? - Radio-Canada
Des voix s’élèvent en Iran pour réclamer que le pays se dote de l’arme nucléaire, après la guerre qu'y ont menée les États-Unis et Israël, rapporte le journaliste correspondant iranien Siavosh Ghazi. Dans son livre Carnet de guerre : 40 jours dans Téhéran sous les bombardements, disponible en novembre au Québec, il témoigne de son expérience de la couverture de cette guerre, survenue après des années de sanctions et de pressions pour encadrer le programme nucléaire iranien, et en expose des réalités méconnues. Radio-Canada : Le changement de la doctrine nucléaire iranienne serait-il plausible, selon vous? Est-il envisageable que l’Iran obtienne une arme atomique après cette guerre? Siavosh Ghazi : Après les attaques contre les installations nucléaires, qui étaient sous la supervision de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le retrait du Traité de non-prolifération (TNP) est évoqué dans les sphères officielles, notamment par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Au niveau du Parlement, on dit que l’Iran doit aller vers la fabrication de l’arme atomique.
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