BBlogFlow

Sonia Seneviratne, climatologue: «La science doit aussi servir à inspirer l’action, pas seulement à quantifier les risques» - Le Nouvelliste

·9 nov. 2025
Source: Le Nouvelliste
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvelliste

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Le choix fort de cette climatologue belge basée en Arizona, face aux attaques de Donald Trump sur la science - La Libre.be

L'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis en novembre 2024 avait constitué un véritable choc pour Valérie Trouet. Et pour cause, cette climatologue belge avait décidé, quelques semaines auparavant, de retourner travailler aux États-Unis, après deux ans en Belgique. Immédiatement, cette spécialiste du climat, professeure à l'Université d'Arizona, s'était fortement inquiétée de l'arrivée au pouvoir d'un climatosceptique revendiqué. Mais pas seulement. "Je crains pour la démocratie aux États-Unis et dans le monde. La question de savoir si je pourrai conserver mon emploi me semble bien futile comparée à celle de la survie de la démocratie", confiait-elle juste après l'élection à La Libre. Coupes massivesDès l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche début 2025, elle observait avec angoisse les larges coupes réalisées par l'Administration Trump dans le financement de la recherche scientifique. En particulier, elle gardait peu d'illusion sur le financement fédéral de la science climatique, devenue paria sous le nouveau gouvernement, pour qui le réchauffement climatique est "la plus grande arnaque jamais menée".

La Libre.be·

Une collaboration étonnante entre une méduse géante et un banc de poissons filmée dans l'Atlantique - magazine GEO

Les 10 poissons les plus étranges et fascinants Au large de la Patagonie, des chercheurs ont observé une méduse fantôme géante (ou Stygiomedusa gigantea) qui avançait lentement dans les eaux profondes, à environ 250 mètres de la surface, en compagnie d'une vingtaine de petits poissons gris bleuté. Ces jeunes centrolophes noirs (Centrolophus niger) nageaient sous son ombrelle, sa "tête", et entre ses longs bras sans jamais la quitter. La scène a été filmée par un robot sous-marin lors d'une expédition menée entre décembre 2025 et janvier 2026, expliquent les cinq auteurs de la découverte dans la revue Ecology, mercredi 14 octobre. Il s'agit d'une relation interspécifique que les scientifiques soupçonnaient depuis plus de 50 ans, mais qui n'avait encore jamais été confirmée. "Ces deux espèces mésopélagiques cosmopolites, peu connues et rarement observées, constituent la première observation documentée de cette association dans les profondeurs océaniques", écrit l'équipe dirigée par l'écologue marine María Emilia Bravo de l'Université de Buenos Aires (Argentine).

magazine GEO·

Plus de 660 explosions et collisions en orbite : ce qui peut fermer l'orbite basse pendant des siècles n'est ni un astéroïde ni le Soleil - Sciencepost

On s’imagine souvent que l’espace est si vaste qu’une collision entre deux objets relève presque de l’impossible statistique, un peu comme deux grains de sable perdus dans le Sahara. C’est d’ailleurs la première réaction que l’on a tous eue en découvrant le syndrome de Kessler : l’orbite terrestre basse ne peut tout de même pas se transformer en autoroute saturée d’accidents en chaîne. Et pourtant, cette croyance rassurante ne résiste pas longtemps à l’examen des faits. Plus de 660 incidents, désintégrations, explosions et collisions confondues, ont déjà été recensés autour de notre planète. Ce n’est pas le fruit du hasard, mais la matérialisation d’un scénario catastrophe imaginé dès la fin des années 1970 par deux chercheurs, Donald Kessler et Burton Cour-Palais. Leur théorie, restée longtemps un sujet de niche réservé aux spécialistes, revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec une étude qui avance une échéance pour le moins préoccupante : une dizaine d’années. Et non, ce qui menace de rendre l’orbite basse impraticable pendant des siècles n’est ni un astéroïde errant ni une tempête solaire monstrueuse. C’est nous. Plus de 660 explosions, désintégrations et collisions

Sciencepost·