Saint-Laurent-de-Céris : Les écoliers et leur famille initiés aux arts circassiens - Charente Libre
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Orchestre Symphonique de la Radio de Prague
Provenant du podcast En octobre 1926, les auditeurs tchécoslovaques ont pu entendre pour la première fois ce nouvel orchestre dont nous célébrons le centenaire au son des musiques de Smetana, Dvořák, Janáček, Martinů ou encore Josef Suk. L'Orchestre symphonique de la Radio de Prague entame sa 100e saison (saison du centenaire) en 2026-2027 en tant qu'institution artistique majeure façonnant la vie musicale contemporaine, tant en République tchèque qu'à l'étranger. L'orchestre est désormais placé sous la direction du chef d'orchestre germano-japonais Elias Grandy, succédant au chef principal Petr Popelka, avec qui l'ensemble a déjà collaboré. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Programmation musicale 13h30 Anton Dvorak (compositeur) Danse slave en sol min op 46 n°8 B 83 n°8 - version pour orchestre Vladimir Valek, Orchestre Symphonique De La Radio De PragueAlbum: Tune in/The music of Europe : Musique classique vol.

" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhorns de Laurent Durupt (2/5)
Pour les brèves de France Musique, Laurent Durupt a composé en 2024 cinq Azulejo sonores, qui marient les sonorités de l'orgue et d'un quatuor de saxhorns. Laurent DuruptOuverture dans un nouvel onglet" Azulejo " pour orgue et quatuor de saxhornsInterprété par Thomas OspitalOuverture dans un nouvel onglet, orgue& Opus 333Ouverture dans un nouvel onglet, quatuor de saxhorns : Corentin Morvan, Jean Daufresne, Patrick Wibart & Vianney DesplantesRediffusion de la création enregistrée le 4 mai 2024 à l'Auditorium de Radio France Mardi : DétailLes Azulejo de Laurent Durupt sont autant de façons de varier les couleurs, de fondre les sonorités de l'orgue avec celles des saxhorns. Laurent Durupt a déjà joué de l'orgue, pour autant il est avant tout pianiste. Sa façon d'écrire pour l'orgue a pourtant tout de suite enchanté l'interprète de ces pages. Le quatuor de saxhorns Opus 333 et Thomas Ospital à l’orgue, en enregistrement à l’auditorium de Radio France - Marion GuillemetCes miniatures sont un jeu d'ouïe et de regard à la fois : c'est l'équivalent sonore du déplacement de nos yeux sur les œuvres d'art que sont les Azulejo du Portugal, du plus près au plus loin, du détail à l'ensemble.

Todd Haynes : “Le régime politique de Trump est une tyrannie absolue”
A l’occasion de la ressortie de ses deux premiers films, Poison (1991) et Safe (1995), conversation avec un des cinéastes les plus originaux et créatifs du cinéma américain contemporain L’œuvre de Todd Haynes est une des plus passionnantes du cinéma américain de ses trente dernières années. Elle développe des thématiques très personnelles, impose un regard affûté fait d’ironie et de précision analytique, à l’intérieur de formes et de genres très diversifiés. S’y côtoient des films musicaux (Velvet Goldmine, I‘m Not There), des thrillers politiques (Dark Waters), des mélodrames (Loin du paradis, Carol)… Les deux premiers films du réalisateur viennent d’être restaurés et ressortent dans les salles françaises. Poison (1991) est un fascinant triptyque autour de la toxicité, imprégné de références à la littérature de Jean Genet. Safe (1995), le premier de ses cinq films avec Julianne Moore, est le portrait saisissant d’une grande bourgeoise californienne qui, du jour au lendemain, développe une allergie à tout produit chimique (du vernis à ongles à la fumée des pots d’échappement).

“Le Roi du game” : Éric Judor fait rire avec une comédie qui ne réinvente pas les règles
Éric Judor revient à la réalisation dans une comédie du choc des générations au canevas conventionnel mais au rendu plutôt réussi. On n’a certes pas vu vieillir Éric Judor depuis 30 ans, mais on l’a vu, depuis un peu moins de temps (une décennie, disons), délaisser peu à peu son éternel personnage de doux idiot rêveur pour se frotter à des questions de son âge. Et notamment à une inquiétude de la paternité qui a donné lieu chez lui à une multitude de rôles d’hommes en lutte avec le nouveau monde apparu à sa suite, monde auquel il ne se sent plus appartenir et dont les codes le bousculent, qu’il s’agisse d’une communauté altermondialiste (Problemos), du chaos d’une jeune fratrie sans cadre (Roulez jeunesse), avec d’autres occurrences plus indirectes du schéma dans le film de Noël (Un stupéfiant Noël), la comédie politique (En place)…
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