Rater mieux, rater encore plus mal : l’art du kitsch - The Conversation
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Inspiré par les artisans du Portugal, le designer Noé Duchaufour-Lawrance réinvente les savoir-faire au Mobilier national
C’est l’histoire d’un changement de vie. En 2017, après avoir enchaîné les succès et travaillé pour les plus grandes marques – Dior, Hermès, Air France –, le designer Noé Duchaufour-Lawrance (né en 1974) décide de quitter sa France natale pour s’installer au Portugal, et s’éloigner un temps de l’effervescence des commandes. Sur place, il prend le temps de découvrir le pays et ses paysages, sa culture, sa société et son économie, et rencontre différents artisans, qui travaillent la pierre, le bois, le métal, la terre ou la cire. Il se passionne pour la diversité de leurs savoir-faire, pour leurs rituels et leurs habitudes communautaires, et lance un projet intitulé « Made in Situ », dont le Mobilier national se fait actuellement l’écrin. Au contact des savoir-faireL’exposition « Made in Situ – Un design situé » retrace ainsi sept ans de cette grande aventure de matériaux et de mains, de découvertes mais aussi de chocs – par exemple, lorsque Noé Duchaufour-Lawrance a traversé des paysages ravagés par de violents incendies, lesquels lui ont laissé l’intuition de travailler avec le feu dans sa série « Burnt Cork », des meubles associant des particules de liège sain avec du liège brûlé.

Au Palais de Tokyo, le plasticien et cinéaste Ali Cherri regarde “la violence en face, droit dans les yeux”
Accueil Arts Arts Il est né au Liban pendant la guerre civile. Devenu un artiste reconnu, Ali Cherri révèle dans ses films, ses sculptures, ses aquarelles, les conséquences d’un monde violent. “La Sentinelle”, son nouveau moyen métrage, est présenté au Palais de Tokyo . « La Sentinelle » (2026), d’Ali Cherri, est à découvrir au Palais de Tokyo dans le cadre d’une installation inédite. Courtesy de l’artiste / Last Dreams Production / Le Fresnoy-Studio National Par Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 23 octobre 2026 à 15h30 «On participe toujours au conflit que subit le lieu où on vit, même enfant. Ne serait-ce qu’en tant que témoin », confie Ali Cherri. Lui a vu le jour en 1976 à Beyrouth, un an après le début de la guerre civile libanaise (1975-1990). Et s’il est devenu, après des études d’art graphique et de danse, un plasticien et un vidéaste reconnu, il n’a au début de sa vie connu que les désastres et la douleur. Depuis, ses films, ses sculptures en terre cuite de corps chambardés, ses aquarelles aussi délicates que morbides montrent inlassablement les conséquences de la violence sur les corps. « La brutalité, la douleur et l’art s’ancrent dans la chair.
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