Question du jour. Dans un monde de promotions permanentes, les soldes ont-ils encore une raison d’exister ? - Ouest-France
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Collections permanentes
Accueil Arts Collections permanentes du musée Maillol Arts Les collections permanentes du musée Maillol : de surprenants bronzes, plâtres et tapisseries S'abonner pour voir la note Vue de la salle des sculptures du musée Maillol. Photo Sophie Lloyd/Musée Maillol/Fondation Dina Vierny Par Laurent Boudier Réservé aux abonnés Publié le 20 octobre 2026 à 15h30 Modèle et muse, elle posa pour le sculpteur Aristide Maillol ou le peintre Raoul Dufy, fut l’amie d’Henri Matisse refugié à Nice et de Pierre Bonnard, devint résistante pendant l’Occupation allemande, fut aussi une collectionneuse archarnée et la fondatrice d’une galerie parisienne de pointe. Impossible de résumer en quelques mots la vie romanesque de Dina Vierny (1919-2009), qui, née en Bessarabie (actuelle Moldavie), arrivée avec ses parents à six ans à Paris, fut, dès l’après-guerre, l’une des figures des plus picaresques du monde de l’art.

De la façade aux collections permanentes, comment Jenny Holzer engage un dialogue puissant avec le musée d’Orsay
Vous les verrez peut-être en vous baladant à la nuit tombée sur les quais de la Seine : les projections monumentales orchestrées par Jenny Holzer (née en 1950) sur la façade du musée d’Orsay indiquent aux passants le travail que l’artiste américaine a mené entre ces murs, s’intéressant aussi bien aux œuvres de ses collections qu’à leur contexte de production. Jusqu’au 22 octobre, de 19h à 23h, des extraits de lettres d’artistes, de documents politiques ou d’écrits littéraires surgissent ainsi en plein lumière sur l’ancienne gare, racontant aussi l’importance du texte et de l’écrit pour l’artiste. Une fois à l’intérieur (où le reste de l’exposition est à voir jusqu’au 21 février), on pourra partir à la recherche de dix-sept bancs et de deux colonnes en marbre gravé disséminés dans les collections permanentes. Des phrases qui jettent une lumière nouvelle sur les œuvresToutes proposent aux visiteurs des arrêts devant des œuvres signées Cezanne, Bonnard ou Courbet, des « points d’attention », dit le co-commissaire Nicolas Gausserand, puisque l’on peut s’asseoir sur les bancs pour mieux les contempler (même si les marbres rares et recherchés peuvent intimider !).
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