BBlogFlow

Prix du Québec 2025 : Céline Galipeau et France Castel parmi les lauréats - Radio-Canada

·10 nov. 2025
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

La 7ème sonate de Prokofiev par Michel Béroff

En 1978 paraissait chez EMI ce choix de sonates Prokofiev par Michel Béroff, avec en particulier la 7ème sonate... Michel Béroff n’avait que 17 ans lorsqu’il remporta en 1967 le 1er "Concours de piano Olivier Messiaen", qui donna au début de sa jeune carrière un éclairage très 20è siècle. La suite le confirma avec Messiaen (avec une version de référence des Vingts regards sur l'enfant Jésus), mais aussi avec Serge Prokofiev, que Michel Béroff posa au cœur de son travail. Après les grands défenseurs historiques comme Richter, il proposa des lectures à la fois très solides techniquement, souvent ébouriffantes même, mais plus libres, plus lyriques, moins brutales peut-être que ses glorieux ainés. On se souvient au disque de ses Visions fugitives, de son intégrale des concertos avec Kurt Masur, et il y eut aussi en 1978 ce superbe trio de sonates, dont la 7e, l’une des 3 Sonates de guerre. À écouter France Musique 25 min

France Musique·

Megan Kamalei Kakimoto : “L’écriture me permet de me libérer, de me déchaîner”

Les nouvelles voix de la littérature américaine 3/4 – Megan Kamalei Kakimoto Pour ce troisième épisode de notre série sur les nouvelles voix de la littérature américaine, nous avons choisi Megan Kamalei Kakimoto, née à Hawai’i. Son premier recueil de nouvelles, “Chaque goutte est un cauchemar pour l’homme”, hybride l’horreur, le fantastique et les mythes de son île.

Les Inrocks·

En Corse, la cinéphilie s’épanouit au festival Lisula CineMusica : “Avoir ça à domicile, c’est extraordinaire”

Accueil Cinéma Cinéma Sur l’île, peu de salles, mais un amour pour le cinéma tenace. Reportage en Balagne, où le mono-écran Le Fogata a accueilli la 9ᵉ édition du festival Lisula CineMusica mi-octobre. Un lieu qui s’affirme comme une véritable agora locale. Jean-Luc Godard dans son film « Soigne ta droite » (1987), projeté lors du festival Lisula CineMusica. Gaumont Par Lisa Farou Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 15h50 Mis à jour le 21 octobre 2026 à 16h03 «Est-ce qu’il y a des connaisseurs de Jean-Luc Godard dans la salle ? » Une main se lève, timide. Claudine Cornillat, directrice artistique du festival Lisula CineMusica, jauge les fauteuils rouges, amusée. En cette fin d’après-midi d’octobre, ils sont quatre-vingts devant le mono-écran du cinéma corse Le Fogata, pour assister à la projection du singulier Soigne ta droite (1987). « Une seule personne, vraiment ? » Un « non » collectif et hilare traverse l’assistance. Qui oserait douter de la cinéphilie des Corses ? Certains d’entre eux l’ont d’ailleurs bâtie ici, dans cette salle de 165 places perchée sur un col à L’Île-Rousse. L’unique cinéma de la Balagne, que se partagent ses 21 000 habitants.

Télérama·

Clayface

Accueil Cinéma Clayface Cinéma “Clayface”, de James Watkins : un film aux effets spéciaux horrifiques peu ragoûtants mais impressionnants Un acteur star défiguré cherche à se venger… Cette genèse du super-vilain Gueule d’argile s’inspire du body horror, sous-genre du cinéma d’horreur en vogue. Plutôt réussi. S'abonner pour voir la note Tom Rhys Harries dans « Clayface », de James Watkins. Photo Parisa Taghizadeh/DC Studios/Warner Bros. Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 15h30 Mis à jour le 21 octobre 2026 à 15h30 The Substance a dégouliné loin, loin. Jusqu’à Gotham City et ce film inspiré de l’univers de Batman, Clayface, sur Gueule d’argile, donc, méchant à la… on ne vous fait pas un dessin. D’autant que ce nouveau long métrage DC Comics embarque mille et une images explicites, façon horreur corporelle impénitente. Son beau visage — et outil de travail — labouré de cicatrices, tentant le tout pour le tout après avoir servi de défouloir à un mafieux et sa bande, l’acteur star Matt Hagen (Tom Rhys Harries) se propose de servir de cobaye au Dr Corr (Naomi Ackie) et à ses microrobots miraculeux qui reconstituent les tissus.

Télérama·