Pour une autre histoire d’un soir à Montréal - Place des Arts
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Place des Arts
Articles similaires

Call Me Crazy : Jacques Schwarz-Bart, Shauli Einav, Britta Virves, Britta Virves et d'autres
Provenant du podcast 😵💫 Ce soir, les fous ne sont pas ceux que l'on croit ! La playlist jazz de Nathalie Piolé. Programmation musicale 18h00 Gregory Ackerman Call Me Crazy Gregory Ackerman (compositeur)Album: Call Me Crazy (2026)Label: Polymoon Music 18h06 Sons Of Kemet Throughout the Madness, Stay Strong Shabaka Hutchings (saxophone ténor, flûte), Theon Cross (tuba), Edward Wakili-Hick (batterie), Tom Skinner (batterie), Shabaka Hutchings (compositeur)Album: Black to the Future (2021)Label: Impulse !

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban
Voir sur Fermer Accueil Cinéma Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban Cinéma “Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban”, d’Alfonso Cuarón : le plus réussi de la saga Crise d’adolescence pour Harry : poids du passé, âme tourmentée... Alfonso Cuarón est moins fidèle à J. K. Rowling mais plus inspiré que Chris Columbus. Très Bien Daniel Radcliffe et Emma Watson. Warner Bros Par Guillemette Odicino Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 17h56 Quand Harry fugue, au début de ce dense et ténébreux troisième volet, il ne claque pas la porte comme n’importe quel Moldu de 13 ans. Il transforme d’abord la sœur de son oncle en ballon dirigeable. Seul dans la nuit, il a peur. D’abord de Sirius Black (Gary Oldman), un fou criminel en cavale. Mais surtout des « détraqueurs », ces spectres cousins de la Faucheuse qui s’acharnent à aspirer son âme tourmentée. Comment accompagner Harry vers l’adolescence ? En faisant appel au talent remuant d’Alfonso Cuarón. Le cinéaste mexicain chamboule la chronologie et expédie certains rebondissements au profit des scènes en extérieur. À raison : sa lande sous une lune gothique et ses arbres à la Tim Burton sont du plus bel effet.

Sur la Route 66 auprès des reclus des monts Ozarks : à la veille des midterms, « l’humeur n’est pas très bonne »
« Route 66, pouls de l’Amérique » (2/6). Dans le Missouri, l’isolement d’un ancien militaire survivaliste, coupé du monde, tranche avec la volonté de vivre-ensemble des habitants d’une petite ville…

À l’honneur à la Cinémathèque française, l’éternel réfractaire Damien Odoul fait ses adieux au septième art
Accueil Cinéma Cinéma Cinéaste de l’innocence et de la pureté, cet électron libre du septième art a reçu plusieurs prix prestigieux tout en continuant à refuser les étiquettes. Ses films sont à redécouvrir dans une rétrospective à la Cinémathèque française. Damien Odoul, en 2007. Bac Films Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 17h50 S’il y a bien quelqu’un qu’on imagine mal à la retraite, en pépère à charentaises, c’est lui. Damien Odoul, réalisateur de 58 ans, fait pourtant ses adieux au cinéma. Sans grandes pompes, pas le genre de la maison. Il n’est de toute façon pas assez connu pour ça. L’événement aura tout de même lieu à la Cinémathèque française, à Paris, qui organise une rétrospective et plusieurs séances spéciales. « C’est une grande histoire d’amour qui se termine, voilà tout. Je pense qu’il n’y a plus de place pour un cinéaste tel que moi. Mais je pars sans colère ni amertume. Une nouvelle vie s’ouvre pour moi. » Ce qu’il va faire, il l’ignore. Il va se débrouiller. Il est sans capital, sans inquiétude non plus. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné

« Food Samouraï », sur Disney+ : quand Mory Sacko s’initie à la gastronomie japonaise
Le chef étoilé est de retour sur les écrans pour un savoureux périple en six volets où on le suit à travers l’Archipel, à la découverte des spécialités locales en compagnie de grands maîtres…

Les Beatles déménagent : un musée XXL et une nouvelle attraction accueilleront bientôt les fans à Liverpool
Accueil Musique Musique Outre le déménagement et l’agrandissement du Beatles Story Museum, la ville sur la Mersey accueillera bientôt en son cœur une attraction dédiée aux Fab Four au sommet d’un de ses bâtiments emblématiques. De gauche à droite, John Lennon, George Harrison, Ringo Starr et Paul McCartney, à Liverpool, le 10 juillet 1964. AP Photo/SIPA Par Johanna Seban Publié le 21 octobre 2026 à 17h17 C’est l’un des sites emblématiques du Royal Albert Dock, à Liverpool, ensemble de bâtiments portuaires situés sur les rives de la Mersey. Le Beatles Story Museum accueille chaque année des milliers de curieux et fans du groupe anglais. Ouvert depuis 1990, l’établissement s’apprête à changer d’adresse pour s’installer dans des locaux quatre fois plus vastes : le St John’s Market, ancien centre commercial de plus de 9 000 mètres carrés, à proximité de la gare de Liverpool Lime Street. Le nouveau musée promet aux visiteurs une expérience immersive de plusieurs heures à travers les lieux qui ont marqué l’histoire du groupe, des maisons d’enfance des musiciens au Cavern Club, en passant par les studios Abbey Road, les clubs de Hambourg ou le Shea Stadium, à New York.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !