Orange. L’Espace 3 Z’arts met Salvador Dali à l’honneur ce mois d’octobre - Le Dauphiné Libéré
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· 16 octobre 2026Art Basel Paris affine sa stratégie au Grand PalaisBudget 2027 : La Culture taille dans les investissements et les aidesMassimiliano Gioni : « La force de la communauté est ce qui crée des musées »La villa Marmottan, une « petite villa médicis »Olivier Galzi : « Au lieu de parler de dépenses, il va falloir parler de recettes »Carré d’artistes, l’art à prix fixeS'abonner à partir de 11,90 € / mois
Dalí au musée d'art Hyacinthe Rigaud - Mairie de Perpignan

Au MAIF Social Club, la lutte politique par 15 artistes au cœur d’une exposition gratuite
« Qui est responsable des responsables ? » Lancée par l’artiste contemporain Nicolas Daubanes (né en 1983), la question s’inscrit en noir sur le mur, suspendue au-dessus d’une traînée de poudre. C’est l’entrée en matière de « Semons nos résistances », la nouvelle exposition du MAIF Social Club, pensée par la commissaire AnneSophie Bérard et le MAIF Social Club comme un panorama de quinze artistes autour d’un impératif des plus actuels : « s’unir, lutter et prendre soin ». En commençant par le constat que « les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires », le commissariat propose ici de se tourner vers les artistes d’aujourd’hui. Et de trouver dans leurs œuvres de puissantes ressources, pour faire face au monde, à sa dureté et à ses élans de haine ; pour mieux se retrouver, aussi, et semer « les graines d’une dissidence au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité ». De l’inquiétude à l’espoirD’abord, il y a le constat, abordé de front dans le chapitre « Traverser les temps sombres ».

Duy Anh Nhan Duc essaime ses œuvres dans le palais Jacques-Cœur, à Bourges
Une exposition du plasticien, qui travaille le végétal, se déploie dans les différents espaces du monument.

Dans les coulisses de l’expo de Prune Nourry qui redonne un visage aux sculptrices oubliées au Petit Palais
4 % : c’est la part des œuvres signées par des femmes dans les collections du Petit Palais. Dans ce petit lot, comptez quatre sculptrices, pas une de plus. Prune Nourry connaît bien ce musée où, enfant, elle venait flâner. Élève de l’École Boulle, elle y scrutait les plâtres pour se former. Depuis que le Petit Palais lui a offert une carte blanche, la sculptrice a ouvert l’œil et changé de regard. Dans ces augustes collections, il y a bien des femmes : muses, allégories, modèles, mais aucune ne tient un ciseau de sculpteur. Voilà comment le thème de « Visionnaires » s’est imposé, des salles du musée jusqu’à son jardin. De Saint-Denis au Petit PalaisNée en 1985 et partagée entre Paris et New York, Prune Nourry travaille depuis plus de quinze ans en détective autant qu’en sculptrice : elle creuse toujours ses sujets avant de leur donner forme. « En tant qu’artiste, je suis aussi chercheuse. Prendre racine dans le travail des experts, pour moi, c’est essentiel », avance-t-elle, dans l’atelier que la Société des grands projets lui a ouvert dans la gare de Saint-Denis-Pleyel, où nous l’avons rencontrée quelques semaines avant le dévoilement de sa carte blanche.
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