BBlogFlow

On passe des heures en salle à soulever des poids : la science montre que c'est la phase inverse qui compte vraiment - Sciencepost

·27 avr. 2026
Source: Sciencepost
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Sciencepost

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

On passe des heures en salle à soulever des poids : la science montre que 3 secondes par jour suffisent pour gagner près de 13 % de force - Sciencepost

Douze virgule deux pour cent. C’est le gain de force mesuré chez des étudiants qui n’ont fait qu’un seul geste par jour, pendant trois secondes, cinq jours par semaine, pendant un mois. Pas de séries de dix, pas d’heure de gym, pas d’abonnement à 40 euros par mois. Une étude australo-japonaise vient bousculer une croyance solidement installée dans les salles de musculation : ce n’est pas la montée du poids qui construit la force, mais sa descente. Une université australo-japonaise vient de remettre en question la science du renforcement musculaire

Sciencepost·

On avale son antihypertenseur au réveil depuis toujours : la science montre que c'est le moment inverse qui compte vraiment - Sciencepost

Un comprimé avalé avec le café du matin, geste routinier pour des millions d’hypertendus. Cette habitude vient pourtant d’être bousculée par un essai clinique chinois publié en 2025 : chez les patients testés, prendre son traitement le soir, au coucher, contrôle mieux la tension artérielle pendant la nuit que la prise matinale classique. Un résultat qui tranche avec deux grandes études internationales, TIME et BedMed, qui avaient conclu à l’absence totale de différence entre les deux horaires sur les événements cardiovasculaires graves. Une nouvelle étude chinoise remet en question un geste vieux de décennies, sans qu’on sache vraiment pourquoi on l’a toujours fait comme ça

Sciencepost·