Nyons. Jean-Paul Paillet au Préau des arts : entre expressionnisme et géométrie - Le Dauphiné Libéré
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Nyons. Anouck et Mayanna exposent au Préau des arts - Le Dauphiné Libéré

Éric Judor pour “Le Roi du Game” : “Ce scénario est le seul qui m’a donné envie de revenir derrière la caméra”
Accueil Cinéma Cinéma Il n’avait plus réalisé de long métrage depuis “Problemos”, en 2017. Son nouveau film, en salles, s’intéresse cette fois au jeu de rôle grandeur nature. Un univers rarement exploré au cinéma, et pas si éloigné du mérier d’acteur, selon Éric Judor. Éric Judor : « Les GNistes sont passionnés par ce qu’ils font, ils s’inventent des personnages et restent dedans jusqu’au bout. » Photo Serge Blondeau/Polaris Film Production & Finance/Studio 14 FIlms/Arts Premiers/Gaumont/TF1 Films Production/Fontana/RTL Be Par Yohan Haddad Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 10h00 Il y a toujours une appréhension avant d’interviewer Éric Judor. Le trublion est connu pour déstabiliser son interlocuteur en lui coupant la parole et en lui balançant des piques plus ou moins féroces. En décrochant le téléphone, la crainte se dissipe pourtant vite. L’acteur-réalisateur est détendu, heureux de parler de son nouveau film Le Roi du game, plongée drolatique dans l’univers du jeu de rôle grandeur nature.

Ravagée par l’incendie de 2020, la grande verrière d’Anne de Bretagne de la cathédrale de Nantes va être remplacée par un vitrail contemporain
Olivier Beer, Philippe Cognée, Pascal Convert et Laure Prouvost : le nom des quatre candidats retenus pour concevoir les nouveaux vitraux contemporains de la cathédrale de Nantes a été dévoilé le mardi 13 octobre. Une commande de la DRAC des Pays de la Loire pour panser les plaies de l’incendie de 2020. Incendies, destructions, vandalisme, pillages… depuis près de mille ans que les églises et cathédrales étendent leur « manteau blanc » de pierre, pour reprendre la formule Raoul Glaber, moine clunisien du XIe siècle, elles ont connu bien des vicissitudes. Ce fut encore le cas le 18 juillet 2020, lors de l’incendie criminel qui ravagea la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. Si l’édifice a tenu bon, sa façade occidentale a été particulièrement touchée.

“Hope”, un film de monstre vraiment jubilatoire
Avec cette course-poursuite sans relâche, Na Hong-jin signe peut-être le blockbuster le plus stimulant depuis “Mad Max: Fury Road”. De Na Hong-jin on a aimé les polars barbotant dans la boue coréenne (The Chaser, 2008, The Murderer, 2010), hantés déjà par l’idée d’un outre-monde paré à répandre sa terreur (The Strangers, 2016). Pourtant rien ne nous avait préparé·es à ce film-ci – à savoir un film catastrophe qui atomise Hollywood. Hope, donc, est le film le plus cher de l’histoire de son pays mais, derrière cette démonstration de force, il est surtout le blockbuster le plus stimulant depuis Mad Max: Fury Road, avec lequel il a d’ailleurs quelques points communs (la vitesse, la pulsion de vie et de mort entremêlées).

L’hypersensible MorMor se délivre sur le touchant “No One Alive Will Listen”
Réputé solitaire, le Canadien s’ouvre aux autres et au monde sans renoncer à la sensibilité qui irrigue son indie pop. Certains morceaux ont ce pouvoir, immense, de laisser le monde en suspension et d’arrêter pour quelques minutes la marche du temps. Comme Don’t Need It, chanson d’ouverture du second album de MorMor.
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