Notre cameraman raconte les manifestations en France
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Confiné à la gare de Marseille
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« C’était de la violence gratuite » : citoyens et élus rassemblés à Quimper après les affrontements du 17 octobre
Près de 200 personnes se sont rassemblées devant la mairie de Quimper, lundi 19 octobre, après les dégradations des rues et commerces, en marge de la manifestation du 17 octobre. Sur le même thèmeManifestationsViolences urbaines

"On devrait laisser leur ville cramer" : au lendemain de la manifestation du 17 octobre à Toulouse, de nouveaux affrontements et une ville sous tension
Au lendemain des violents affrontements du 17 octobre, plusieurs centaines de personnes ont de nouveau convergé vers Jean-Jaurès ce dimanche. Pendant près de deux heures, contrôles, insultes, projectiles, interpellations et courses-poursuites ont rythmé une nouvelle journée sous très haute tension dans le centre de Toulouse. Voici ce qui s'est passé. Devant un hôtel des allées Jean-Jaurès, un adolescent vêtu de noir lève les mains en apercevant le cordon de policiers. "Je ne suis pas un manifestant, je veux juste passer", assure-t-il. Un fonctionnaire s’avance pour le contrôler. Le jeune homme recule brusquement et évite de quelques centimètres un coup de matraque. L’agent de sécurité de l’établissement tente de le retenir. Il se dégage et prend la fuite. Ce dimanche, à quelques mètres, d’autres adolescents sont fouillés. L'un d'eux est blessé à la jambe. "On en a plein le cul de voir vos gueules", lâche un policier. Un employé de l’hôtel observe la scène avant de lancer aux fonctionnaires : "Mais tabassez-les ! "

De nouveaux affrontements au centre-ville de Toulouse, au lendemain de la manifestation du 17 octobre
Publié le dimanche 18 octobre 2026 à 17h46 Au lendemain de la manifestation du samedi 17 octobre, des affrontements entre des forces de l'ordre et des groupes de civils ont eu lieu au centre-ville de Toulouse. Des affrontements entre des forces de l'ordre et des groupes de civils ont éclaté dans l'après-midi de ce dimanche 18 octobre. Dès 14h30, 200 personnes se sont retrouvées à Jean Jaurès. Un appel à se rassembler avait été diffusé sur les réseaux dans la matinée. La préfecture estime qu'il y avait des "activistes d'ultra-gauche et des délinquants d'opportunités".20 interpellationsLes forces de l'ordre sont arrivées sur place à 15 heures. Ils ont tenté de disperser les groupes avec du gaz lacrymogène. Les affrontements ont continué jusqu'à 20 heures. La préfecture fait le bilan de 20 interpellations notamment pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, jets de projectiles, outrages, rébellion et port d'arme.

Pillages, dégradations, blessés arrestations… le bilan d’une nuit d’affrontements au Mans et à Allonnes
Ce dimanche 18 octobre, le Préfet de la Sarthe dresse le bilan d’une nuit d’affrontements au Mans et à Allonnes. Le magasin Kiko a été pillé rue des Minimes au Mans. © Frédéric Jouvet

Reboiser dans une bretelle d’autoroute
«On a beau dire que c’est sur le terrain du MTQ, ça reste sur le territoire de la Ville», a évoqué lundi le maire de Trois-Rivières Jean-François Aubin. «On perd des arbres en raison des maladies de l’agrile du frêne ou encore par des coupes pour du développement.»Bien que le MTQ ait donné une réponse positive à la Ville de Trois-Rivières, la confirmation écrite restait à venir lorsque les élus trifluviens ont discuté de la plantation lundi après-midi, à la veille de l’assemblée publique prévue mardi soir. Les élus du conseil municipal doivent alors approuver la plantation par résolution. Selon le maire Aubin, le feu vert officiel du MTQ doit arriver avant cette séance. Voici le site choisi près de l'autoroute 55 pour un reboisement de 614 arbres à Trois-Rivières. (Google Map)Si le MTQ fournit le terrain pour accueillir ces arbres, la Ville s’engage à faucher l’herbe du terrain avant la plantation, à assurer l’accès aux bénévoles au site le 6 novembre prochain ainsi qu’à arroser, si nécessaire, les arbres pour deux ans. «Le coût ne sera pas très élevé», a noté le maire Aubin.
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